vendredi, février 29, 2008
Il y a de ces nuits
Il y a de ces nuits
Où l'on voudrait que le soleil ne se lève pas
Que la lune prévail jusqu'à la fin des temps
Et que la fatigue ne se présente jamais
Les mots qui partent en volés
Comme une rafale d'honnêteté
La tête comblé
Et je ne sais plus quoi dire
Dans les rires
Le sourire en coin
Parle plus
Que la tyrade précédente
Ma tête s'envole au loin
Dans un futur qui ne sera pas
Mais que je voudrais
Au moins autant que le présent
Force est d'admettre quelques fois...
Où l'on voudrait que le soleil ne se lève pas
Que la lune prévail jusqu'à la fin des temps
Et que la fatigue ne se présente jamais
Les mots qui partent en volés
Comme une rafale d'honnêteté
La tête comblé
Et je ne sais plus quoi dire
Dans les rires
Le sourire en coin
Parle plus
Que la tyrade précédente
Ma tête s'envole au loin
Dans un futur qui ne sera pas
Mais que je voudrais
Au moins autant que le présent
Force est d'admettre quelques fois...
lundi, février 25, 2008
première nuit
Les mots qui coulent sur nos écrans
Le temps qui passe sans que nous en ayons conscience
L'heure de ton levé qui approche
Celle de ma nuit qui se rapproche.
Je vois les milliers de connections qui se tisse
Comme une toile d'araigné
Fragile et solide à la fois
Entre nos deux arbres.
Et pendant que je vois plus que je n'aurais espéré
Pendant que la vie me donne un moment de grâce
Je me prend déjà a espéré
Que la prochaine nuit soit encore plus longue.
Et toi qui est comme moi, au moin en partie
Qu'es-tu devenu que tu as peur autant?
Puis-je t'aidé a te retrouvé?
Est-ce que je pourrais m'approcher?
Le temps qui passe sans que nous en ayons conscience
L'heure de ton levé qui approche
Celle de ma nuit qui se rapproche.
Je vois les milliers de connections qui se tisse
Comme une toile d'araigné
Fragile et solide à la fois
Entre nos deux arbres.
Et pendant que je vois plus que je n'aurais espéré
Pendant que la vie me donne un moment de grâce
Je me prend déjà a espéré
Que la prochaine nuit soit encore plus longue.
Et toi qui est comme moi, au moin en partie
Qu'es-tu devenu que tu as peur autant?
Puis-je t'aidé a te retrouvé?
Est-ce que je pourrais m'approcher?
vendredi, février 22, 2008
mercredi, février 13, 2008
dimanche, février 10, 2008
fight
i will march over the obstacle to my freedom
or fail in misery of slavery
can't feel anything else worthy
can't see anything else around me
while others fight to accept
i will fight to change
or perish trying to
defend my ideals
make my skins be my shield
words are gonna be my sword
my text is my army
the castle is my conquest
fear me my new born enemy
my mind is rising up again
stronger and more convince
this war as just begun.
or fail in misery of slavery
can't feel anything else worthy
can't see anything else around me
while others fight to accept
i will fight to change
or perish trying to
defend my ideals
make my skins be my shield
words are gonna be my sword
my text is my army
the castle is my conquest
fear me my new born enemy
my mind is rising up again
stronger and more convince
this war as just begun.
mardi, février 05, 2008
doute

Les mémoires me hante de tout le temps que j'ai passé a regardé vers ce plafond. Tellement de moment intense et marquant. Les moments de mon existances qui furent des choix. Et pourtant... tant de certitude que j'avais on été détruite durant ses années. Chaque nuit, chaque pensée que j'avais, constant déclin de mon état de ''béatitude'' ou je ne doutais pas. Ou mes mots étaient lois. Choisir la connaissance relative ou l'illusion borné? Quand un est choisi l'autre est ignoré, dans les deux cas l'autre facette cesse d'existé. Alors pourquoi choisir? Je voudrais bien ne pas avoir choisir pour réussir a gardé tout ce temps. Le temps de mes doutes que j'ai trop souvent voulu repoussé. Le cadre de mes pensées est maintenant éclaté, les couleurs ont changé, le lit n'est plus... et moi... suis-je?
riddle
is there anything left to be felt?
is there a point where you just know
is there a point when you feel you've reached?
is there a special recepies to break the walls and blow the roof?
wish I could say that i know where im heading
wish I could beleive when I say all those things
wish there would be someone to make me feel understood
alone I try to deal with myself
along the way i lost myself
along the way i lost my friends
along the way they lost me
and i wonder why i wander so much
is there a point where you just know
is there a point when you feel you've reached?
is there a special recepies to break the walls and blow the roof?
wish I could say that i know where im heading
wish I could beleive when I say all those things
wish there would be someone to make me feel understood
alone I try to deal with myself
along the way i lost myself
along the way i lost my friends
along the way they lost me
and i wonder why i wander so much
lundi, février 04, 2008
sans sens.
Mots écrit dans un moment inoportun
Les lettres défilent devant moi
Et je ne controle pas le sens
Douce libération d'un controle total.
pendant que je me sens mourrir de l'intérieur
Certain revivre dans un printemps froid
Pendant que le morbide me hante
je sens l'espoir renaitre chez certains
Et comme un battement d'aile de papillons
je vole lentement vers ma perte innévitable
Puisque nous nous perdons tous
Avant de nous retrouvé dans un vacarme immense
Je sens les couleurs changé autour de moi
Bien plus que je les vois
Puisque je suis aveugle au multiple changement
Et que la lumière ne se rend plus a moi
Pendant que la vie peint autour de moi une toile sombre
Je m'efforce de navigué dans cette mare de teinte obscure
Sans me perdre ni me noyé
Quel peintre noit-il c'est sujet pour s'inspiré?
rien le néant totale
rien le régal absolu
sans sens
Et surtout sans vraie.
Les lettres défilent devant moi
Et je ne controle pas le sens
Douce libération d'un controle total.
pendant que je me sens mourrir de l'intérieur
Certain revivre dans un printemps froid
Pendant que le morbide me hante
je sens l'espoir renaitre chez certains
Et comme un battement d'aile de papillons
je vole lentement vers ma perte innévitable
Puisque nous nous perdons tous
Avant de nous retrouvé dans un vacarme immense
Je sens les couleurs changé autour de moi
Bien plus que je les vois
Puisque je suis aveugle au multiple changement
Et que la lumière ne se rend plus a moi
Pendant que la vie peint autour de moi une toile sombre
Je m'efforce de navigué dans cette mare de teinte obscure
Sans me perdre ni me noyé
Quel peintre noit-il c'est sujet pour s'inspiré?
rien le néant totale
rien le régal absolu
sans sens
Et surtout sans vraie.
dimanche, février 03, 2008
aveux
L'heure tardive qui devient tôt
Dans un moment de folie passagère
La perfection me touche
Je vois la beauté dans ma tête
Et si je pouvais mettre des formes sur ceci
Si le tangible pouvais s'en emparé...
