Raped
Strong words for strong feelings
Invaded in my brain
Forced to say what I didn't wanted
Forced in
Pushed in
Without consentment
Without choice
Like my privacy was nothing
Like my trust was worthless
In my mind i was safe
And I can't trust anymore
Bouncing ideas
Echoeing my fear
Clearing my head
Only in my head
For I know why
For I know how
Surviving in my brain
Slowly cornered into something unwanted
And while my armor is pierced and weak
My wounds open and bleeding
I still love despite agression
But gray is everywhere now
samedi, août 02, 2014
jeudi, juillet 24, 2014
Khalissi
Désir acide d'une éternité impossible
Dans nos paradis perdus
Dans nos nuits maudites
Le sors est jeté contre nous
L'aurore des matins chauds
Brule ma peau de ton absence
J'écris mon manque
Pour avoir tes mots couchés sur moi
Et quand nos silences forcés
Me condamne as-t’imaginés
C'est avec des larmes d'ennui
Que je vois enfin notre vie
Dans nos paradis perdus
Dans nos nuits maudites
Le sors est jeté contre nous
L'aurore des matins chauds
Brule ma peau de ton absence
J'écris mon manque
Pour avoir tes mots couchés sur moi
Et quand nos silences forcés
Me condamne as-t’imaginés
C'est avec des larmes d'ennui
Que je vois enfin notre vie
dimanche, juin 29, 2014
Pure Bliss
Eyes of another world
Pulling on me like a black hole
Me drifting in, as an helpless light
Attracted to my own death
Printed in my memory
Carved in my dreams
So deep that fractions
Becomes hours
And in this instant you see right through me
Do I see right through you?
Am I just another lost soul in those temple
Or is there really something reaching to each other
Since then I haven't quite been the same
Part of my focus dwell on what was
In a fraction of a second
Pure bliss.
Pulling on me like a black hole
Me drifting in, as an helpless light
Attracted to my own death
Printed in my memory
Carved in my dreams
So deep that fractions
Becomes hours
And in this instant you see right through me
Do I see right through you?
Am I just another lost soul in those temple
Or is there really something reaching to each other
Since then I haven't quite been the same
Part of my focus dwell on what was
In a fraction of a second
Pure bliss.
lundi, mai 19, 2014
Picture perfect in a dream of mine
A place where i thrive to get
Just a feeling of serenity
Just a certitude that finally i've arrived
A beautiful Peaceful smile
Eyes closed, breathing steady
By my side your happy
By yours im contempt
Not wanting for anything
Not unachieved in anay way
With a perfect sound
And a perfect smell
A place where i thrive to get
Just a feeling of serenity
Just a certitude that finally i've arrived
A beautiful Peaceful smile
Eyes closed, breathing steady
By my side your happy
By yours im contempt
Not wanting for anything
Not unachieved in anay way
With a perfect sound
And a perfect smell
dimanche, avril 06, 2014
longing pain
Years have passed
Your still there
Can't forget you at last
Time and time again
I wished for you
Longing for your kiss to smooth my pain
Drama after drama we lost us
In a turmoil of indifference
Not doing what we must
Since then shattered heart
Never ending doubt
Sharp like a dart
And I miss you
Truly with all I have
I miss you
Your still there
Can't forget you at last
Time and time again
I wished for you
Longing for your kiss to smooth my pain
Drama after drama we lost us
In a turmoil of indifference
Not doing what we must
Since then shattered heart
Never ending doubt
Sharp like a dart
And I miss you
Truly with all I have
I miss you
groggy
Moment de grâce dans le souffle d'un matin tranquille
Je n'ai pas encore de mots pour m'écrire
Pas encore de paroles pour me dire
Mais assé de conscience pour sentir le temps qui file
Encore tout moue
Encore tout floue
Dormant dans l'inconscient
D'un éveil lent
Grande douceur
Pour grande douleur
Du sommeil
À l'éveil
Brule ma conscience
Dans mes idéaux et leurs absence
Tout groggy
D'une autre vie
Grise journée
Soleil de matiné
Peu m'importe
Puisque tu l'emportes
broken by a new past
Memory of a not so distant past
Where we were walking under the sun
Of that country we were in love with
Hand in hand, soul in soul
In you words the tought of me
Me with someone else in my mind
And you never knew
That right there you were her
Looking back I can't help
But find the irony in it
That when you felt you got me
You also changed me
You became that memory I can't forget
To never leave me after
I still see you in every shades
In every smile
Looking back with great pain
At those eyes I drowned in
I can't come back
From that country of ours
Longing to for you
That i will never have again
That I lost along the way
That made and broke me
dimanche, mars 30, 2014
bella
Tes yeux noirs de jais
Dans lesquels je me perdais
Jadis dans notre insousciance
A l'epoque de notre errance
Nos coeurs meurtrie
Ce sont fui
Mais nos ames soeurs
Ont lie a jamais nos coeurs
Et le temps
M'aura tue en amant
Et je saigne nue
D'avoir trop attendu
Dans lesquels je me perdais
Jadis dans notre insousciance
A l'epoque de notre errance
Nos coeurs meurtrie
Ce sont fui
Mais nos ames soeurs
Ont lie a jamais nos coeurs
Et le temps
M'aura tue en amant
Et je saigne nue
D'avoir trop attendu
mardi, mars 25, 2014
blesse
Dans tes troubles et tes pleurs
Pendant qu'il n'est pas là
Que tu attends seule
Que ton coeur saigne
Douce tigresse
Blessé et confuse
Je voudrais être ton salue
ëtre la forteresse qui te protège
J'ai l'amour secret
D'une rencontre d'il y a longtemps
Au fond de moi je n'ai jamais cessé
D'être complètement ennivré
Et tes larmes que tu refoules
Pour ce sans-coeur qui te refuse
Ton âme abusé d'aimé
D'avoir tout / trop donné
Mes bras meurtrie
Tente de t'appaiser
Dans la noirceur qui t'enveloppe
Je te protègerai des douleurs
Pendant qu'il n'est pas là
Que tu attends seule
Que ton coeur saigne
Douce tigresse
Blessé et confuse
Je voudrais être ton salue
ëtre la forteresse qui te protège
J'ai l'amour secret
D'une rencontre d'il y a longtemps
Au fond de moi je n'ai jamais cessé
D'être complètement ennivré
Et tes larmes que tu refoules
Pour ce sans-coeur qui te refuse
Ton âme abusé d'aimé
D'avoir tout / trop donné
Mes bras meurtrie
Tente de t'appaiser
Dans la noirceur qui t'enveloppe
Je te protègerai des douleurs
Mutisme
Mutisme; comme une cigarette
Porté aux lèvres du couple
Emballé en paquet de sujets individuels
Représentant une habitude permanente
Commencant par un(e) seul(e)
Puis prenant l'habitude du faux apaisements
Ce propageant chimiquement dans le corps
Semant la mort à petite bouffée de non-dits.
Porté aux lèvres du couple
Emballé en paquet de sujets individuels
Représentant une habitude permanente
Commencant par un(e) seul(e)
Puis prenant l'habitude du faux apaisements
Ce propageant chimiquement dans le corps
Semant la mort à petite bouffée de non-dits.
samedi, mars 22, 2014
mardi, mars 18, 2014
Le doute cette dague.
Destituer d'un trone
Qui au fond n'a jamais été mien
Désespéré de regagner les faveurs
De ma propre fondation
Vascillant à la lueur
Titubant à chaque pas
Le combat fait rage
Je cherche encore mes repères
L'heure de mon glas a-t-elle sonné
Suis-je déjà vaincu?
Seul de mon armée
Digne
Mais épuisé
Fier
Mais brisé
Le geste que je ne vois plus
Défense de réflèxe plus que de stratégie
L'orgeuil en lambo
L'honneur sous respirateur
La force me vient de jadis
Elle ce cimente dans nos regards interdits
Jadis au creux d'un nid qui était une idée
Tour de guet pour voir au loin
Envahi moi de ta lumière
Comme jadis de ta chaleur
Mon épé est lasse de frapper
Mon bouclier commence à baisser
Assault d'épreuve trop nombreuses
Je plis sous le poids
Garde mon drapeau
Même si cela doit me tué
Doute, une dague dans mon dos
Que je croyais pourtant acculé au mur du chateau
D'ou me vient cette attaque
Que je n'ai pu parré
Disgrace sur mon blason
La tache insoluble
L'étendard me pèse
Encore une charge...
Les clefs sont loins
Dans la forteresse de ta rage
Dans l'aveuglement de ta colère
Même la porte fut détruite.
Qui au fond n'a jamais été mien
Désespéré de regagner les faveurs
De ma propre fondation
Vascillant à la lueur
Titubant à chaque pas
Le combat fait rage
Je cherche encore mes repères
L'heure de mon glas a-t-elle sonné
Suis-je déjà vaincu?
Seul de mon armée
Digne
Mais épuisé
Fier
Mais brisé
Le geste que je ne vois plus
Défense de réflèxe plus que de stratégie
L'orgeuil en lambo
L'honneur sous respirateur
La force me vient de jadis
Elle ce cimente dans nos regards interdits
Jadis au creux d'un nid qui était une idée
Tour de guet pour voir au loin
Envahi moi de ta lumière
Comme jadis de ta chaleur
Mon épé est lasse de frapper
Mon bouclier commence à baisser
Assault d'épreuve trop nombreuses
Je plis sous le poids
Garde mon drapeau
Même si cela doit me tué
Doute, une dague dans mon dos
Que je croyais pourtant acculé au mur du chateau
D'ou me vient cette attaque
Que je n'ai pu parré
Disgrace sur mon blason
La tache insoluble
L'étendard me pèse
Encore une charge...
Les clefs sont loins
Dans la forteresse de ta rage
Dans l'aveuglement de ta colère
Même la porte fut détruite.
samedi, mars 08, 2014
Armure Souillé
Ombre de mon coeur brisé
Sur l'épave de tes mots d'acier
Dans un moment de violence
Traduite en condescandence
Mon coeur est d'argile
Fasconné de formes fragiles
Cible de flèches trop dur
Volant à toutes allures
Marché sur un requiem
Vers les mots; je t'aime
Cadence d'un pas lent
Dans la tombe je descend
Le feu brûlant même les caresses
Autant de signes de détresses
L'armure souillé
Au champ de bataille de la destiné
Sur l'épave de tes mots d'acier
Dans un moment de violence
Traduite en condescandence
Mon coeur est d'argile
Fasconné de formes fragiles
Cible de flèches trop dur
Volant à toutes allures
Marché sur un requiem
Vers les mots; je t'aime
Cadence d'un pas lent
Dans la tombe je descend
Le feu brûlant même les caresses
Autant de signes de détresses
L'armure souillé
Au champ de bataille de la destiné
Mon monde a changer
Jadis de cap et d'épée
De rêves fou
Et de jeune loup
Le temps passe
Ma tête lâsse
Le coeur lourd
D'un sentiment sourd
Et ce sang qui bouille
Le regard qui ce brouille
Une seconde trop tard
Un moment fard
Et dans ce jet de lumière
De là ou elle ce lève la première
La chaleur d'un mot
La force d'une photo
Jadis de cap et d'épée
De rêves fou
Et de jeune loup
Le temps passe
Ma tête lâsse
Le coeur lourd
D'un sentiment sourd
Et ce sang qui bouille
Le regard qui ce brouille
Une seconde trop tard
Un moment fard
Et dans ce jet de lumière
De là ou elle ce lève la première
La chaleur d'un mot
La force d'une photo
repousser l'hiver
Fleur d'un pêcher voulu
Dans le jardin de mes désirs
Cultivé avec soins
Encore jamais ceuilli
Meme dans l'hiver
Près de mon coeur
Au chaud sans faute
Enfoui dans des couvertures de secret
Mes mains caressant tes pétales
Dans mon imaginaire qui te regarde
Tuant le froid a coup de chaleur
Refoulant l'hiver dans notre printemps.
Just another Harbor
You come and go like a wave
I am the lost harbor were you crash
At the end of your run
And I let you go back to the sea
Tide up and down
Raising and dropping
Depending on the time
Moody like only you can be
And I'm just one of these harbor
I know others give you shelter
But I wish I was a lagoon
And that you'd choose to rest still
I am the lost harbor were you crash
At the end of your run
And I let you go back to the sea
Tide up and down
Raising and dropping
Depending on the time
Moody like only you can be
And I'm just one of these harbor
I know others give you shelter
But I wish I was a lagoon
And that you'd choose to rest still
Sous-entendue
Pendant que dans ce lit
Inconnu et innacessible
S'assoupi lentement ce corp interdit
L'angoisse d'une solitude irréel
Dans le temps
Comme dans la distance
Regard de braise
D'un désir qui ne s'éteindra jamais
Comem si le coeur au large
Mes mains sur les reins
Vagabondaient dans ta complexité
D'une vie en sous-entendue
J'aurai les regrets de nos moments manqués
Dans une partie de mon âme toujours libre
Nectar sucré d'une rencontre impromptue
À laquelle les circonstances auront interdits.
Inconnu et innacessible
S'assoupi lentement ce corp interdit
L'angoisse d'une solitude irréel
Dans le temps
Comme dans la distance
Regard de braise
D'un désir qui ne s'éteindra jamais
Comem si le coeur au large
Mes mains sur les reins
Vagabondaient dans ta complexité
D'une vie en sous-entendue
J'aurai les regrets de nos moments manqués
Dans une partie de mon âme toujours libre
Nectar sucré d'une rencontre impromptue
À laquelle les circonstances auront interdits.
mardi, décembre 17, 2013
Let me fall (inspired by CdS song)
Let me fall
No nets to catch me
No parachute to slow me down
So free in that last flight
Let me fall
In that unreal dream
Lost in a sea of air
Dropping to the end
Let me fall
Grasping at nothing
Not even trying
Hoping for a landing
Let me fall
Swallowed by sadness
Emptying everything else
Darkness will catch me.
Oh so please let me fall...
No nets to catch me
No parachute to slow me down
So free in that last flight
Let me fall
In that unreal dream
Lost in a sea of air
Dropping to the end
Let me fall
Grasping at nothing
Not even trying
Hoping for a landing
Let me fall
Swallowed by sadness
Emptying everything else
Darkness will catch me.
Oh so please let me fall...
lundi, décembre 16, 2013
In her own world
A soft sound
Coming from a far memory
Like a sweet breeze of sun
kissing my ears tenderly
And the shape of the words
Mean nothing, but to both of us
Makes me close my eyes
Smiling peacefully
Almost forgot that melody
Almost didn't recall the feeling
Of warmth and deep calm
Filling that void inside of me
And then it's over
My eyes open
I feel the distance
but this time a little less...
Coming from a far memory
Like a sweet breeze of sun
kissing my ears tenderly
And the shape of the words
Mean nothing, but to both of us
Makes me close my eyes
Smiling peacefully
Almost forgot that melody
Almost didn't recall the feeling
Of warmth and deep calm
Filling that void inside of me
And then it's over
My eyes open
I feel the distance
but this time a little less...
mercredi, décembre 11, 2013
Et lorsque ce lointain pay ce couche
Lorsque tes yeux trouve la nuit
Mon repos si loin de toi
Ma tête rêveuse des images que je ne vois pas
Tes cils recouvrant doucement
Ce regard tendre de fatigue
Le souffle qui ralentit
Tes levres mollement s'abandonne
Et je me prend à rêver
D'être ce sommeil qui te prend
Que cette bouche ourlé
S'abandonne pour la mienne
Pendant que tu dors
J'ennivre de nos moments
Regrette ceux manqués
Et.... j'irai te rejoindre.
jeudi, novembre 28, 2013
vendredi, novembre 22, 2013
astray
There's a life in me
Strugling to get free
Fighting through adversity
To see lights of reality
Blues of a former self
Part of it resting on a shelf
In this memory
Forgot who I used to be
How to get to that place
And to who's face,
will I kneel and pray
or stay astray.
Strugling to get free
Fighting through adversity
To see lights of reality
Blues of a former self
Part of it resting on a shelf
In this memory
Forgot who I used to be
How to get to that place
And to who's face,
will I kneel and pray
or stay astray.
dimanche, novembre 10, 2013
Night of eternity
Tale of a clear morning
The unknown taste of your skin
Still linguering on my lips
From a night i've never lived.
Arched back bathing in the light
Of a moon so warm and sweet
Taste of rare wine
And of mysterious softness
My skin still shivering
From a forbidden embrace
Kisses like silk sheet
Brushing my very inside, and yours.
Legs wrap to never let go
In this fusion the perfume of your soul
Drugging me like and addict
And I cling onto this but...
But it's getting unclear
The fog is dissipating
I'm loosing you...
I'm awake.
The unknown taste of your skin
Still linguering on my lips
From a night i've never lived.
Arched back bathing in the light
Of a moon so warm and sweet
Taste of rare wine
And of mysterious softness
My skin still shivering
From a forbidden embrace
Kisses like silk sheet
Brushing my very inside, and yours.
Legs wrap to never let go
In this fusion the perfume of your soul
Drugging me like and addict
And I cling onto this but...
But it's getting unclear
The fog is dissipating
I'm loosing you...
I'm awake.
vendredi, octobre 11, 2013
mardi, octobre 08, 2013
Automne froid
Automne de froid
Dans cette chaleur qui ce dissipe
Mes sens a moi ce réchauffe
Et mon coeur qui te cherche
Loin de moi au bout du monde
Dans un pays qui fut jadis le miens
Je vois tes sourrires comme une feuille d'automne
entrecroisant toutes les couleurs
fleurs d'une saison que je n'ai pas connu
tu rayonnes au loin
dans tes jardins secrets
là ou je ne suis pas
la peau de mon corps
frissonne dans mes nuits
de délicieuses caresses
qui ne sont que songes.
Dans cette chaleur qui ce dissipe
Mes sens a moi ce réchauffe
Et mon coeur qui te cherche
Loin de moi au bout du monde
Dans un pays qui fut jadis le miens
Je vois tes sourrires comme une feuille d'automne
entrecroisant toutes les couleurs
fleurs d'une saison que je n'ai pas connu
tu rayonnes au loin
dans tes jardins secrets
là ou je ne suis pas
la peau de mon corps
frissonne dans mes nuits
de délicieuses caresses
qui ne sont que songes.
dimanche, octobre 06, 2013
vendredi, septembre 27, 2013
le possible
Bleu d'un ciel l'impide trop longtemps oublié
Dans une pénombre qui m'a avalé
J'ai perdu le sens de mon entité
Clair de lune révélateur, a la lueur d'une chandelle
Faire de mes nuits des milles et des comptes
Refaire une vie au milieu du doutes et des regrets
Le possible ou le rêve qui n'est au fond que moi
Dans cette boite que ma tête appel crâne
Destrié sauvage indomptable
Au galop dans la nuit des peu êtres
Ce pays lointain ou tu te perds dans les bras des autres
Ou je ne suis pas, puisque nous sommes perdues
J'attend le silence pour mieux ressurgir
Que mon coeur soit enfin lui même
Que ma tête décolle tel une fusée
Vers ce que j'ai toujours crue possible.
Dans une pénombre qui m'a avalé
J'ai perdu le sens de mon entité
Clair de lune révélateur, a la lueur d'une chandelle
Faire de mes nuits des milles et des comptes
Refaire une vie au milieu du doutes et des regrets
Le possible ou le rêve qui n'est au fond que moi
Dans cette boite que ma tête appel crâne
Destrié sauvage indomptable
Au galop dans la nuit des peu êtres
Ce pays lointain ou tu te perds dans les bras des autres
Ou je ne suis pas, puisque nous sommes perdues
J'attend le silence pour mieux ressurgir
Que mon coeur soit enfin lui même
Que ma tête décolle tel une fusée
Vers ce que j'ai toujours crue possible.
mercredi, août 28, 2013
That ackward moment.
That ackward moment where you realise your sitting at the wrong end of a table
Holding the wrong hand
Daydreaming about a story you were never part of
Like if it was a hope, a dream, a need.
Falling in this trap
Breaking your illusion of a safe present
Drowning in a dream of what if
Asking yourself...
Who am I ?
Who have I become?
This should be my story
I should be the one telling it.
Holding the wrong hand
Daydreaming about a story you were never part of
Like if it was a hope, a dream, a need.
Falling in this trap
Breaking your illusion of a safe present
Drowning in a dream of what if
Asking yourself...
Who am I ?
Who have I become?
This should be my story
I should be the one telling it.
mardi, août 20, 2013
Fleur de ma peau qui frisonne
Une pensée impure
Celle de le bras comme refuge
Dans un silence complet
Une ultime fusion salvatrice
Le temps et la distance
Qui seraient des concepts abstraient
Le temps d'enfin porté mes lèvres
A la fontaine de tes charmes
M'abreuvé de liberté
Comme une personne passé
Comme un souhait caché
Qui serait enfin exaucé
Le coeur qui crie
De la laissé vivre
Aux rythmne de tes hanches
Et aux sons de nos respires complice
Reprend mon âme
Pour mieux me la redonner
Refaconne en moi cette soif
De m'appartenir et me redonné
Aimé; j'ai besoin de sa présence
Adoré; innévitable dans mon cas
Choix; que je dois retrouver
Liberté; encore à regagner
Fleur de mon mal à ma peau
Je frisonne de ton étreinte qui m'asphyxie
Je pourrais y mourrir
Je voudrais m'y épanouir.
Celle de le bras comme refuge
Dans un silence complet
Une ultime fusion salvatrice
Le temps et la distance
Qui seraient des concepts abstraient
Le temps d'enfin porté mes lèvres
A la fontaine de tes charmes
M'abreuvé de liberté
Comme une personne passé
Comme un souhait caché
Qui serait enfin exaucé
Le coeur qui crie
De la laissé vivre
Aux rythmne de tes hanches
Et aux sons de nos respires complice
Reprend mon âme
Pour mieux me la redonner
Refaconne en moi cette soif
De m'appartenir et me redonné
Aimé; j'ai besoin de sa présence
Adoré; innévitable dans mon cas
Choix; que je dois retrouver
Liberté; encore à regagner
Fleur de mon mal à ma peau
Je frisonne de ton étreinte qui m'asphyxie
Je pourrais y mourrir
Je voudrais m'y épanouir.
jeudi, juillet 11, 2013
Stranger to the planet
Chicago where we were born
Vegas where we lived magic
Boston where we merged
Detroit where you showed me your nest
Montreal where I shared mine
Paris we embrace our cultures
Spain where it started crackling
London we became one
Hamilton first reunion after a long time
Ireland still on our highs
Moscow your smile so charming
Nashville forbidden city to me.
Tell me, what's left for me?
I see you everywhere
In everyone, everything
Can't believe we aren't anymore
I feel a stranger to this planet
With all those city, nothing feels like home anymore.
Vegas where we lived magic
Boston where we merged
Detroit where you showed me your nest
Montreal where I shared mine
Paris we embrace our cultures
Spain where it started crackling
London we became one
Hamilton first reunion after a long time
Ireland still on our highs
Moscow your smile so charming
Nashville forbidden city to me.
Tell me, what's left for me?
I see you everywhere
In everyone, everything
Can't believe we aren't anymore
I feel a stranger to this planet
With all those city, nothing feels like home anymore.
Tell me
Tell me
Why didn't we get marry
Why did you have to leave
How come we didn't beleive
We drifted appart
Near that calm lake
To never reach back
What we used to call our shore
And now I spy
To know what you've become
And I lie when I don't care
I still try to understand
A moment that was never suppose to end
Disappear in a wall of smoke
Like we never met
And since then I still try to find a stranger
Those cities were ours
This world our play ground
What's left for me to see
If everything was us.