Alors que deviendrais-je?
Que serais-je?
Je ne suis pas ce que je parais
Et n'est pas ce que je veux
Mais toujours vois ou je vais
Sans jamais en faire aveux.
Dans un moment de folie passagère
La perfection me touche
Je vois la beauté dans ma tête
Et si je pouvais mettre des formes sur ceci
Si le tangible pouvais s'en emparé...
Alors que deviendrais-je?
Que serais-je?
Je ne suis pas ce que je parais
Et n'est pas ce que je veux
Mais toujours vois ou je vais
Sans jamais en faire aveux.
samedi, février 02, 2008
substanceS
tired of all those cases of beers wasted
all those weed smoked
and all those hours erase from their memories
Couldn't we just live?
couldn't we just be and try to be.
What is it that everybody need to flee
So wrong that you have to forget
I feel the noise of silence as I asked
I feel the confusion in answers...
''it's not like that'' / ''it's not for that''
All this bullshit that people try to make me swallow
Be free of all this
Or at least try to be
There is no shame in defeat
But there is in not trying to fight
And as everyone try to worry about others
They forget themselves
And still try to give lessons
Can't understand all this anymore
And my pulse was beating faster
My rage was building inside
And now im just numb, bored, disilusionise
Just drown im tired of saving you all.
I shut myself slowly
Get in my own mind, the only place im free
Why bother making contact
when everything I touch disguss me.
all those weed smoked
and all those hours erase from their memories
Couldn't we just live?
couldn't we just be and try to be.
What is it that everybody need to flee
So wrong that you have to forget
I feel the noise of silence as I asked
I feel the confusion in answers...
''it's not like that'' / ''it's not for that''
All this bullshit that people try to make me swallow
Be free of all this
Or at least try to be
There is no shame in defeat
But there is in not trying to fight
And as everyone try to worry about others
They forget themselves
And still try to give lessons
Can't understand all this anymore
And my pulse was beating faster
My rage was building inside
And now im just numb, bored, disilusionise
Just drown im tired of saving you all.
I shut myself slowly
Get in my own mind, the only place im free
Why bother making contact
when everything I touch disguss me.
mercredi, janvier 09, 2008
Abattoir d'espoir.
Je t'ai tout juré
Je t'ai tout promis
Que toujours j'allais t'aimé
Et pourtant tu es parti
Quand je regarde en arrière
Ou je ne vois que la nuit
Avons-nous raison d'être fier?
Moi je trouve qu'on a mal grandi.
Et quand le soir
Je revois notre histoire
Les promesses brisés
Le mal qu'on s'est infligé
Je pense encore
Malgré tout mes efforts
Que dans le fond l'espoir
C'est nous qui l'avons mené à l'abattoir.
Je t'ai tout promis
Que toujours j'allais t'aimé
Et pourtant tu es parti
Quand je regarde en arrière
Ou je ne vois que la nuit
Avons-nous raison d'être fier?
Moi je trouve qu'on a mal grandi.
Et quand le soir
Je revois notre histoire
Les promesses brisés
Le mal qu'on s'est infligé
Je pense encore
Malgré tout mes efforts
Que dans le fond l'espoir
C'est nous qui l'avons mené à l'abattoir.
dimanche, décembre 16, 2007
...
Je suis certains de tellement de choses qui ne valent pas la peine? Ce qui vaut la peine est tellement incertains.
vendredi, décembre 14, 2007
samedi, décembre 01, 2007
L'esprit critique
L'esprit critique. Ce fleuron de notre société qui se veut la nouvelle intellectualité, la preuve que nous sommes et que nous pensons. Tout nouveau est à la volé phénomène, chacun à l'opinion même sans connaître et tous deviennent spécialiste.
On juge les gens 50 millions à la fois, dénigre ce que 2 millions de gens regarde et traite d'imbécile les 15 millions de lecteurs du journal de montréal. Eh bien moi je critique les critiques. J'en ai assé de voir les pseudo-intellectuel de ce monde pensé qu'ils ont raisons lorsqu'il ne font en fait que critiqué ce qu'ils ne peuvent pas comprendre.
Les temps changent et les critiques meurt dans l'oubli, les pionniers passent a la posternité même ceux qui en essayant ce sont trompé. À quoi sert tout vos commentaires sur la masse et pourquoi cette condescendance. D'où vous vient cette façon de vous retiré de l'expression ''le peuple''.
Vous ne méritez pas votre tribune messieurs les critiques.
On juge les gens 50 millions à la fois, dénigre ce que 2 millions de gens regarde et traite d'imbécile les 15 millions de lecteurs du journal de montréal. Eh bien moi je critique les critiques. J'en ai assé de voir les pseudo-intellectuel de ce monde pensé qu'ils ont raisons lorsqu'il ne font en fait que critiqué ce qu'ils ne peuvent pas comprendre.
Les temps changent et les critiques meurt dans l'oubli, les pionniers passent a la posternité même ceux qui en essayant ce sont trompé. À quoi sert tout vos commentaires sur la masse et pourquoi cette condescendance. D'où vous vient cette façon de vous retiré de l'expression ''le peuple''.
Vous ne méritez pas votre tribune messieurs les critiques.
dimanche, novembre 25, 2007
paris
Cette ville abris de notre amour jadis
Je regarde le ciel cherche ta main a mes cotés
La où j'ai été émerveillé
Je suis maintenant ampli de solitude
L'architecture de nos ancêtres qui me surplombe
J'étais ému par tes yeux plus que l'histoire
Les odeurs de pains frais qui me donnait faim
Était en fait ta présence qui me donnait l'appétit du bonheur
Où es-tu toi qui hier était ici
Moi j'y suis retournée et tout n'est que souvenirs
Je vois les gens et entend les accents
Mais c'est ta voix qui je cherche partout
Je ferme les yeux le soir le coeur serré
Le gouffre est 100 fois plus grand puisque je l'ai déjà partagé
Le serre la bague dans mon doigt
Et je cherche la tienne sous les couvertures.
...
Je regarde le ciel cherche ta main a mes cotés
La où j'ai été émerveillé
Je suis maintenant ampli de solitude
L'architecture de nos ancêtres qui me surplombe
J'étais ému par tes yeux plus que l'histoire
Les odeurs de pains frais qui me donnait faim
Était en fait ta présence qui me donnait l'appétit du bonheur
Où es-tu toi qui hier était ici
Moi j'y suis retournée et tout n'est que souvenirs
Je vois les gens et entend les accents
Mais c'est ta voix qui je cherche partout
Je ferme les yeux le soir le coeur serré
Le gouffre est 100 fois plus grand puisque je l'ai déjà partagé
Le serre la bague dans mon doigt
Et je cherche la tienne sous les couvertures.
...
mercredi, novembre 21, 2007
Gothique.
gothique
Ce mot qui autrefois voulait tout dire
Il me manque cet origine de moi
La romance et le tragique d'autrefois.
Mon coeur qui pleurait toujours le sang
La douleur et le spleen permanent
Je m'ennui de mes regards indiférent
Je m'ennui de ce que j'ai été
J'ai toujours la douleur qui me revient
Toujours le mal qui ne me quitte pas
Mais pas comme avant
Pas comme si je vivais de ce mal
Pourtant quelque fois j'y retourne
Vers mes amours d'antant
Beaudelaire dans la tête, Wagner dans les oreilles
Et je flotte dans ce spleen que j'ai fait miens.
Je te retrouverai mon moi
Un jour je t'embrasserai pour ne plus te quitté
Et je pourrai devenir ce que je suis
Sans caché mon coté noir.
Ce mot qui autrefois voulait tout dire
Il me manque cet origine de moi
La romance et le tragique d'autrefois.
Mon coeur qui pleurait toujours le sang
La douleur et le spleen permanent
Je m'ennui de mes regards indiférent
Je m'ennui de ce que j'ai été
J'ai toujours la douleur qui me revient
Toujours le mal qui ne me quitte pas
Mais pas comme avant
Pas comme si je vivais de ce mal
Pourtant quelque fois j'y retourne
Vers mes amours d'antant
Beaudelaire dans la tête, Wagner dans les oreilles
Et je flotte dans ce spleen que j'ai fait miens.
Je te retrouverai mon moi
Un jour je t'embrasserai pour ne plus te quitté
Et je pourrai devenir ce que je suis
Sans caché mon coté noir.
vendredi, novembre 16, 2007
La nuit qui m'emporte
Je glisse dans l'ardeur de mes pensées
La vie qui ma porté et blessé
Seulement pour prouvé qu'elle est plus forte
Les spleens constant et récurant
comme un froid intense qui ne me quitte pas
Et qui suis toujours à chaque pas
Et qui va me précédent
Toujours au fond de moi la noirceur qui reste
La lumière qui vient qui va
Mais la pénombre qui vaincra
Ma propre peste
Je voudrais les plages de Cuba
Mais ce sont les plaines de Sybérie
Qui me font sentir en vie
Et qui gagnera toujours le débat
Et les mots qui flottent dans ma nuit
Qui trouve parfois l'oreil
Qui me donnera un peu de soleil
Et par qui je trouverai qui je suis
Les alliés ce font de plus en plus rare
Cette rive ou jadis je suis resté seul
Qui m'engouffra dans sa gueule
Ma solitude qui cherche le phare
Je glisse dans l'ardeur de mes pensées
La vie qui ma porté et blessé
Seulement pour prouvé qu'elle est plus forte
Les spleens constant et récurant
comme un froid intense qui ne me quitte pas
Et qui suis toujours à chaque pas
Et qui va me précédent
Toujours au fond de moi la noirceur qui reste
La lumière qui vient qui va
Mais la pénombre qui vaincra
Ma propre peste
Je voudrais les plages de Cuba
Mais ce sont les plaines de Sybérie
Qui me font sentir en vie
Et qui gagnera toujours le débat
Et les mots qui flottent dans ma nuit
Qui trouve parfois l'oreil
Qui me donnera un peu de soleil
Et par qui je trouverai qui je suis
Les alliés ce font de plus en plus rare
Cette rive ou jadis je suis resté seul
Qui m'engouffra dans sa gueule
Ma solitude qui cherche le phare
At night, when all sleeps and the sun is long gone. When the last sound of the city as died and when the street are desert even from those who are not easily sleepy. My mind rise from the coma it was in all day. In this darkness that comfort my soul and let free my thoughts I wonder true the realm of philosophy. I wonder, question and interogate the day that just past, the one it is to come and many more that already have been. When finally I get to the state where I can just enjoy the flow and see some conclusion I reach out for you and share the experience I got.
samedi, novembre 10, 2007
Les poètes disparues.
Mouvement instable, je titube en essayant de trouvé la route qui mène a bon port. Ma tête qui n'a de cesse de changer de routes, mais toujours mon corps qui avance dans la même direction. J'ai le coeur lourd et l'esprit embrouillé. Je voudrais pouvoir tout mettre en attente, pour que dans un moment l'éclair me frappe et me montre ce que je suis vraiment et ce que je veux vraiment.
L'impression d'être quelqu'un d'autre est trop grande pour quelle n'est pas de fondement. Je vois dans les yeux de quelqu'un que j'ai créé et qui me permet de voyagé dans cette génération qui n'est pas la mienne, mais toujours mon esprit qui prend du recul et voit sans touché, sans s'impliqué. J'analyse je critique et je vois tout en gardant mes lèvres fermés. Pourquoi cette impartialité et cette façon de toujours être celui qui prend du recul. Je ne peux pas prendre du recul, le recul pour moi est un état permanent d'indécision mais de clarté et de compréhension. Sans me laissé distraire je pense, je formule mes idéaux et je vis selon mes règles, puisqu'elles m'ont servi.
Le code d'honneur autrefois tant chéri est devenu une lourde enclume de regret qui ne cesse de prendre du poids. Au lieu d'en réduire la lourdeur j'ai appris a devenir plus fort et en trainé plus. Je veux être ce que je désir et j'y arrive, parfois. Les mots me manque, l'amour de cette langue que je massacre a chaque frappe me torture. Où sont les conversations interminable du soir, ou sont passé mes amis et amies poètes de minuit. Les conversations sont en surface et les idées sont de plus en plus dissoute. La certitude disparait avec le temps autour de moi, mes nuits blanche sont de plus en plus solitaire.