Why didn't we get marry
Why did you have to leave
How come we didn't beleive
We drifted appart
Near that calm lake
To never reach back
What we used to call our shore
And now I spy
To know what you've become
And I lie when I don't care
I still try to understand
A moment that was never suppose to end
Disappear in a wall of smoke
Like we never met
And since then I still try to find a stranger
Those cities were ours
This world our play ground
What's left for me to see
If everything was us.
vendredi, juin 07, 2013
silence
Ce silence que m'impose le temps
Du a une trop grande intimité peu être
Le visage du ''et si'' qui pourtant ne changera pas
Pourtant restera bien le tient
Et ce que tu veux être
De ce que tu ne veux pas
Me laissant dans le vide d'être trop honnête
Me laissant dans mon propre silence
Et si je mentais pour ne pas fuir
Si je disais faux, pour vivre vrai
Serais-je alors oui ou non
Ou encore vers qui serait la vérité
Confusion d'une intimité
Confession d'un rêve que je ne controle pas
Et pourtant dans ce froid qui me glace
Je sens t'avoir appeuré
Coincé au pied de deux vérité
J'ai avoué une partie de mes maux
Si pourtant j'aurais pu te le cacher
Si pourtant je pouvais me rationalisé
Mais la raison n'y est pour rien
Le souvenir d'une peau jamais touché
Le velour de ce satin qui me trouble
Et la distance qui n'y est, elle, pour rien
Silence...
Elle ce retourne...
Silence...
Du a une trop grande intimité peu être
Le visage du ''et si'' qui pourtant ne changera pas
Pourtant restera bien le tient
Et ce que tu veux être
De ce que tu ne veux pas
Me laissant dans le vide d'être trop honnête
Me laissant dans mon propre silence
Et si je mentais pour ne pas fuir
Si je disais faux, pour vivre vrai
Serais-je alors oui ou non
Ou encore vers qui serait la vérité
Confusion d'une intimité
Confession d'un rêve que je ne controle pas
Et pourtant dans ce froid qui me glace
Je sens t'avoir appeuré
Coincé au pied de deux vérité
J'ai avoué une partie de mes maux
Si pourtant j'aurais pu te le cacher
Si pourtant je pouvais me rationalisé
Mais la raison n'y est pour rien
Le souvenir d'une peau jamais touché
Le velour de ce satin qui me trouble
Et la distance qui n'y est, elle, pour rien
Silence...
Elle ce retourne...
Silence...
jeudi, mai 30, 2013
Shadow of Oblivious
In the shadow of oblivious
I sense the death creeping out
In a dense fog of wrath
Our time will be cut short
Flair of madness
sparking out of your eyes
Swallowing all what I so adore
Disapearing in a sea of pride
The futur, the past, the present
All in big confusion
when this strikes you
i don't see you seeing me
I sense the death creeping out
In a dense fog of wrath
Our time will be cut short
Flair of madness
sparking out of your eyes
Swallowing all what I so adore
Disapearing in a sea of pride
The futur, the past, the present
All in big confusion
when this strikes you
i don't see you seeing me
vendredi, mai 17, 2013
Le coeur lourd d'un silence qui dort
Dans ce monde qui était tient
Loin de celui que tu regrettes
J'aimerais avoir la force de te faire volé
Pénombre de mon âme que je n'ai cesse de sondé
Pour tenter de comprendre
Tenter de définir
Ce bout de phrase auquel je tiens tant
Dans tes nuits seules je voudrais pourtant être là
Dans mes nuits je me sens comme avec toi
La solitude dans une rencontre
La paix dans une pensée
Dans ce monde qui était tient
Loin de celui que tu regrettes
J'aimerais avoir la force de te faire volé
Pénombre de mon âme que je n'ai cesse de sondé
Pour tenter de comprendre
Tenter de définir
Ce bout de phrase auquel je tiens tant
Dans tes nuits seules je voudrais pourtant être là
Dans mes nuits je me sens comme avec toi
La solitude dans une rencontre
La paix dans une pensée
dimanche, avril 28, 2013
My minds wander in the confusion of a pass
Spent in a long bliss of hope
Spent in a long traveling
Shifting and confusing me
This face once so familiar
Now a stranger
Leaving me wondering
Of the meaning of all this
Songs playing on the radio
Bringing back old memories
Not even sure why
Not even sure of the memory.
vendredi, avril 19, 2013
Fleur d'été.
Fleur d'été
Tu fânes déjà mon âme
Dans cette chaleur
J'ai perdu le bonheur
Trop de fois
Le soleil c'est couché
À l'orée des bois
J'ai été laissé
Dans cette saison qui semble être joie
Je ne vois que le noir que je brois
Futur d'une tristesse certaine
Je redoute l'effet dans mes veines.
Tu fânes déjà mon âme
Dans cette chaleur
J'ai perdu le bonheur
Trop de fois
Le soleil c'est couché
À l'orée des bois
J'ai été laissé
Dans cette saison qui semble être joie
Je ne vois que le noir que je brois
Futur d'une tristesse certaine
Je redoute l'effet dans mes veines.
vendredi, avril 05, 2013
Dans cette Barcelone
Dans cette Barcelone
Là ou le gals de mes échecs résonnent
Là ou j'ai le plus crue
Là ou je fu vaincu
Tombeau de mes idéaux
Ma naiveté tombé de haut
Et maintenant que j'ai perdu ma foie
Que reste-t-il de nos joies
Un gout d'amour amer
Un gout de vie mensongère
Le soleil qui brille toujours un peu moins
Je garderai longtemps cette douleur qui vient de loin.
Là ou le gals de mes échecs résonnent
Là ou j'ai le plus crue
Là ou je fu vaincu
Tombeau de mes idéaux
Ma naiveté tombé de haut
Et maintenant que j'ai perdu ma foie
Que reste-t-il de nos joies
Un gout d'amour amer
Un gout de vie mensongère
Le soleil qui brille toujours un peu moins
Je garderai longtemps cette douleur qui vient de loin.
mercredi, mars 20, 2013
songe
J'écris une passion que je ne peux me permettre
Pour ses lèvres que je ne peux gouté
La distance est grande qui nous sépare
Les obstacles impossibles d'ampleur
Pourtant j en epeux me résoudre
A oublié cette peau inconnue
Ce regard allumé d'un feu ardant
Ce sourrire qui éclair vraiment tout
L'innacessible d'un rêve
Gagne plus à s'oublier qu'à ce vivre
Et si jamais un jour...
Cette phrase obsédante d'un jour futur... ou pas.
Je te vois peu être pour ce que tu n'es pas
Entend pourtant le son d'une voix muette
Prend une main absente
Embrasse l'inconnu à chaque occasion
Cette peur de me comettre
Cette distance suffocante
Mon coeur qui ce sert
Je sors de ma rêverie et fait mon chemin.
Pour ses lèvres que je ne peux gouté
La distance est grande qui nous sépare
Les obstacles impossibles d'ampleur
Pourtant j en epeux me résoudre
A oublié cette peau inconnue
Ce regard allumé d'un feu ardant
Ce sourrire qui éclair vraiment tout
L'innacessible d'un rêve
Gagne plus à s'oublier qu'à ce vivre
Et si jamais un jour...
Cette phrase obsédante d'un jour futur... ou pas.
Je te vois peu être pour ce que tu n'es pas
Entend pourtant le son d'une voix muette
Prend une main absente
Embrasse l'inconnu à chaque occasion
Cette peur de me comettre
Cette distance suffocante
Mon coeur qui ce sert
Je sors de ma rêverie et fait mon chemin.
Dillué
Le moyen des ambitions
Dans cet idéal que je m'impose
Contre le monde, contre l'époque
Accentuant moi même la pression de vivre
Je ne sais trop pourquoi je fu vivant à ce moment
Pourquoi mes sentiments sont pour les idéaux d'avant
Pourquoi j'enrage tant dans cette décennie
Alors que j'aurais été si bien il n'y a pas si longtemps
Mes seuls affinité
Sont ce qui me fera coulé
Je ne peux être tout à fait moi
Puisque je n'existe pas
La vertu est tellement dillué
Qu'elle ce confond avec la normalité
Un respect perdu à jamais
Et moi je cherche d'ou je viens
Pleure mon temps qu eje jurerais avoir vécu
Titube jusqu'à mon lit ou mes yeux mouillé ce ferme
Et dans mes derniers sanglots mes rêves prennent forme
... ''il était une fois jadis...''
Dans cet idéal que je m'impose
Contre le monde, contre l'époque
Accentuant moi même la pression de vivre
Je ne sais trop pourquoi je fu vivant à ce moment
Pourquoi mes sentiments sont pour les idéaux d'avant
Pourquoi j'enrage tant dans cette décennie
Alors que j'aurais été si bien il n'y a pas si longtemps
Mes seuls affinité
Sont ce qui me fera coulé
Je ne peux être tout à fait moi
Puisque je n'existe pas
La vertu est tellement dillué
Qu'elle ce confond avec la normalité
Un respect perdu à jamais
Et moi je cherche d'ou je viens
Pleure mon temps qu eje jurerais avoir vécu
Titube jusqu'à mon lit ou mes yeux mouillé ce ferme
Et dans mes derniers sanglots mes rêves prennent forme
... ''il était une fois jadis...''
mercredi, février 20, 2013
Dans le dédal de ma rédemption
Dans cette quête pour sauver le passé
Une voix interne qui me chuchote
Que mes pensées sont toujours vers un autre lieu
L'honneur ne me permet plus
Mais le désir reste
La confidence qui me soulage
Reste au fond de moi une solution
J'ai tremblé de me faire oublier
Tandis qu'au fond de moi la peur de perdre
Ce qui est pourtant si récent
Et je me cherche dans mes mots
J'aurais voulu nous vivre
Alors que nous n'avons rien été
J'aurais voulu nous futurisé
Alors que nous n'avions même pas de passé
Et quand je suis seul avec moi même
J'imagine encore ce qu'aurait pu être
Remerci de ce que c'est
Et me dit... peu être...
Dans cette quête pour sauver le passé
Une voix interne qui me chuchote
Que mes pensées sont toujours vers un autre lieu
L'honneur ne me permet plus
Mais le désir reste
La confidence qui me soulage
Reste au fond de moi une solution
J'ai tremblé de me faire oublier
Tandis qu'au fond de moi la peur de perdre
Ce qui est pourtant si récent
Et je me cherche dans mes mots
J'aurais voulu nous vivre
Alors que nous n'avons rien été
J'aurais voulu nous futurisé
Alors que nous n'avions même pas de passé
Et quand je suis seul avec moi même
J'imagine encore ce qu'aurait pu être
Remerci de ce que c'est
Et me dit... peu être...
vendredi, février 01, 2013
lundi, décembre 24, 2012
Soleil du monde
J'ai les ailes coupé
La liberté conditionnel
A une perfection irrationnel
Me rapellerais-je du chemin tracé
Le souffle court
Je peine à me rendre à moi
Dans la pénombre de cette loi
L'ambre de ta peau est sourd
Tiraillé par une passion
Détruit de l'intérieur
Hypothécans l'uyne ou l'autre des parties de mon coeur
Je sens bien trop près la scission
Clair de lune d'une époque révolue
Ou je sentais encore le désir du monde
Moi transformer en sonde
Maintenant que le soleil est là; déchu!
La liberté conditionnel
A une perfection irrationnel
Me rapellerais-je du chemin tracé
Le souffle court
Je peine à me rendre à moi
Dans la pénombre de cette loi
L'ambre de ta peau est sourd
Tiraillé par une passion
Détruit de l'intérieur
Hypothécans l'uyne ou l'autre des parties de mon coeur
Je sens bien trop près la scission
Clair de lune d'une époque révolue
Ou je sentais encore le désir du monde
Moi transformer en sonde
Maintenant que le soleil est là; déchu!
Why is it?
What is it you love about me?
We never agree!
What is it you love about me?
It ain't my friends
Nor my friendships that you don't understand
Not my way of beeing around others
For everyone is a threat
Can't be my opinion because yours differs
Yours is never wrong
Mine is always the one needing compromise.