Le roman de ma tête finira-t-il, je ne veux pas, mais souvent j'ai l'impression d'être le dernier de ceux que je respectais et je sais que moi aussi je me perds peu a peu dans cette galère. J'écris comme un drame... eh bien c'est le mien.
L'impression d'être quelqu'un d'autre est trop grande pour quelle n'est pas de fondement. Je vois dans les yeux de quelqu'un que j'ai créé et qui me permet de voyagé dans cette génération qui n'est pas la mienne, mais toujours mon esprit qui prend du recul et voit sans touché, sans s'impliqué. J'analyse je critique et je vois tout en gardant mes lèvres fermés. Pourquoi cette impartialité et cette façon de toujours être celui qui prend du recul. Je ne peux pas prendre du recul, le recul pour moi est un état permanent d'indécision mais de clarté et de compréhension. Sans me laissé distraire je pense, je formule mes idéaux et je vis selon mes règles, puisqu'elles m'ont servi.
Le code d'honneur autrefois tant chéri est devenu une lourde enclume de regret qui ne cesse de prendre du poids. Au lieu d'en réduire la lourdeur j'ai appris a devenir plus fort et en trainé plus. Je veux être ce que je désir et j'y arrive, parfois. Les mots me manque, l'amour de cette langue que je massacre a chaque frappe me torture. Où sont les conversations interminable du soir, ou sont passé mes amis et amies poètes de minuit. Les conversations sont en surface et les idées sont de plus en plus dissoute. La certitude disparait avec le temps autour de moi, mes nuits blanche sont de plus en plus solitaire.
Le roman de ma tête finira-t-il, je ne veux pas, mais souvent j'ai l'impression d'être le dernier de ceux que je respectais et je sais que moi aussi je me perds peu a peu dans cette galère. J'écris comme un drame... eh bien c'est le mien.
jeudi, septembre 27, 2007
Ici gît...
Mémoire d'un temps que je n 'ai jamais vécu
Souvenir étranges et abstrait de la douleur
Les scènes sont lugubres et sombres
Sentiments de tristesse ambiante.
Dans la souffrance environnante
Un rayon de beauté
Ici gît, des hommes qui ont vécu et aimé
Ici gît la fierté d'un pays.
Depuis longtemps disparu
Ils hantent encore notre histoire
Comme un puissant rappel
Que certains sont mort pour notre mode de vie
Ici gît les patriotes;
Les soldats
Les militants
Et les idéalistes inconnu.
Souvenir étranges et abstrait de la douleur
Les scènes sont lugubres et sombres
Sentiments de tristesse ambiante.
Dans la souffrance environnante
Un rayon de beauté
Ici gît, des hommes qui ont vécu et aimé
Ici gît la fierté d'un pays.
Depuis longtemps disparu
Ils hantent encore notre histoire
Comme un puissant rappel
Que certains sont mort pour notre mode de vie
Ici gît les patriotes;
Les soldats
Les militants
Et les idéalistes inconnu.
vendredi, septembre 21, 2007
lettre à la passion
J'ai appris avec le temps que la passion ne suffit pas! En vieillissant la fougue nous quitte peu a peu, la flamme n'y est plus toujours. Plus je m'y consacre et moins j'yu vois clair. Ma jeunesse d'autrefois, je la regrette déjà. Mon corps toujours adolescent, me sert de facade pour caché mon esprit meurtri. J'ai appris dis-je que la connaissance et l'expérience remplace peu a peu la soi et le désir. Maintenant le soir je rêve de ne pas avoir vieilli.
Hmm
Les yeux mer profonde
Lèvre de cerise confite
Peau de crème vanille
Cheveux de fraise d'été
Prise dans un passé troublé
Sans futur et sans but
Ce qui est interdit ne l'est plus
Et tout ce qui était permi est innacessible
Les sons résonnent de milles cloches
Elles ont perdu toutes leurs sens
Ils y a trop longtemps déjà
Transformé de symphonie éternel à bruit éphémère
Pendant que le temps passe
La vie se perd
Les rêves ternisse
Et les ideaux se détruise
Et mon feu, hier encore, si ardent
S'essoufle déjà aujourd'hui
Ne sera peu être plus demain
Tout sera éventuellement perdu.
Lèvre de cerise confite
Peau de crème vanille
Cheveux de fraise d'été
Prise dans un passé troublé
Sans futur et sans but
Ce qui est interdit ne l'est plus
Et tout ce qui était permi est innacessible
Les sons résonnent de milles cloches
Elles ont perdu toutes leurs sens
Ils y a trop longtemps déjà
Transformé de symphonie éternel à bruit éphémère
Pendant que le temps passe
La vie se perd
Les rêves ternisse
Et les ideaux se détruise
Et mon feu, hier encore, si ardent
S'essoufle déjà aujourd'hui
Ne sera peu être plus demain
Tout sera éventuellement perdu.
Rencontre Céleste
Vision éveillé d,une intense lumière
Souvenir vague d'une rencontre céleste
Dans la volé perdu puis retrouvé
Des paroles indistincte se sont échangé
Clair de lune unique et solidaire
Au milieu de la nuit froide
Bercé par une douceur parrallèle
Les frisons sont une caresse
Les étoiles regardent comme des milliers de spectateurs
Ce ballet grandiose de forme
Don je suis le pivot passif.
Souvenir vague d'une rencontre céleste
Dans la volé perdu puis retrouvé
Des paroles indistincte se sont échangé
Clair de lune unique et solidaire
Au milieu de la nuit froide
Bercé par une douceur parrallèle
Les frisons sont une caresse
Les étoiles regardent comme des milliers de spectateurs
Ce ballet grandiose de forme
Don je suis le pivot passif.
samedi, septembre 15, 2007
La fontaine
La fontaine à laquelle ma bouche meurtrie s’abreuve n’est que le sablié qui retarde le moment de l’assèchement qui est lui-même l’arrêt de m on temps.
N’est de cesse de croire et de passionner, mais l’éclat de la ternité m’empêche de brillé. Dans mes pensées utopiques entouré de beaut et de douceur, j’entends l’écho de la laideur et du faux cogannt à la porte, tout deux pressé de salir la perfection dont-ils sont ennemis.
Un jour, peu être celui de ma mort, ma lueur, deviendra flamme en déluge et transpercera de passion ma vie passé. Je gagnerai alors sur le déshonneur et la fourberie, et peu être que les valeurs nobles reprendront vie.