What is it about me that you love
It's not my way of speaking
Because you don't like my answers
It's not my mind because you don't like my ideas
Not my way of beeing
Even with my family im in the wrong.
What is it about me that attracts you
That make me be me and not another one that would play the same role
Work relationship,
Way of beeing,
Relation to others,
Way of engaging discussion
Not opening myself enough
Not respecting my parents enough
Always behind me redoing what I just did
What is it about me that you love...
Sex is not enough
It's not ok,
It's not the way you would want it
Not when you want it...
My help that is never when you want it
I help im in your way
You don't like how I do it
You don't like when I do it
Conditionning me to not act on things
Yet when I don't it's my fault.
''gentlemanship is lost'' you say
But when I try to act like it you never let me
Even this text that I cannot share
I wouldnt dare
For you'd take it as an accusation
A strike on yourself
When it's just a reflection for me...
About how I feel.
Will it ever be good,
Will I ever be enough?
Agressivity is building in me
Never enough, never good, never ok... never proper.
Too many reflections... not enough light.
lundi, novembre 05, 2012
Citation
❝ A dreamer is one who can only find his way by moonlight, and his punishment is that he sees the dawn before the rest of the world.
— Oscar Wilde
jeudi, octobre 18, 2012
Les enseignants
On prend sur nous de prendre sur les autres,
Il y a ceux qui délègue et ceux qui croulent
Dans ce mirage d'éducation d'un systeme boiteux
La ou notre ligne première, les professeurs, n'est pas supporté
Ils sont sans cavalerie et sans artillerie
Devant le désastre d'une société qui ne respecte plus
Devant l'ampleur d'une culture qui ce sexualise dans la violence
Ou ce violente dans la sexualité
Nous confions a de pur étranger
Le soin de les réveiller
Ils sont responsables des échecs
Jamais des réussites
Une entité flottante et parallèle
Facile a blamé
Et facile oublié
Dans une classe fermé
A 40 contre 1 nous exigeons la victoires
Ne pardonnons pas la défaite
Et ne renforce jamais les effectifs
Ils doivent lire, passionné et interessé
Ne jamais touché, ne jamais s'approcher et ne jamais réagir
L'amour proscrit, la passion encagé
Contre un sujet qui a tout les droits
Lui celui qui n'a que des devoirs
Il n'a que ses mots pour défendre sont intégrité
Et remplir sa mission
Mais dite moi combien de gens croyez-vous capable d'un tel explois?
Surement moins que le nombre de soldat aux lignes de notre éducation
Surement moins que le nombre qui vous entoure
Surement moins que ceux que vous avez croisé
Je ne vois pas ni de près ni de loin
Comment le combat peut être juste
Ni comment les chances peuvent être balancé
Ni comment le temps pourra régler.
Dans cette manufacture d'humains sans survaillence
Ou l'idée meme de réussir devient insurmontable
Nous mettons la pression sur des gens
Qui au fond n'ont pas plus d'outils que nous
Pour réussir
Là ou nous avons échoué dans le passé
Et ou nous continuerons tant et aussi longtemps
Que le combat restera à 40 vs 1
mercredi, octobre 03, 2012
citation
“Why should I fear death? If I am, death is not. If death is. I
am not. Why should I fear that which cannot exist when I do?”
by Epicurus
am not. Why should I fear that which cannot exist when I do?”
by Epicurus
dimanche, septembre 30, 2012
quote
“One of the most satisfying experiences I know- is just fully to appreciate an individual in the same way I appreciate a sunset. When I look at a sunset… I don’t find myself saying, “Soften the orange a little on the right hand corner, and put a bit more purple in the cloud color” … I don’t try to control a sunset. I watch it with awe as it unfolds. It is this receptive, open attitude which is necessary to truly perceive something as it is.”
- Carl Rogers
- Carl Rogers
dimanche, septembre 23, 2012
en revant
Cette pensée qui fait de moi sienne
Dans les vague d'un pays distant
Je me perd dans la houle de tes yeux
L'écume de mes jours croisée aux tiens.
Ces milliers de kilometres
Qui n'arrive pas a empecher
La douceur de nos âmes ce rapprochant
Comme une berceuse qui m'ennivre
Tes doutes étalé devant moi
Cette détresse que l'atlantique ne suffit pas a appaisé
Je la voudrais au creux de mes mains
Dans une berceuse tendre et apaisante
Pendant que je rêve d'un soleil chaud
De ce que serait ta peau
Je prend sur moi
D'être là pour toi.
Dans les vague d'un pays distant
Je me perd dans la houle de tes yeux
L'écume de mes jours croisée aux tiens.
Ces milliers de kilometres
Qui n'arrive pas a empecher
La douceur de nos âmes ce rapprochant
Comme une berceuse qui m'ennivre
Tes doutes étalé devant moi
Cette détresse que l'atlantique ne suffit pas a appaisé
Je la voudrais au creux de mes mains
Dans une berceuse tendre et apaisante
Pendant que je rêve d'un soleil chaud
De ce que serait ta peau
Je prend sur moi
D'être là pour toi.
samedi, septembre 22, 2012
Love me for me
There's a part of me that want to be free
Yet again, another that can't imagine beeing without they
Fighting each others in a mercyless battle
My mind the only tortured prisoner on both side
That love that bless me, but yet so deep it could kill me. Is not yet safe, not yet pure, will it ever be? The me as a all shattered in a distant historic pictures full of shame and full of darkness. Like having a past is a curse. God was I so bad that she's the reason for everything now?
That curiosity of one another, is it still possible after a while? Or is it me, and I just never got outlasted? Always i'll remember a time where al was pure and simple, that place where doubt was about time not about us.
Those passions of mine requested and then given completly naked and complety free. Are beeing ridicule, judged and condamned. Same passion you were so found of; no I wwasn't faking it, not ever. I am passion; live, breath and die by it.If you kill those nothing wil be left of me. Me? What is that to you now? Or are you too immerse in yourself to care and see?
Life was good to me and I thank it for this. Brought me places, let me live, let me experience. It is making me, shapping me into an untold story and I am glad of it. In a way, many ways you shaped and will shape the person I will be. In presence or abscence. But right now I am lost at words of you getting me? I will not and cannot only be me when you are here in my presence. And I will not conform to the idea of whatyou think we should be. This quest of mine doesn't start or stop with you or anyone. Love me for me or love me not. I come with this darkness burried deeep inside of me and although your pain is immense it doesn't swallow my gothic state of mind, only feeds it. I am no sidekick no half I join you full and intent on staying that way. With your judgement you will only loose me and their will be no turning back from this. This is us now it wasn't us then and I pray that I won't have to leave, and I pray I won,t have to start protecting myself from you.
Love me for me, for if you don't; you love me not!
Yet again, another that can't imagine beeing without they
Fighting each others in a mercyless battle
My mind the only tortured prisoner on both side
That love that bless me, but yet so deep it could kill me. Is not yet safe, not yet pure, will it ever be? The me as a all shattered in a distant historic pictures full of shame and full of darkness. Like having a past is a curse. God was I so bad that she's the reason for everything now?
That curiosity of one another, is it still possible after a while? Or is it me, and I just never got outlasted? Always i'll remember a time where al was pure and simple, that place where doubt was about time not about us.
Those passions of mine requested and then given completly naked and complety free. Are beeing ridicule, judged and condamned. Same passion you were so found of; no I wwasn't faking it, not ever. I am passion; live, breath and die by it.If you kill those nothing wil be left of me. Me? What is that to you now? Or are you too immerse in yourself to care and see?
Life was good to me and I thank it for this. Brought me places, let me live, let me experience. It is making me, shapping me into an untold story and I am glad of it. In a way, many ways you shaped and will shape the person I will be. In presence or abscence. But right now I am lost at words of you getting me? I will not and cannot only be me when you are here in my presence. And I will not conform to the idea of whatyou think we should be. This quest of mine doesn't start or stop with you or anyone. Love me for me or love me not. I come with this darkness burried deeep inside of me and although your pain is immense it doesn't swallow my gothic state of mind, only feeds it. I am no sidekick no half I join you full and intent on staying that way. With your judgement you will only loose me and their will be no turning back from this. This is us now it wasn't us then and I pray that I won't have to leave, and I pray I won,t have to start protecting myself from you.
Love me for me, for if you don't; you love me not!
vendredi, septembre 14, 2012
sorry sway
So sorry for what I think
So sorry to not be more
Not to be what I'd like to be
Not having the mind i try to set free
In this balance of it all
I never knew my true call
And when it comes to darkness
Nothing burn like your caress
From a distant past
To a near future
This distance has to last
But already we see the vulture
Head clogged with taughts
Of another mind
Of another life
Of another world
In this mindset of mine
I can't set myself free
My nobility is only for me
And will I ever be fine
Dance with me my sweet
A cascade of gold swirling around me
Sway me sweetly and enchante me
I won't see tomorrow
And when it's all said and done
I will have been a soul lost
in another era
from another country
So sorry to not be more
Not to be what I'd like to be
Not having the mind i try to set free
In this balance of it all
I never knew my true call
And when it comes to darkness
Nothing burn like your caress
From a distant past
To a near future
This distance has to last
But already we see the vulture
Head clogged with taughts
Of another mind
Of another life
Of another world
In this mindset of mine
I can't set myself free
My nobility is only for me
And will I ever be fine
Dance with me my sweet
A cascade of gold swirling around me
Sway me sweetly and enchante me
I won't see tomorrow
And when it's all said and done
I will have been a soul lost
in another era
from another country
lundi, septembre 10, 2012
citation
“Be soft. Do not let the world make you hard. Do not let pain make you hate. Do not let the bitterness steal your sweetness. Take pride that even though the rest of the world may disagree, you still believe it to be a beautiful place.”
- Kurt Vonnegut
- Kurt Vonnegut
lundi, septembre 03, 2012
conjugué les sourires
Pour ce sourire voilée
Vers lequel je travail si fort
Dans cette tornade qu'est ma vie
Cet éclat qui est mon essence
Pour ton sourire
J'ai sacrifié le mien
Enterré mes idéaux
Mais pourquoi?
Cette main que je tend
Fait-elle que je m'oublie
J'avais pourtant jurée...
Mais que suis-je dans cette promesse?
Mon être qui ne vie plus
Que pour avacancée
Ma passion des mots
Ma passion ludique
Je me perd dans des choix qui sont pourtant mien
Volontaire, pour te trouver au fin fond de mon paysage
J'aurai détruit le temps futur
Pour vivre un temps présent
Vers lequel je travail si fort
Dans cette tornade qu'est ma vie
Cet éclat qui est mon essence
Pour ton sourire
J'ai sacrifié le mien
Enterré mes idéaux
Mais pourquoi?
Cette main que je tend
Fait-elle que je m'oublie
J'avais pourtant jurée...
Mais que suis-je dans cette promesse?
Mon être qui ne vie plus
Que pour avacancée
Ma passion des mots
Ma passion ludique
Je me perd dans des choix qui sont pourtant mien
Volontaire, pour te trouver au fin fond de mon paysage
J'aurai détruit le temps futur
Pour vivre un temps présent
mardi, août 28, 2012
Quote
" she can see its a painful subject for Tony, but this doesn't deter her; if anything it spurs her on. She pushes and prods and makes all the right noises, curious and amazed, horrified, indulgent, and relentless, and pulls Tony inside out like a sock."
-M. Atwood, The Robber Bride
lundi, août 20, 2012
musk de désir
Je rêve de ce vin
Qui coule de nos bouches à tes seins
Dégoulinant vers cette toison dorée
Ou j'irai plus tard le lécher
Le musk du désir
Qui vient de nous saisir
Cette lente descente
Dans les fruits de tes fentes
Mes mains s'égare
De toi s'empare
Tes yeux lunaire
Semi clos pour me plaire
Ta peau de lait
Qui frémis lorsque je la caressais
La douceur d'une envie
Qui dura toute une vie
Je te vois cambré
Remplis de ce miel sucré
Et ce vin que je goute maintenant
Ce mélange à ton plaisir frémissant
Qui coule de nos bouches à tes seins
Dégoulinant vers cette toison dorée
Ou j'irai plus tard le lécher
Le musk du désir
Qui vient de nous saisir
Cette lente descente
Dans les fruits de tes fentes
Mes mains s'égare
De toi s'empare
Tes yeux lunaire
Semi clos pour me plaire
Ta peau de lait
Qui frémis lorsque je la caressais
La douceur d'une envie
Qui dura toute une vie
Je te vois cambré
Remplis de ce miel sucré
Et ce vin que je goute maintenant
Ce mélange à ton plaisir frémissant
lundi, août 13, 2012
citation
Les champs de mon enfance ont disparu sous un développement immobilier «homogène» en réponse à l'appel du toujours plus. Les siens sont redevenus ce qu'ils avaient toujours été et nous confirment que nous sommes bien peu. Il y a un je-ne-sais-quoi d'apaisant.
Daniel Rondeau
Daniel Rondeau
samedi, août 11, 2012
mardi, août 07, 2012
citation
"J'apercevais encorela beaute du monde - meme au plus fort de ma detresse, l'ultime chatiment me fut epargner -, mais je me sentais socialement inadequat."
les falsificateurs - antoine bello
parfum de passé
Ce parfum de souvenir
Dans les mots qui m'arrivent
Cette odeur familiere
De regret et de douleur
Dans ce lieu qui n'est que mien
Je sens la detresse d'une ame qui n'est plus
Je me suis perdu jadis
Pour ne jamais plus me retrouver
Ma larme qui coule
De nous savoir si loin
Mon coeur qui saigne de t'avoir connue
Ma peau qui craque sous la sécheresse
Pendant que mon coeur est devenue un désert
Ma tête est devenue le refuge
Et je continuerai de nié
Tout ce que j'ai pu dire
Dans ce souvenir ou je suis mort de froid
J'ai rescuscité au soleil originel
mais quand la lune monte au ciel
inconssolablement j'aire
Je dis ce que je ne veux pas dire
Lis ce que je ne peux lire
ivre du spleen
je trahis ce que j'ai été.
Dans les mots qui m'arrivent
Cette odeur familiere
De regret et de douleur
Dans ce lieu qui n'est que mien
Je sens la detresse d'une ame qui n'est plus
Je me suis perdu jadis
Pour ne jamais plus me retrouver
Ma larme qui coule
De nous savoir si loin
Mon coeur qui saigne de t'avoir connue
Ma peau qui craque sous la sécheresse
Pendant que mon coeur est devenue un désert
Ma tête est devenue le refuge
Et je continuerai de nié
Tout ce que j'ai pu dire
Dans ce souvenir ou je suis mort de froid
J'ai rescuscité au soleil originel
mais quand la lune monte au ciel
inconssolablement j'aire
Je dis ce que je ne veux pas dire
Lis ce que je ne peux lire
ivre du spleen
je trahis ce que j'ai été.
mardi, juillet 17, 2012
Brume d'hiver
Les brumes sombrent ne me quitteront jamais
Les fantomes de mes peines me laisse sans paix
Une cascade doré qui m'aura brisé sous la douleur
Ce moment ou j'ai crue ne plus revoir la couleur
J'entend encore raisonné dans ma tête
Les larmes et les cries d'une amour, haine
Je ne serai plus qu'une bête
Atteinte, quittant la scène
Lorsque ma tête d'égare
Je reviens à ce qui n'est plus
Cette idéale qui me servait de phare
Maintenant détruit de l'avoir vue
Le couteau tranchant des mots
Cette lame qui me transpercera
Aussi, surement, me tua
Que me faire déchiré la peau
Lorsque cette ville que j'ai tant aimé
M'enveloppera de nouveau de ca beauté
Ce sera teinté de la rage d'une trahison
Et de l'espoir vain d'une guérison
Le soleil c'et finalement coucher sur mes idéaux
La nuit du reste de mes hivers arrivé
Depuis que la pénombre est tombé
Le froid c'est emparré de mes os.
Les fantomes de mes peines me laisse sans paix
Une cascade doré qui m'aura brisé sous la douleur
Ce moment ou j'ai crue ne plus revoir la couleur
J'entend encore raisonné dans ma tête
Les larmes et les cries d'une amour, haine
Je ne serai plus qu'une bête
Atteinte, quittant la scène
Lorsque ma tête d'égare
Je reviens à ce qui n'est plus
Cette idéale qui me servait de phare
Maintenant détruit de l'avoir vue
Le couteau tranchant des mots
Cette lame qui me transpercera
Aussi, surement, me tua
Que me faire déchiré la peau
Lorsque cette ville que j'ai tant aimé
M'enveloppera de nouveau de ca beauté
Ce sera teinté de la rage d'une trahison
Et de l'espoir vain d'une guérison
Le soleil c'et finalement coucher sur mes idéaux
La nuit du reste de mes hivers arrivé
Depuis que la pénombre est tombé
Le froid c'est emparré de mes os.
samedi, juillet 07, 2012
Free love
“I have no fear of losing you, for you aren’t an object of my property, or anyone else’s. I love you as you are, without attachment, without fears, without conditions, without egoism, trying not to absorb you. I love you freely because I love your freedom, as well as mine.”
- Anthony de Mello
- Anthony de Mello
vendredi, juin 22, 2012
regret de la jeunesse
J'aurais des hommages en n'en plus finir
D'un passé que j'ai tenter de fuir
J'ai le vague a l'ame d'une époque révolue
D'un temps que je n'ai pas connut m'
Les regrets de mon jeunes tant
Quand tout était encore possible
Quand j'avais encore le temps
Quand rien ne m'était impossible
Aujourd'hui ou je suis dans le confort d'y etre arriver
Je regrette avant ou il était permis d'esperer
Ce coeur qui a trop aimé, trop passionnément
Victime de ses propres sermants
Et cette première qui m'aura déchiré
Cette derniere qui m'aura tué
Et ce présent que j'ai trop longtemps espérer
Pour pouvoir aujourd'hui être armuré
Le regret de mon innocence a jamais perdu
Morte au porte de ce que ma tête aura crue
Dans ce que j'ai de plus noble, trahis
Aujourd'hui j'en fui
La confiance aveugle
Cette promesse que je vous beugles
Si souvent m'aura été faite
Et toujours cette défaite
Fatiguer de vous
Je vous imagine encore nous
Et quand le temps disparaitra pour moi
Qui sait qui sera le toi.
D'un passé que j'ai tenter de fuir
J'ai le vague a l'ame d'une époque révolue
D'un temps que je n'ai pas connut m'
Les regrets de mon jeunes tant
Quand tout était encore possible
Quand j'avais encore le temps
Quand rien ne m'était impossible
Aujourd'hui ou je suis dans le confort d'y etre arriver
Je regrette avant ou il était permis d'esperer
Ce coeur qui a trop aimé, trop passionnément
Victime de ses propres sermants
Et cette première qui m'aura déchiré
Cette derniere qui m'aura tué
Et ce présent que j'ai trop longtemps espérer
Pour pouvoir aujourd'hui être armuré
Le regret de mon innocence a jamais perdu
Morte au porte de ce que ma tête aura crue
Dans ce que j'ai de plus noble, trahis
Aujourd'hui j'en fui
La confiance aveugle
Cette promesse que je vous beugles
Si souvent m'aura été faite
Et toujours cette défaite
Fatiguer de vous
Je vous imagine encore nous
Et quand le temps disparaitra pour moi
Qui sait qui sera le toi.
samedi, avril 14, 2012
Triste jeux
La guerre cette entreprise qui prend l'humain comme marchandise et monnaie. D'ou vient cette passion de l'homme de dominer son prochain en sacrifiant celui-ci. Triste jeux joué par ceux qui n'en paie pas le prix.
mercredi, mars 28, 2012
era
the life where i was born
in that era that isn't mine
I see lights everywhere I look
Swallowing darkness like a cancer
Every bit of it disapearing
Quickly, swiftly, silently...
And so black that i am
will i evaporate the same
Is there an option for this soul of mine
So out of place, so out of shape
I cannot connect to nothing
And im too bruised to try again
Hard words, draining my efforts of kindness
like if sweetness needed to be exclusive
like my brain wasn't suppose to feel
making this hard to be good
and i'll fall onto that path
where return is even harder
am i free?
will i ever be?
let me fall
no safety net
no anquer
i will not come back
in that era that isn't mine
I see lights everywhere I look
Swallowing darkness like a cancer
Every bit of it disapearing
Quickly, swiftly, silently...
And so black that i am
will i evaporate the same
Is there an option for this soul of mine
So out of place, so out of shape
I cannot connect to nothing
And im too bruised to try again
Hard words, draining my efforts of kindness
like if sweetness needed to be exclusive
like my brain wasn't suppose to feel
making this hard to be good
and i'll fall onto that path
where return is even harder
am i free?
will i ever be?
let me fall
no safety net
no anquer
i will not come back
dimanche, février 05, 2012
Larmes de feux
Tes larmes de feux
Sur mon ame de glace
Comment te faire comprendre
L'apaisement de ta pluie
Comment dire que ton brulant
Apaise les engelures de mon coeur
Que ton sel sur mes plaies
Agit comme un beaume divin
Les prières a des dieux pieux
N'auront jamais eu cette volupté
que celle que nos lèvres gourmandes
S'échange dans le plus grand des silences
Sur mon ame de glace
Comment te faire comprendre
L'apaisement de ta pluie
Comment dire que ton brulant
Apaise les engelures de mon coeur
Que ton sel sur mes plaies
Agit comme un beaume divin
Les prières a des dieux pieux
N'auront jamais eu cette volupté
que celle que nos lèvres gourmandes
S'échange dans le plus grand des silences
vendredi, janvier 27, 2012
bloqué
Des forets de doutes dans lesquels ton coeur ce perd
Dans cette jungle parsemé d'un passé trouble
Tes mots deviennent dur comme le fer
Et le flocon ce dédouble
Et ce passage que je redoute tant
Celui ou mes larmes sont si près / prêt
J'ai si peur maintenant
Je bloque mon accès
Et je suis au sol completement vidé
Fatiguer de m'être trop battue
J'ai le vague a l'âme trop ressent de mon passé
Fatiguer d'avoir trop perdue
Ma tête qui ce tait
Mes yeux qui s'obscurcice
je ne me souviens plus de qui j'étais
Fânée est devenu mon lys
Dans cette jungle parsemé d'un passé trouble
Tes mots deviennent dur comme le fer
Et le flocon ce dédouble
Et ce passage que je redoute tant
Celui ou mes larmes sont si près / prêt
J'ai si peur maintenant
Je bloque mon accès
Et je suis au sol completement vidé
Fatiguer de m'être trop battue
J'ai le vague a l'âme trop ressent de mon passé
Fatiguer d'avoir trop perdue
Ma tête qui ce tait
Mes yeux qui s'obscurcice
je ne me souviens plus de qui j'étais
Fânée est devenu mon lys
samedi, décembre 24, 2011
citation
''Ceux qui sont morts sont morts, et il leyur est bien égal qu'on leur rende hommage. Mais c'est pour nous, les vivants, que cela signifie quelque chose. La mémoire n'est d'aucune utilité à ceux qu'elle honore, mais elle sert celui qui s'en sert. avec elle je me construis, et avec elle je me console. ''
- Laurent Binet - HHhH -
- Laurent Binet - HHhH -
jeudi, novembre 24, 2011
nation
Ce pays qui s'essoufle a ce diviser
Qui s'entre déchire dans l'adversité
Le front commun des années passé
N'est plus, l'adversaire sait en profiter
Pendant que notre langue ce perd et ce dissoud
Pendant que nos acquis fléchisse sous les coups
Je prend la plume pour crier aux loups
Que cette nation s'unisse tout a coup
Et cette devise pour nous souvenir
Tellement tournée en dérision, accablé de rire
Pousse nous-mêmes a nous hairs
Au lieux enfin de s'unir
Qui s'entre déchire dans l'adversité
Le front commun des années passé
N'est plus, l'adversaire sait en profiter
Pendant que notre langue ce perd et ce dissoud
Pendant que nos acquis fléchisse sous les coups
Je prend la plume pour crier aux loups
Que cette nation s'unisse tout a coup
Et cette devise pour nous souvenir
Tellement tournée en dérision, accablé de rire
Pousse nous-mêmes a nous hairs
Au lieux enfin de s'unir
vendredi, octobre 28, 2011
that city
From this city
I'll remember a time when I was free
Where the time was passing
Without ever wondering
Memories of what could have
Never could have
It's a far far lie
And yeah I did cry
but now that bottle of wine is empty
That heart had enough memory
My time is mine
And who care if i'll be fine?