Le cœur lourd, la passion pâlissante, mais toujours l’espoir de la rennaissance.
vendredi, août 24, 2007
La force des convictions
toute ses contradictions avec lesquelles je dois composé
Cette vie qui m'empoisonne
Les convictions de mon passé
M'épache, je dépassionne
La fuite plutôt que le combat
L'escapade plutôt que l'affrontement
Rarement je me bas
Et laisse passé le temps
L'armure forte de ce qu'était moi
Rouille et pourri de l'extérieur
Et pourtant ma tête abois
De protégé l'intérieur
Les douleurs de mon passé
Ne me protège plus
J'accepte de tombé
Au niveau qui ma déplu
Je ne veux plus me débattre
Mais je devrais
Je ne veux plus abattre
Mais je devrais.
Cette vie qui m'empoisonne
Les convictions de mon passé
M'épache, je dépassionne
La fuite plutôt que le combat
L'escapade plutôt que l'affrontement
Rarement je me bas
Et laisse passé le temps
L'armure forte de ce qu'était moi
Rouille et pourri de l'extérieur
Et pourtant ma tête abois
De protégé l'intérieur
Les douleurs de mon passé
Ne me protège plus
J'accepte de tombé
Au niveau qui ma déplu
Je ne veux plus me débattre
Mais je devrais
Je ne veux plus abattre
Mais je devrais.
mercredi, août 22, 2007
Quote; '' Fort Minor - The rising Tied - Remember the Name
''This is 10% luck
20% skills
15% concentrated power of will
5% pleasure
50% Pain
And 100% Reason to remember the name''
---------------------------------------------------------------------------------------------------
I will be remember.
20% skills
15% concentrated power of will
5% pleasure
50% Pain
And 100% Reason to remember the name''
---------------------------------------------------------------------------------------------------
I will be remember.
mercredi, juillet 25, 2007
Citation; Silvertein - Arrival and departure - World Appart
'' I'll be just fine. So maybe one day the pain will go away. And I will see your face, I won't even care. I'm changing all the locks cause I can't change you.''
Oh so true!
Oh so true!
jeudi, juin 28, 2007
''...''Citation tiré de AU SECOURS PARDON de FRÉDÉRIC BEIGBEDER
'' Je ne suis pas misogyne, mais je constate que le féminisme a supprimé l'humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre. ''
Citation tiré de AU SECOURS PARDON de FRÉDÉRIC BEIGBEDER
Sans le vouloir le personnage d'Octave explique peu être l'origine de la frustration quotidienne. Non pas que je sois anti-féministe moi même, mais je dois quand même admettre la justesse de cette critique sur la société. Avec un peu plus d'humour et de laissé allé sur tout plein de niveaux la vie serait non seulement plus agréable, mais aussi beaucoup plus paisible (au sens propre).
Une équipe et toujours mieux qu'un combat n'est-ce pas?
Citation tiré de AU SECOURS PARDON de FRÉDÉRIC BEIGBEDER
Sans le vouloir le personnage d'Octave explique peu être l'origine de la frustration quotidienne. Non pas que je sois anti-féministe moi même, mais je dois quand même admettre la justesse de cette critique sur la société. Avec un peu plus d'humour et de laissé allé sur tout plein de niveaux la vie serait non seulement plus agréable, mais aussi beaucoup plus paisible (au sens propre).
Une équipe et toujours mieux qu'un combat n'est-ce pas?
Citation du livre; L'évangile selon Pilate de Eric-Emmanuel Schmitt
'' - L'Amour te rend tellement fort. Si tu as l'air droit, solide, inébranlable, Pilate, ce n'est pas parce que tu es grand nageur et bon cavalier, c'est parce que tu aimes Claudia et que tu en es aimé. J'ai l'impression que c'est là ta vraie colonne vertébrale.''
Citation du livre; L'évangile selon Pilate de Eric-Emmanuel Schmitt.
Cette citation représente, je crois l'essence de ce que la réussite et la force réel est.
Citation du livre; L'évangile selon Pilate de Eric-Emmanuel Schmitt.
Cette citation représente, je crois l'essence de ce que la réussite et la force réel est.
vendredi, juin 08, 2007
Artificial Day
When the night fall over the sun
When the city goes asleep
When there is no soul left
Darkness prevail
In the shadow of the moon
The artificial lights
Creates illusion of another day
Where the reality becomes fiction
Spirits flying out of body's
Soul getting silenced
Head getting tricked
Nothing but the artificial night
When the sun finally arise
The darkness disapear
With it all the illusions
Reality strikes hard.
And while everyone goes to an artificial sleep
I see the transition
See the body smashed
And the thoughts unclear
While my generation party
Claiming to be free
Their heads are getting abuse
Willingly and with joy.
The tears are now in my eyes
Reflection of the future
I refuse to be part of this
I refuse to get abuse.
When the city goes asleep
When there is no soul left
Darkness prevail
In the shadow of the moon
The artificial lights
Creates illusion of another day
Where the reality becomes fiction
Spirits flying out of body's
Soul getting silenced
Head getting tricked
Nothing but the artificial night
When the sun finally arise
The darkness disapear
With it all the illusions
Reality strikes hard.
And while everyone goes to an artificial sleep
I see the transition
See the body smashed
And the thoughts unclear
While my generation party
Claiming to be free
Their heads are getting abuse
Willingly and with joy.
The tears are now in my eyes
Reflection of the future
I refuse to be part of this
I refuse to get abuse.
mercredi, juin 06, 2007
don't wanna think
Once again this ocean of pain
Coming from the coast i wasn't waiting for it
Again... déjà vu
I'll be alone in this passion of mine
And one day i'll wake up in a cold bed
Looking for the time that has passed
And let me sleep now cuz I don't wanna think anymore.
Coming from the coast i wasn't waiting for it
Again... déjà vu
I'll be alone in this passion of mine
And one day i'll wake up in a cold bed
Looking for the time that has passed
And let me sleep now cuz I don't wanna think anymore.
dimanche, mai 06, 2007
Du haut de la montagne.
Du haut de la montagne
Que tous regarde
Je vois les yeux levé implorant
Je vois les regards baissé mourant
Je tends la main, mais les mains glissent
Et dans leur chute un dernier crie
Ce perdent dans cette mer de mensonge
Pour ne plus jamais en sortir.
Et moi qui me fait assaillir de toute part
Les insultes comme les caresses fusent de toute part
Je suis arrivé mais j'y suis seul
A quoi bon?