One last time i'll take a leap
One last time i'll take it deep
And I jump that cliff
Where i'll end up in a drift.
I'll remember a time when I was free
Where the time was passing
Without ever wondering
Memories of what could have
Never could have
It's a far far lie
And yeah I did cry
but now that bottle of wine is empty
That heart had enough memory
My time is mine
And who care if i'll be fine?
One last time i'll take a leap
One last time i'll take it deep
And I jump that cliff
Where i'll end up in a drift.
vendredi, octobre 07, 2011
déplu
Morphee qui m'ennivre
Morphee qui me saoule
Je ne serais plus pour que le sommeil coule
De mes rêves je suis ivres.
Dégrise, cerveau gommé
Ce n'était qu'une fantaisie
Même si je lui ai consacré ma vie
Apprend a être désillusionner
Je sais que mon coeur est mort
Mais quand même bat toi
Ne serait-ce que par désarroi
Rapelle toi que tu peux être fort?
Mes forces me quittent
Je ne suis plus celui que j'étais
Mes certitudes qui hier encore me guidait
Mais puisque tout n'est pas aux mérites
Meurt encore un peu
Tête et coeur
Reste pourtant sans rancoeur
Je ne suis plus pieu
Pleure mes larmes de sang
Je regrette toujours autant
D'avoir été qu'un amant
Et moi qui t'aimais tellement
Je ne suis plus
Je ne serai plus jamais
Que le reflet de ce que tu m'inspirais
Mort de t'avoir déplu.
Morphee qui me saoule
Je ne serais plus pour que le sommeil coule
De mes rêves je suis ivres.
Dégrise, cerveau gommé
Ce n'était qu'une fantaisie
Même si je lui ai consacré ma vie
Apprend a être désillusionner
Je sais que mon coeur est mort
Mais quand même bat toi
Ne serait-ce que par désarroi
Rapelle toi que tu peux être fort?
Mes forces me quittent
Je ne suis plus celui que j'étais
Mes certitudes qui hier encore me guidait
Mais puisque tout n'est pas aux mérites
Meurt encore un peu
Tête et coeur
Reste pourtant sans rancoeur
Je ne suis plus pieu
Pleure mes larmes de sang
Je regrette toujours autant
D'avoir été qu'un amant
Et moi qui t'aimais tellement
Je ne suis plus
Je ne serai plus jamais
Que le reflet de ce que tu m'inspirais
Mort de t'avoir déplu.
mardi, octobre 04, 2011
dimanche, octobre 02, 2011
Weep not for me
Credits to: Joe Fazio and to Cassarah who posted this beautiful poem in
Cada coisa em seu lugar / Everything in its place
Cada coisa em seu lugar / Everything in its place
Do not weep for me when I no longer dwell
among the wonders of the earth; for my larger
self is free, and my soul rejoices on the other
side of pain…on the other side of darkness.
among the wonders of the earth; for my larger
self is free, and my soul rejoices on the other
side of pain…on the other side of darkness.
Do not weep for me, for I am a ray of sunshine
that touches your skin, a tropical breeze
upon your face, the hush of joy within your heart
and the innocence of babes in mothers arms.
I am the hope in a darkened night. And, in your
hour of need, I will be there to comfort you.
I will share your tears, your joys, your fears,
your disappointments and your triumphs.
that touches your skin, a tropical breeze
upon your face, the hush of joy within your heart
and the innocence of babes in mothers arms.
I am the hope in a darkened night. And, in your
hour of need, I will be there to comfort you.
I will share your tears, your joys, your fears,
your disappointments and your triumphs.
Do not weep for me, for I am cradled
in the arms of God. I walk with the angels,
and hear the music beyond the stars.
in the arms of God. I walk with the angels,
and hear the music beyond the stars.
Do not weep for me, for I am within you;
I am peace, love, I am a soft wind that caresses
the flowers. I am the calm that follows a
raging storm. I am an autumns leaf that floats
among the garden of God, and I am pure
white snow that softly falls upon your hand.
I am peace, love, I am a soft wind that caresses
the flowers. I am the calm that follows a
raging storm. I am an autumns leaf that floats
among the garden of God, and I am pure
white snow that softly falls upon your hand.
Do not weep for me, for I shall never die,
as long as you remember me…
with a smile and a sigh.
as long as you remember me…
with a smile and a sigh.
Seen on Paolo Coelho blog today.
blur
Today I woke up
And the sun didn't
Today I woke up
And my pain already had
Mysterious is the way
I still expect to see you
I still smile thinking of your warm skin
but then cry because they aren't no more
Even knowing before going to bed
Already knowing the path
Of my wounded mind
and how it is going to end
I don't feel like seeking anymore
Nothing is worth it
I guess I had my shot
And now do I want less?
The nights and the days
All confused in a blur of sorrow
Time matter no more since your gone
And my skin is allergic to others but you
Fire burning me of intense love
Now replace with a desert
Of lonely ice and sadness
And my fakes smiles are legions
Would I care?
Should I be there?
I'm wondering what is it
That i'm supposed to do...
Maybe my time is gone
Maybe i don't belong here no more
Without a soulmate
After beeing betrayed...
And i don't wanna run anymore
I don't wanna fight that darkness
I want it to swallow me completly
Disapearing from my miserable little person.
And the sun didn't
Today I woke up
And my pain already had
Mysterious is the way
I still expect to see you
I still smile thinking of your warm skin
but then cry because they aren't no more
Even knowing before going to bed
Already knowing the path
Of my wounded mind
and how it is going to end
I don't feel like seeking anymore
Nothing is worth it
I guess I had my shot
And now do I want less?
The nights and the days
All confused in a blur of sorrow
Time matter no more since your gone
And my skin is allergic to others but you
Fire burning me of intense love
Now replace with a desert
Of lonely ice and sadness
And my fakes smiles are legions
Would I care?
Should I be there?
I'm wondering what is it
That i'm supposed to do...
Maybe my time is gone
Maybe i don't belong here no more
Without a soulmate
After beeing betrayed...
And i don't wanna run anymore
I don't wanna fight that darkness
I want it to swallow me completly
Disapearing from my miserable little person.
samedi, octobre 01, 2011
jeudi, septembre 29, 2011
Écrire la mort
écrit jadis...
Je voudrais écrire le scenario de ma mort
Je voudrais écrire le scenario de ma mort
Pour etre en mesure de décider de mon sort
Imaginé ton regard comme derniere vision
Et mourrir ave cdevant moi ma passion
Rendre mon dernier souffle dans tes bras enveloppé
Que lorsque mon âme, de mon corps sera détaché
Je verrai de loin ce qui aurait pu être de nous
Enlacée l'un dans l'autre, moi de toi fou.
Dans un soupir terrible de conséquence
Sentir que m'abandonne mes sens
Que l'odeur de ta peau se melant a la mienne
Pour une derniere fois mon esprit a jamais tienne
Et lorsqu'en guise de derniere priere
Ton nom glissera de mes levres bientot de pierre
J'espèrerai pour une ultime foi
Gouter tes levres de soie.
mardi, septembre 27, 2011
siennes
Fleur de si peu de soir
Tu as fanné trop subitement
Me laissant sans deuil soudainement
Et depuis toutes les roses sont noirs.
Larmes vide et asséché
De déjà t'avoir trop regretté
J'ai des silences qui me ronge
Et de ces cauchemards dans mes songes
Mon printemps transformé
en hiver et son froid glacé
Sans ton feu pour me réchauffer
Mon souffle, d'hyportemie coupé
Pourtant cette flamme qui brule ma peau
Alimenter de souvenirs qui sonnent faux
Ma douleur qui n'a d'égal
Que mon amour réduis au primal
Arc toi encore pour moi
Ennivre moi de ta beauté, en émoie
Couvre mes levres des tiennes
Qu'enfin nos ames soient siennes.
Tu as fanné trop subitement
Me laissant sans deuil soudainement
Et depuis toutes les roses sont noirs.
Larmes vide et asséché
De déjà t'avoir trop regretté
J'ai des silences qui me ronge
Et de ces cauchemards dans mes songes
Mon printemps transformé
en hiver et son froid glacé
Sans ton feu pour me réchauffer
Mon souffle, d'hyportemie coupé
Pourtant cette flamme qui brule ma peau
Alimenter de souvenirs qui sonnent faux
Ma douleur qui n'a d'égal
Que mon amour réduis au primal
Arc toi encore pour moi
Ennivre moi de ta beauté, en émoie
Couvre mes levres des tiennes
Qu'enfin nos ames soient siennes.
lundi, septembre 26, 2011
city to city
On top of my city
Brought you to set us free
Your sweet kiss
Were a bliss
On another top of a foreign city
you took everything from me
Shattering my hopes
And drag me down that slope
What happen in during that time
From promising rhymes
to total treason
and for what reason?
Even denying my use
returning to the one you accuse
Wasn't even worthy of a memory
Denied became our history
And I weep and cry out
all that was left of your doubt
While you smile at your destruction
Of me who had just too much passion
Brought you to set us free
Your sweet kiss
Were a bliss
On another top of a foreign city
you took everything from me
Shattering my hopes
And drag me down that slope
What happen in during that time
From promising rhymes
to total treason
and for what reason?
Even denying my use
returning to the one you accuse
Wasn't even worthy of a memory
Denied became our history
And I weep and cry out
all that was left of your doubt
While you smile at your destruction
Of me who had just too much passion
samedi, septembre 24, 2011
risqué
je me lève chaque matin
toujours plus lourd que la veille
encore sonné, je cherche ton satin
et soudain je n'ai plus de merveille
dans nos ébats ou tu me jurais
que le monde était nôtre et que tu m'aimais
ce vide que tu as créer
et enfin le dernier coup qui ma tout nier
mon attente vaine
le sang bouillonne dans mes veines
et s'évapore dans mes larmes
il y a trop longtemps que je t'ai rendu les armes
pourquoi suis-je ainsi trahis
pourquoi nous avoir détruit?
mais qu'est-ce que je ne suis pas assé
qu'est-ce que j'ai trop été?
des questions sans réponses possible
cette peine de mort dont je suis passible
et je te cherche encore malgré la douleur
tu es partie avec mon coeur
piétiné dans notre histoire
moi qui n'avais pas cessé d'y croire
tout nos moments et nos mots souillé
je n'ai rien été pour toi, qu'un pantin rouillé
et tu me demande pourquoi je demande
parce que tu as refusé mes offrandes
parce que tu m'as fait croire et tu m'as convaincu
apres que je t'ai dit que j'étais deja vaincu
ne m'embrasse jamais en vain
t'avais-je demandé dans ce passé lointain
et lorsque tes lèvres m'ont promis
je savais que j'y risquerais ma vie
je ne suis plus
je ne puis plus
je ne sens plus
et j'ère sans plus.
toujours plus lourd que la veille
encore sonné, je cherche ton satin
et soudain je n'ai plus de merveille
dans nos ébats ou tu me jurais
que le monde était nôtre et que tu m'aimais
ce vide que tu as créer
et enfin le dernier coup qui ma tout nier
mon attente vaine
le sang bouillonne dans mes veines
et s'évapore dans mes larmes
il y a trop longtemps que je t'ai rendu les armes
pourquoi suis-je ainsi trahis
pourquoi nous avoir détruit?
mais qu'est-ce que je ne suis pas assé
qu'est-ce que j'ai trop été?
des questions sans réponses possible
cette peine de mort dont je suis passible
et je te cherche encore malgré la douleur
tu es partie avec mon coeur
piétiné dans notre histoire
moi qui n'avais pas cessé d'y croire
tout nos moments et nos mots souillé
je n'ai rien été pour toi, qu'un pantin rouillé
et tu me demande pourquoi je demande
parce que tu as refusé mes offrandes
parce que tu m'as fait croire et tu m'as convaincu
apres que je t'ai dit que j'étais deja vaincu
ne m'embrasse jamais en vain
t'avais-je demandé dans ce passé lointain
et lorsque tes lèvres m'ont promis
je savais que j'y risquerais ma vie
je ne suis plus
je ne puis plus
je ne sens plus
et j'ère sans plus.
won't go away
My nightmares are upon me
I cannot get myself free
In this spiral down
You took my crown
Fleeing the pain
Nothing more to gain
I cave in
And implode within
And while you were thinking
I was dying
Im empty
you took the last drop of me
Cor.pse wandering in its misery
Oh poor me poor me?
Right, like somebody care
Like id dare
You hurt him too
But who wouldnt forgive you
The world kneel for your eyes
And god do you know it, so do I
And the notion of trust you rushed with
Is now my own, it hurt to admit
I'll fake smile and say im okay
but everybody knows that this won't go away
I cannot get myself free
In this spiral down
You took my crown
Fleeing the pain
Nothing more to gain
I cave in
And implode within
And while you were thinking
I was dying
Im empty
you took the last drop of me
Cor.pse wandering in its misery
Oh poor me poor me?
Right, like somebody care
Like id dare
You hurt him too
But who wouldnt forgive you
The world kneel for your eyes
And god do you know it, so do I
And the notion of trust you rushed with
Is now my own, it hurt to admit
I'll fake smile and say im okay
but everybody knows that this won't go away
jeudi, septembre 22, 2011
Castle
Like a castle
Builded carefully
Layer by layer
Brick by brick
Each day a new fundation
For our love to grow
For I needs to reach
For us to be us
Like Gaudi's Sagra
Each towers natural, uniq
A cathedral of love sacred
A stone added to our history
Recognized by all to be splendid
But the only things that mathers is your eyes
And how you found it
And how you lived it
And when that castle was almost complete
When you could start living in it
Start using it
Then came the realisation
This castle was in sand
I was the wall
And like a kid tired of playing
You destroyed it completly
You'll build another one
You'll smile again and love the new one again
With everything you got
Until your tired again...
But me im still destroyed
And nobody will build me back
Crushed and in pieces
The old castle that nobody look at.
Builded carefully
Layer by layer
Brick by brick
Each day a new fundation
For our love to grow
For I needs to reach
For us to be us
Like Gaudi's Sagra
Each towers natural, uniq
A cathedral of love sacred
A stone added to our history
Recognized by all to be splendid
But the only things that mathers is your eyes
And how you found it
And how you lived it
And when that castle was almost complete
When you could start living in it
Start using it
Then came the realisation
This castle was in sand
I was the wall
And like a kid tired of playing
You destroyed it completly
You'll build another one
You'll smile again and love the new one again
With everything you got
Until your tired again...
But me im still destroyed
And nobody will build me back
Crushed and in pieces
The old castle that nobody look at.
back to your past
And everything conspires
Around me to remind me
What we used to be
Shattered everything I aspire
Still in this pain
Your lips are my heaven
But the dark shadow of the raven
Who followed me in that plane
I wish I could forget
Just how good i felt
At your heart knelt
My life became set
And now with that blast
Emptiness filling me in void
Im trying to avoid
While you go back to your past
Around me to remind me
What we used to be
Shattered everything I aspire
Still in this pain
Your lips are my heaven
But the dark shadow of the raven
Who followed me in that plane
I wish I could forget
Just how good i felt
At your heart knelt
My life became set
And now with that blast
Emptiness filling me in void
Im trying to avoid
While you go back to your past
Les bras qui t'isolent
Pendant que ton bonheur est dans les bras de celui qui ta isolé
Malgré qu'il t'est insulté et peiné
Malgré le mensonge qu'il t'avait forcé a vivre
Et malgré ta peine passagère d'un moment déjà lointain
Tu trouves déjà le réconfort et les sourrires
Dans ses yeux que tu maudissais
Dans l'absence de son amitié il ta tout enlever
Parce que c'était moi qui te fesait sourrire
Malgré tout ce sont ces bras qui te berce
Et ce son mes larmes qui coulent
Lorsque le matin vient
Et que tu es bien blotti contre lui
Moi j'ai froid et c'est la mort qui m'embrasse
Je ne suis plus rien
Qu'un simple autre dans l'équation
Q'une petite bosse dans tes histoires
Et quand il te fera sentir mal parce que tu me vois
Que tu n'auras plus les défences pour le convaincre
Toutes les efforts pour ravaler ma peine et continuer d'être là
Auront servi a quoi?
De toute facon je serai à la merci
Toujours et encore de lui.
Malgré qu'il t'est insulté et peiné
Malgré le mensonge qu'il t'avait forcé a vivre
Et malgré ta peine passagère d'un moment déjà lointain
Tu trouves déjà le réconfort et les sourrires
Dans ses yeux que tu maudissais
Dans l'absence de son amitié il ta tout enlever
Parce que c'était moi qui te fesait sourrire
Malgré tout ce sont ces bras qui te berce
Et ce son mes larmes qui coulent
Lorsque le matin vient
Et que tu es bien blotti contre lui
Moi j'ai froid et c'est la mort qui m'embrasse
Je ne suis plus rien
Qu'un simple autre dans l'équation
Q'une petite bosse dans tes histoires
Et quand il te fera sentir mal parce que tu me vois
Que tu n'auras plus les défences pour le convaincre
Toutes les efforts pour ravaler ma peine et continuer d'être là
Auront servi a quoi?
De toute facon je serai à la merci
Toujours et encore de lui.
mercredi, septembre 21, 2011
just enough
Just enough so I drop my guard
Just enough so I would trust
So I would believe
And in the end stop defending
Then the strike came
I feel down
Can't come back up
I'm down for the count
Just enough so I would trust
So I would believe
And in the end stop defending
Then the strike came
I feel down
Can't come back up
I'm down for the count
mardi, septembre 20, 2011
ne plus revenir
Cette couverture glacé
L'hypotermie me semble si douce
La chaleur me quitte
Le voile de glace qui me couvre
Je vois les larmes de mon corps
Lui qui est déjà si loin
Les spasmes de mes pleures
Et toute cette douleur
Je ne reviendrai plus jamais à moi
Ou ce que j'étais
Puisque sans toi
La motivation n'y est plus
J'entend ton coeur comme mon seul batement
Et il s'éloigne
Donc le silence dans ma poitrine
Puisque je n'ai plus d'écho à reproduire
Dans l'attente de toi
Qui je croyais ne viendrais pas
J'ai oublié de penser ce que je serais
Si un jour tu me laissais
Et maintenant que le mal est fait
Je suis devant l'accomplie
Et il est trop tard pour moi
Je n'ai plus envi de moi
Tes lèvres qui n'ont de sens que sur les miennes
Tes mots qui me brule par leurs innocence
Ma sève me glisse entre mes mains
Et plus rien ne la retient
Et je pleures des larmes sèches d'avoir trop pleurer
Je me retiens de faire l'irréparable par contrainte
Et je frissonne de m'imaginer tout arrêter
puisque au moin plus rien n'existerais
L'hypotermie me semble si douce
La chaleur me quitte
Le voile de glace qui me couvre
Je vois les larmes de mon corps
Lui qui est déjà si loin
Les spasmes de mes pleures
Et toute cette douleur
Je ne reviendrai plus jamais à moi
Ou ce que j'étais
Puisque sans toi
La motivation n'y est plus
J'entend ton coeur comme mon seul batement
Et il s'éloigne
Donc le silence dans ma poitrine
Puisque je n'ai plus d'écho à reproduire
Dans l'attente de toi
Qui je croyais ne viendrais pas
J'ai oublié de penser ce que je serais
Si un jour tu me laissais
Et maintenant que le mal est fait
Je suis devant l'accomplie
Et il est trop tard pour moi
Je n'ai plus envi de moi
Tes lèvres qui n'ont de sens que sur les miennes
Tes mots qui me brule par leurs innocence
Ma sève me glisse entre mes mains
Et plus rien ne la retient
Et je pleures des larmes sèches d'avoir trop pleurer
Je me retiens de faire l'irréparable par contrainte
Et je frissonne de m'imaginer tout arrêter
puisque au moin plus rien n'existerais
Rêves éveillé
Dans mes rêves agiter
Tu me laisse chaque nuit
Je reste seul dans la pénombre
et j'imagine ton corps dans les bras d'un autre
Mes larmes coulent
Même dans mon sommeil
Et je sursaute les poings serré
Et le coeur détruit
Dans mes rêves, je suis capable
D'agir sur mes pulsions
De m'ouvrir pour ne plus sentir
De me laissé m'en allé
J'ai tes mots dans la tête comme une prière
Pourquoi soudain ce transforme en requiem
Un point de non retour que je ne comprend pas
Et une autre nuit de souffrance
Ce cauchemard qui ne me quitte pas
Éveillé n'est que plus vraie
Et je suis vide de tout
Sauf de ton absence
Je voudrais que tu t'ennuis
Je voudrais que tu te sois trompé
Mais tu ne te trompe jamais
Sauf après m'avoir brisé
Le plus beau mot d'amour; Reste
Maintenant pour moi peu être; revient
Je sais déjà que cette douleur vive
ne me quittera plus
Je ne peux que pensée a tes lèvres qui me manque
Je ne sens que nos premières étreintes qui me hante
Je ne suis plus moi, mais qu'un souvenir de ce que je fut pour toi
Et je n'ai plus envi d'être rien d'autre.
Tu me laisse chaque nuit
Je reste seul dans la pénombre
et j'imagine ton corps dans les bras d'un autre
Mes larmes coulent
Même dans mon sommeil
Et je sursaute les poings serré
Et le coeur détruit
Dans mes rêves, je suis capable
D'agir sur mes pulsions
De m'ouvrir pour ne plus sentir
De me laissé m'en allé
J'ai tes mots dans la tête comme une prière
Pourquoi soudain ce transforme en requiem
Un point de non retour que je ne comprend pas
Et une autre nuit de souffrance
Ce cauchemard qui ne me quitte pas
Éveillé n'est que plus vraie
Et je suis vide de tout
Sauf de ton absence
Je voudrais que tu t'ennuis
Je voudrais que tu te sois trompé
Mais tu ne te trompe jamais
Sauf après m'avoir brisé
Le plus beau mot d'amour; Reste
Maintenant pour moi peu être; revient
Je sais déjà que cette douleur vive
ne me quittera plus
Je ne peux que pensée a tes lèvres qui me manque
Je ne sens que nos premières étreintes qui me hante
Je ne suis plus moi, mais qu'un souvenir de ce que je fut pour toi
Et je n'ai plus envi d'être rien d'autre.
dimanche, septembre 18, 2011
casse
La passion que tu as tant aimé
Tu auras fini par la tué
A force de me faire mendier
Tout mes baisers
Notre complicité
A jamais bafoué
Parce que tu m'auras enlevé
Tout ce qui ma fait espéré
Et je t'aimes toujours
toi mon plus grand amour
Mais tu m'as interdit les jours
Et mes mots qui reste sourd
Nos moments de grâces
Et nos après-midi lasse
C'est mon coeur ici que tu casses
Je suis déjà mort hélas.