Et pendant que tous regarde le haut de la montagne avec envie
Je regarde le bas avec regret
Pourquoi ne suis-je pas tombé comme tout les autres?
Pourquoi suis-je incapable de me complaire dans ce faux?
Que tous regarde
Je vois les yeux levé implorant
Je vois les regards baissé mourant
Je tends la main, mais les mains glissent
Et dans leur chute un dernier crie
Ce perdent dans cette mer de mensonge
Pour ne plus jamais en sortir.
Et moi qui me fait assaillir de toute part
Les insultes comme les caresses fusent de toute part
Je suis arrivé mais j'y suis seul
A quoi bon?
Et pendant que tous regarde le haut de la montagne avec envie
Je regarde le bas avec regret
Pourquoi ne suis-je pas tombé comme tout les autres?
Pourquoi suis-je incapable de me complaire dans ce faux?
L'inquisition en 2007
Une amie fictive.... apellon la ... Gwen.
Gwen vit dans un pays évolué, du moins notre perception est évolué de ce pays, d'un autre coté qu'est-ce que l'évolution... reste a voir. Bref Gwen qui est marié et qui est très pieuse à 13 enfant, je sais ce que vous allez dire... en quelle année? Eh bien imaginez-vous donc que la dame a 13 enfant a l'age de 46 ans et que nous sommes présentement en 2007. Gwen a donc beaucoup de marmaille et un mari, ce dit mari est un genre de prêtre... pas vraiment mais dison que c'est le même style. Tout sa pour dire que Gwen est prise avec un mari qu'elle n'aime pas vraiment et 13 enfants dans un pays... ah d'accord je le dis l'australie. Eh ouais...
Je suis peu être le seul a pas trouvé normal qu'une femme en 2007 soit encore victime de marriage forcé mais maudit je m'attendais a plus de l'australie quand meme. Comment explique t'on a une femme qui a 13 enfants qu'elle a encore le choix?
Gwen vit dans un pays évolué, du moins notre perception est évolué de ce pays, d'un autre coté qu'est-ce que l'évolution... reste a voir. Bref Gwen qui est marié et qui est très pieuse à 13 enfant, je sais ce que vous allez dire... en quelle année? Eh bien imaginez-vous donc que la dame a 13 enfant a l'age de 46 ans et que nous sommes présentement en 2007. Gwen a donc beaucoup de marmaille et un mari, ce dit mari est un genre de prêtre... pas vraiment mais dison que c'est le même style. Tout sa pour dire que Gwen est prise avec un mari qu'elle n'aime pas vraiment et 13 enfants dans un pays... ah d'accord je le dis l'australie. Eh ouais...
Je suis peu être le seul a pas trouvé normal qu'une femme en 2007 soit encore victime de marriage forcé mais maudit je m'attendais a plus de l'australie quand meme. Comment explique t'on a une femme qui a 13 enfants qu'elle a encore le choix?
vendredi, mai 04, 2007
Statu de glace
Le coeur serré comme un poing
Je vague pensivement a travers les journées
Pendant que ma rage me consumme
Je glisse sur mes rendez-vous quotidiens
Des visages que je ne veux pas voir
Des actions que je ne peux pas prendre
Des gens qui rodes et que je vise
Et qui me blesse
J'avance tête baissé
Dans ce vent de glace
Retenant mon souffle
Fermant les yeux
Et d'un seul coup
Chaque cheveux, poils et cils gèle
En millions de petit glacon individuel
Statu de glace; réplique exacte
Nothing feel right anymore.
Je vague pensivement a travers les journées
Pendant que ma rage me consumme
Je glisse sur mes rendez-vous quotidiens
Des visages que je ne veux pas voir
Des actions que je ne peux pas prendre
Des gens qui rodes et que je vise
Et qui me blesse
J'avance tête baissé
Dans ce vent de glace
Retenant mon souffle
Fermant les yeux
Et d'un seul coup
Chaque cheveux, poils et cils gèle
En millions de petit glacon individuel
Statu de glace; réplique exacte
Nothing feel right anymore.
jeudi, mai 03, 2007
Encre noir
Ma tête qui vie
Mais pourtant qui n'est pas.
Suis-je réel dans ma pensée
Je vis dans un monde que je n'accepte pas.
Ma tête s'efforcant de comprendre ce qui m'entoure
Mes sens me trahissant chaque fois
Mes idéaux qui meurt un peu plus chaque jours
Et moi qui les suit pas à pas.
Dualité par dessus dualité
J'ai la tête qui éclate
Les bareaux de la cage
Que l'on soude autour de moi
Je suis une noirceur libre
Je ne peux pas être enchaîné
Je penses ce que je penses
Et ma bouche qui se retient.
Mais le temps qui passe
Je crierai bientôt
Aussi fort que mon silence d'hier
Que j'ai tu
J'éclate déjà de pensé ou je vais
Je vais déjà ou je vais éclaté.
Et ma prose inutile
Elle n'atteint rien.
Le cris de rage qui emplis tout mes silences
Brule de l'intérieur
Les colères que je cache vont bientot implosé
L'encre noir de mon âme remplira les murs de ma chambre à coucher.
Mais pourtant qui n'est pas.
Suis-je réel dans ma pensée
Je vis dans un monde que je n'accepte pas.
Ma tête s'efforcant de comprendre ce qui m'entoure
Mes sens me trahissant chaque fois
Mes idéaux qui meurt un peu plus chaque jours
Et moi qui les suit pas à pas.
Dualité par dessus dualité
J'ai la tête qui éclate
Les bareaux de la cage
Que l'on soude autour de moi
Je suis une noirceur libre
Je ne peux pas être enchaîné
Je penses ce que je penses
Et ma bouche qui se retient.
Mais le temps qui passe
Je crierai bientôt
Aussi fort que mon silence d'hier
Que j'ai tu
J'éclate déjà de pensé ou je vais
Je vais déjà ou je vais éclaté.
Et ma prose inutile
Elle n'atteint rien.
Le cris de rage qui emplis tout mes silences
Brule de l'intérieur
Les colères que je cache vont bientot implosé
L'encre noir de mon âme remplira les murs de ma chambre à coucher.
mercredi, mai 02, 2007
Noir voyage
Je vole au dessus de moi même
Vers des cieux que je ne connais pas
Mais qui sont plus noir que ceux que je quitte
Alors pourquoi je voles?