Tu auras fini par la tué
A force de me faire mendier
Tout mes baisers
Notre complicité
A jamais bafoué
Parce que tu m'auras enlevé
Tout ce qui ma fait espéré
Et je t'aimes toujours
toi mon plus grand amour
Mais tu m'as interdit les jours
Et mes mots qui reste sourd
Nos moments de grâces
Et nos après-midi lasse
C'est mon coeur ici que tu casses
Je suis déjà mort hélas.
Tu ne me vois plus
Lorsque mes cauchemards m,éveille
Le coeur éclaté de douleur
Je mourrai de cette peine
Quand bien même on la nommerais autrement
D'un coeur brisé
On ne se remet que si l'on peut
D'une passion aussi longue
On ne peut qu'abdiquer
J'ai des lueurs d'espoirs qui m'ont aveuglé
Je ne vois plus rien dans ma nuit d'encre
Plus rien ne me guide
Plus rien ne me retient
Je te sens deja loin
je te sens déjà sur un autre rivage
Et moi que tu as conquis il y a si longtemps
Tu m'auras laissé coulé au dernier moment
Blesse mes remords
De mon temps sans toi
De tes paroles assassines
De comment tu ne me vois plus
Je ne suis plus l'homme que je voulais
Puisque tu ne veux plus de moi
Et si c'est le cas je me tais
Et je m'en vais.
samedi, septembre 17, 2011
Lie
Gotta learn again to lie
So nobody will see when I die
Are you fine?
''Don't worry life is mine''
Armor back on
Allowed inside; no one
And when my energy leaves me
Nobody will see
And this smile of yours that use to lift me
No more hope to be free
I'll wander in the land of the gray
Until I have nothing more to say
I'll get down this path
By hiding to all cat
then i'll write ''I had enough''
And its gonna be enough.
-------------------------------------------------------
While you brace in the shadow of your past
While the smile comes back and the sun shine again for you
And theres is nothing I have to do with this
And therese no beam of light for me anymore
While you ignore the deepness of my feelings
And stay quiet like you've done before for him
While nobody see just how bad i got beaten down
I can't see the end of the pain but by my own hand.
Clear and simple
I've became what I hate
I've became what I never wanted to be
The one you cast your silence over
The one who grasp for you
While you get exasperated
Now it's enough
Now I don't want anything anymore
Now I'm left with my feelings
And empty hand
And no lips to comfort me
10 years of wait
To be casted away like this
10 years of changing myself complelty
to be another one, simply not enough
I've waited for nothing
My hope is dead
Just like my heart
I'll lie again
Until I can't no more.
So nobody will see when I die
Are you fine?
''Don't worry life is mine''
Armor back on
Allowed inside; no one
And when my energy leaves me
Nobody will see
And this smile of yours that use to lift me
No more hope to be free
I'll wander in the land of the gray
Until I have nothing more to say
I'll get down this path
By hiding to all cat
then i'll write ''I had enough''
And its gonna be enough.
-------------------------------------------------------
While you brace in the shadow of your past
While the smile comes back and the sun shine again for you
And theres is nothing I have to do with this
And therese no beam of light for me anymore
While you ignore the deepness of my feelings
And stay quiet like you've done before for him
While nobody see just how bad i got beaten down
I can't see the end of the pain but by my own hand.
Clear and simple
I've became what I hate
I've became what I never wanted to be
The one you cast your silence over
The one who grasp for you
While you get exasperated
Now it's enough
Now I don't want anything anymore
Now I'm left with my feelings
And empty hand
And no lips to comfort me
10 years of wait
To be casted away like this
10 years of changing myself complelty
to be another one, simply not enough
I've waited for nothing
My hope is dead
Just like my heart
I'll lie again
Until I can't no more.
mercredi, septembre 14, 2011
Sans m'en douter j'ai commencé un nouveau livre. En voici les premières lignes;
'' Je veux mourrir. C'est ce que j'ai pensé quand je suis parti. Quand j'ai pris l'avion, il y a à peine deux ans. Je voulais en finir. Oui, un simple accident était lameilleure solution. Pour qu'il n'y ait pas de coupable, pour que personne n'ait honte de moi ni ne cherche pourquoi... [...] Quand tu vas mal, quand tu vois tout en noir, quand tu n'as pas d'avenir, quiand tu n'as rien à perdre, quand... chaque innstant est un poids. Immense. Insoutenable. tu passes ton temps à soupirer. Et tu voudrais t'en libérer par tous les moyens. N'importe quel moyen. Le plus simple, le plus lache, pour échapper enfin à cette pensée: elle n'est pas là. Elle n'est plus là. Alors, tout simplemnent, tu voudrais ne plus être là non plus. Disparaître. Hop. Sans trop de problèmes, sans déranger.''
Tout ceci sur la première page d'un livre acheter par amour il y a déjà si longtemps... quand les eaux étaient douces. Les mots si proche des miens... mais pourtant si... lointain.
'' Je veux mourrir.
Tout ceci sur la première page d'un livre acheter par amour il y a déjà si longtemps... quand les eaux étaient douces. Les mots si proche des miens... mais pourtant si... lointain.
mardi, septembre 13, 2011
pour...
Cette femme qui me jeta un livre a la main pour me déclarer son envie
Tout les mots du mondes et des promesses encore plus grande que celui ci
C'est sourire de complicité et de douceur
Perdu dans cette opaque noirceur
Ou es-tu donc disparu
Comment suis-je déchu
Je cherche encore les raisons
Qui poussère à ma pendaison
J'ai des murs de silences
Qui m'auront fait outrances
Tes doutes nous aurons tué
Et avec, mon envi de respirer
Cette fatalité que nous sommes devenues
A quoi m'aura servi d'être revenue?
Mon coeur que je ne sentirai pas
M'approche de mon trépas
Dans les lames de mes larmes
Je t'entend m'interdire le drame
Je cherche encore ce moment
Ou j'ai cessé d'être ton amant
Je ne suis plus rien
Si je ne suis plus tiens
Et je me meurs de douleurs
D'avoir perdu ton coeur
Et dans ma course pour t'atteindre
j'aurai oublié que meme arrivé a t'étreindre
Si il fallait que j'ai tord
Cela signifirais ma mort
Pour ton sourire je donnerais...
Bien plus que tu croyais
Mais pour t'embrasser...
Je ne sais comment m'en passé
Tout les mots du mondes et des promesses encore plus grande que celui ci
C'est sourire de complicité et de douceur
Perdu dans cette opaque noirceur
Ou es-tu donc disparu
Comment suis-je déchu
Je cherche encore les raisons
Qui poussère à ma pendaison
J'ai des murs de silences
Qui m'auront fait outrances
Tes doutes nous aurons tué
Et avec, mon envi de respirer
Cette fatalité que nous sommes devenues
A quoi m'aura servi d'être revenue?
Mon coeur que je ne sentirai pas
M'approche de mon trépas
Dans les lames de mes larmes
Je t'entend m'interdire le drame
Je cherche encore ce moment
Ou j'ai cessé d'être ton amant
Je ne suis plus rien
Si je ne suis plus tiens
Et je me meurs de douleurs
D'avoir perdu ton coeur
Et dans ma course pour t'atteindre
j'aurai oublié que meme arrivé a t'étreindre
Si il fallait que j'ai tord
Cela signifirais ma mort
Pour ton sourire je donnerais...
Bien plus que tu croyais
Mais pour t'embrasser...
Je ne sais comment m'en passé
j'abdique
J'irai grossir les statistique
D'un autre coeur pathétique
Fesant fit de l'éthique
Enfin oui j'abdique
lundi, septembre 12, 2011
Kill hope
When our words are lost
When our head scream silence
when the time pass
But the pain stays
When there's only sharp and deep need
But loneliness to answer it
While i got crushed by your words
While you took my heart and stepped on it
I can't beleive what's hapenning
All my hopes lost
All my faith disapearing
This hate i hadn't felt in years
Filling every single drop of me
To a point that I hate me
To a point where I don't want this anymore
Don't want what? All of that!
Sleeping doesn't heal it hurts
Working doesn't change the mind it kills
My head focused on that solution
That long time ago I swore not to think ever again
I showed you who I was
You laughed at it
I open my wound
And you smashed right in to it
Your kind words were a trap
I knew it was too good to be true
And you killed me way before leaving
But finished me by doing so
And this loneliness of mine
That I apparently so like
I'll lay down
To never wake up
My tears falling down my face
Again for you and your grace
And in my last whisper
I won't even say a word
That friendship that never was
That undercover love that was always
Is gone for you and me
And now i am no more...
You prefered us back then
I never knew you without love
But now that I tasted you
You killed the only part that was still hoping.
jeudi, août 25, 2011
Echo
Where's that glimpse of light in the deepness of your doubts?
That spark we each saw that night on top of our city, above all.
I saw it while you were looking away from me, into other eyes
And now the darkness is swallowing me.
that laugh and smile from admiration and communion
that look that said I love and respect you
Those words I dreamed for so long and that you gave so briefly
I ear them now for somebody else.
I long for your lips
To tell me they still love me for what I once was to you
To kiss me without me begging for it
To feel like they long for mine
And all your questions and doubt
All your disappointment and sorrow
Your confessions are gone from my ear
And our passion got spilled in the process
I can't tell you just how much i miss you
For your still with me but never like you were
Those moments of pure communion
and those certitudes you told me you had.
I'm alone now in the dream you made me believe
And it's so cold without your embrace
My monologue of tattooed dragons and living together
echoing in the emptiness of my heart.
I wish I had never disappointed you
I wish I would have made your head at ease
i wish I was the confident you taught I was
I wish I wasn't...
vendredi, août 19, 2011
Ice and Fire
I fear your dragon
But never felt softer touch
And in this wait
The warm of it's fire is my light
These words worth so many kisses
Your lips, once forsaken
Were nothing compared to your mind
That got me cold
And yet there is nothing like how you move me
Nothing like the soft touch of your kindness on me
Nothing like a compliment you throw for free
And I love you with your fire and your ice
Simple words, like no others
Because others couldn't make me listen
For my heart as ears only for your soul
With the blow and with the kiss
I smile here alone
Still scared by the storm
But today I saw your grace
And nothing could be prettier to me.
dimanche, août 07, 2011
des romans fictifs
j'aurais des livres d'histoires parallèles
Les pages illuminé de ton sourrire
La reliure aurait la forme de ton dos
Cambré sous le poids du miens.
J'aurais tes yeux brillants
Éclairant toute les nuits
Pour coucher sur nous
Les plus tendres baisés
Et dans ce rêve ou je te cherche
Je me demande ou tu te caches
Nos mains enlacés qui ne c'était pas quitté
Son si loin maintenant
Et pendant que ta tête prend le control sur ton coeur
Pendant que mon âme râle de son mal
Je te cherche ou nous étions
Ronger par le doute
Et pourtant les romans de nous
Que je continue de lire chaque soir
Les chapitres ou je t'ai perdu
Je veux qu'il soit derriere nous.
Est-ce l'amour qui fait défaut
Ou suis-je vraiment si peu
Dans quel vie j'aurais pensée
Pouvoir te sentir si loin.
Nos âmes et nos prières
Qui s'unissaient en silence
Maintenant je les entends comme un vacarmes
dans tes yeux qui me manque.
Je partirai au loin
La ou nul n'est plus
Si je pensais un seul instant
Que ta vie en serait mieux
Pour l'instant j'attend dans la pénombre de ma solitude
Le retour possible de l'espoir
Puisque sans celle-ci je ne suis plus
Puisque sans celle-ci les mots s'éteindront.
dimmed light
Where's that ligth and glitter
In the deepness of your look
The sun has faded
but the moon turned black too.
I get to see heaven
Now I see regrets
And in the cold looks
I loose myself and shiver
Shine again my star
Shine and tell me it aint so
Tell me you know
and tell me your sure
I'll bring my heart
on a silver plate
for you to care
or for you to throw
Your laugh and smiles
Have come forsaken to me
I see the others make it
but my words have become powerless
And I still love you
I still can't beleive that first kiss
And I still quiet understand
What happen to make us fly like this
But my words are scared
so is my touch
To be left alone in need
To be left alone in silence.
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