J'ai le temps de voir au loin
Les derniers rayons de soleil
Derrière les montagnes de neige
Avant de faire face à la noirceur
La tête pleine de nuage
Je vais vers mon élément
Le froid qui pour l'instant caresse ma joue
Bientot empliera ma tête entière.
Maintenant je vole
Tantot je ramperai
Vers la destinations que je ne veux pas connaitre
Et qui elle me connait trop bien.
Vers des cieux que je ne connais pas
Mais qui sont plus noir que ceux que je quitte
Alors pourquoi je voles?
J'ai le temps de voir au loin
Les derniers rayons de soleil
Derrière les montagnes de neige
Avant de faire face à la noirceur
La tête pleine de nuage
Je vais vers mon élément
Le froid qui pour l'instant caresse ma joue
Bientot empliera ma tête entière.
Maintenant je vole
Tantot je ramperai
Vers la destinations que je ne veux pas connaitre
Et qui elle me connait trop bien.
mardi, avril 24, 2007
jeunesse passagère.
Le corps qui déjà s'effrite
Peu a peu meurt et s'effondre
Pourquoi tant de presse a le chérir
Puisqu'il est si pressé de partir?
Les regards moins pétillant
Déjà terni par le temps
Trop d'épreuve qui ravage
Trop de fois la rage
Qui deviendras-tu toi qui repose sur ton corps?
Demain lorsque la jeunesse te quittera, que deviendras-tu alors?
Le souvenirs de ta beauté antérieur émane
Que restera-t-il pour te sentir femme?
Et ta tête que tu caches si bien derrière tes atours?
Qui pourra vraiment encore la voir après tout ces tours?
Comment vivra tu toi demain qui ne vit que pour aujourd'hui?
Et mes yeux s'emplisse d'eau de sentir la solitude que tu fuis.
Peu a peu meurt et s'effondre
Pourquoi tant de presse a le chérir
Puisqu'il est si pressé de partir?
Les regards moins pétillant
Déjà terni par le temps
Trop d'épreuve qui ravage
Trop de fois la rage
Qui deviendras-tu toi qui repose sur ton corps?
Demain lorsque la jeunesse te quittera, que deviendras-tu alors?
Le souvenirs de ta beauté antérieur émane
Que restera-t-il pour te sentir femme?
Et ta tête que tu caches si bien derrière tes atours?
Qui pourra vraiment encore la voir après tout ces tours?
Comment vivra tu toi demain qui ne vit que pour aujourd'hui?
Et mes yeux s'emplisse d'eau de sentir la solitude que tu fuis.
mercredi, avril 04, 2007
Ma pensée du jour
Malheureusement les vraies femmes ce font rare de nos jours. Je sais que cette définition est très personnel a chacun alors je préciserai que les vraies femmes selon moi ce font rare.
Tristement a force de regarder autour de moi j'en suis venu a cette ''maxim'' que j'offre bien humblement.
la superficialité extérieure est le reflet de la dégradation de l'intérieur
Tristement a force de regarder autour de moi j'en suis venu a cette ''maxim'' que j'offre bien humblement.
la superficialité extérieure est le reflet de la dégradation de l'intérieur
mardi, mars 27, 2007
La droite Québécoise
Je voudrais que quelqu'un m'explique pourquoi la droite au Québec est si mal vu en générale? Depuis quand pour insulté une personne on le traite de droite!
Je suis fièrement de droite, depuis aussi longtemps que je puisse me souvenir que j'ai eu des idées politiques. Pourtant depuis ce temps le seul gouvernement CLAIREMENT de droite fut les conservateurs fédéraux présentement. Même en les considérants vraiment a droite ils n'ont pas le plein pouvoir.
Comment peut-on avoir peur de quelque chose à laquelle on refuse catégoriquement de reconnaitre les bons côtés? J'ai de la difficulté a comprendre la crainte de tout le monde et particulièrement au Québec. Depuis quand le mouvement souverainiste est un mouvement exclusivement Péquiste? Vous m'excuserez, mais je suis un fier souverainiste et indépendantiste, mais j'ai toujours voulu un gouvernement de droite.
Je suis un membre fier de la droite Québécoise et je suis aussi fier de faire partie d'une province où nous avons réussis a sortir du canvas du bi-partisme et cette évolution nous la devons a la droite et l'ADQ.
Je rêve du jour où la gauche s'organisera et pourra formé une vraie opposition à ma droite. En attendant il est temps de passé à l'ADQ.
Je suis fièrement de droite, depuis aussi longtemps que je puisse me souvenir que j'ai eu des idées politiques. Pourtant depuis ce temps le seul gouvernement CLAIREMENT de droite fut les conservateurs fédéraux présentement. Même en les considérants vraiment a droite ils n'ont pas le plein pouvoir.
Comment peut-on avoir peur de quelque chose à laquelle on refuse catégoriquement de reconnaitre les bons côtés? J'ai de la difficulté a comprendre la crainte de tout le monde et particulièrement au Québec. Depuis quand le mouvement souverainiste est un mouvement exclusivement Péquiste? Vous m'excuserez, mais je suis un fier souverainiste et indépendantiste, mais j'ai toujours voulu un gouvernement de droite.
Je suis un membre fier de la droite Québécoise et je suis aussi fier de faire partie d'une province où nous avons réussis a sortir du canvas du bi-partisme et cette évolution nous la devons a la droite et l'ADQ.
Je rêve du jour où la gauche s'organisera et pourra formé une vraie opposition à ma droite. En attendant il est temps de passé à l'ADQ.
vendredi, mars 02, 2007
ASSUMER VOTRE VOTE!
Citation de Charles de Gaules que je vais dédier à ceux qui ne veulent pas voté.
« Ce n’est pas la gauche, la France ! Ce n’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français, comme de tout temps, ressentent en eux des courants. Il y a l’éternel courant du mouvement qui va aux réformes, qui va aux changements, qui est naturellement nécessaire, et puis, il y a aussi un courant de l’ordre, de la règle, de la tradition, qui, lui aussi, est nécessaire. C’est avec tout cela qu’on fait la France. Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, c’est une erreur nationale impardonnable. »
C'est donc la diversité qui pourrait faire le Québec ASSUMÉ VOTRE VOTE!
« Ce n’est pas la gauche, la France ! Ce n’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français, comme de tout temps, ressentent en eux des courants. Il y a l’éternel courant du mouvement qui va aux réformes, qui va aux changements, qui est naturellement nécessaire, et puis, il y a aussi un courant de l’ordre, de la règle, de la tradition, qui, lui aussi, est nécessaire. C’est avec tout cela qu’on fait la France. Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, c’est une erreur nationale impardonnable. »
C'est donc la diversité qui pourrait faire le Québec ASSUMÉ VOTRE VOTE!
jeudi, mars 01, 2007
Beyond
From this distance
Where I can feel the emptyness
Where I still miss you
And will till I come back.
I see everything clearly
As if the distance
Made me divine
And abble of the truth
Boundaries are surreal
Obstacles futile
And my love for you
Still growing beyond my view.
Where I can feel the emptyness
Where I still miss you
And will till I come back.
I see everything clearly
As if the distance
Made me divine
And abble of the truth
Boundaries are surreal
Obstacles futile
And my love for you
Still growing beyond my view.
lundi, février 19, 2007
le couloir de ma maison
Le soleil brillait doucement sur les rebords vieilli de bois vernie. Il semblait toujours brillé plus fort lorsque le froid était dehors si intense. La vitre givré de glace et la porte intérieur déviait les rayons du soleil en milles couleur, mais toujours ce sentiment d'être dans une salle aux trésors. La lumières rebondissant partout comme sur des pièces d'or. La richesse y est pourtant bien présente, mais pas sous la forme matériel. Les rayons reflète et brille parce que la chaleur empli cette maison de l'intérieur. Chez moi, l'amour et la tendresse est couleur or. Dans mes plus grandes peine le couloir un matin de janvier qui brille de mille feux m'arrachait quand même un sourire que je m'empressais toujours de cacher pour vivre ma peine intensément.
Je manquerai toujours cette intense chaleur et cette lumière du couloir de mon enfance, non pas parce qu'elle représente mon enfance, mais je quittes un lieu où l'amour est omniprésent. Comment pourrais-je ne jamais oublié cette image et toujours la regretté je me le demande.
Suffit de poursuivre je suppose.
Je manquerai toujours cette intense chaleur et cette lumière du couloir de mon enfance, non pas parce qu'elle représente mon enfance, mais je quittes un lieu où l'amour est omniprésent. Comment pourrais-je ne jamais oublié cette image et toujours la regretté je me le demande.
Suffit de poursuivre je suppose.
jeudi, février 08, 2007
Concernant Bernard Drainville
Aujourd'hui, la consternation dans le milieux politique. Bernard Drainville le chroniqueur politique de Radio-Canada et aussi chef du bureau de la colline parlementaire à Ottawa pour cette même chaîne annonce sa mise en candidature pour le Parti Québécois.
Demain, la classe politique s'indigne, les libéraux et conservateurs sont consterné par un ''manque évident d'éthique''. Mario Dumont va même jusqu'à dire qu'il a déjà contacté son relationniste de presse pour passé en revu tout ce qu'il lui a dit.
Maintenant, moi je m'interroge sur la pertinance de cette sortie de la classe politique. Il est clair que Mr. Drainville a fait beaucoup d'envieux en choisissant le Parti Québécois et que ce même parti à sans doute pêcher un de ses meilleurs candidats depuis longtemps. Je crois que n'importe quel partie politique autant fédérale que provinciale aurait été plus qu'heureux d'avoir Mr. Drainville dans ses rangs. Par contre mon interrogation est tout autre.
Les politiciens des deux autres gros partie se plaingnent que Mr. Drainville pourrait utilisé ce qu'il a eu en information dans le cadre de son travail pour en faire par a Mr. Boisclair. Messieurs les politiciens quel secret avez-vous tant à cacher pour que vous en fassiez un tel plat. Par logique si Mr. Drainville obtient des informations dans le cadre de son travail, les citoyens en seront informé et donc Mr. Boisclair par le même médium que nous. Alors je m'interroge dequoi ont-ils peur?
Finalement, je me demande qui a vraiment le manque d'éthique ici. Mr. Drainville qui fait un choix de carrière ou les autres députés qui ont peur de lui et tente de le discrédité? Allé savoir!
Demain, la classe politique s'indigne, les libéraux et conservateurs sont consterné par un ''manque évident d'éthique''. Mario Dumont va même jusqu'à dire qu'il a déjà contacté son relationniste de presse pour passé en revu tout ce qu'il lui a dit.
Maintenant, moi je m'interroge sur la pertinance de cette sortie de la classe politique. Il est clair que Mr. Drainville a fait beaucoup d'envieux en choisissant le Parti Québécois et que ce même parti à sans doute pêcher un de ses meilleurs candidats depuis longtemps. Je crois que n'importe quel partie politique autant fédérale que provinciale aurait été plus qu'heureux d'avoir Mr. Drainville dans ses rangs. Par contre mon interrogation est tout autre.
Les politiciens des deux autres gros partie se plaingnent que Mr. Drainville pourrait utilisé ce qu'il a eu en information dans le cadre de son travail pour en faire par a Mr. Boisclair. Messieurs les politiciens quel secret avez-vous tant à cacher pour que vous en fassiez un tel plat. Par logique si Mr. Drainville obtient des informations dans le cadre de son travail, les citoyens en seront informé et donc Mr. Boisclair par le même médium que nous. Alors je m'interroge dequoi ont-ils peur?
Finalement, je me demande qui a vraiment le manque d'éthique ici. Mr. Drainville qui fait un choix de carrière ou les autres députés qui ont peur de lui et tente de le discrédité? Allé savoir!
Libellés :
Bernard Drainville,
Parti Québécois,
Politique,
Provinciale
jeudi, janvier 18, 2007
L'origine du Pheonix (1iere partie)
Et dans cette ensemble de feux
Ou se consume tout mes voeux,
Dans la noirceur de mes nuits
je pleurais sans bruit
Cette spirale qui tombais
infini et m'attirais
Toutes les couleurs du monde
Dans cette peinture immonde
Lorsque le ciel bleu rayonnais
Mes propres larmes me noyais
La rage qui fini par emporter la bataille
Et construire ce chateau sans faille
Mon passé
Si troublé
Qui masquait le bonheur
et la chaleur
Pendant que je prierais une fausse statue
Et que je regrettais ce qui m'avait plu
J'ai trouvé dans mes prières
La déesse que j'avais eu hier
Alors que je parlais de l'amour au passé
Jamais je n'aurais cru détenir la vérité
Mais dans ma quête sans fin
je n'avais pas vu ce que j'ai trouvé enfin
Toi, celle qui fut
Toi celle qui m'avait plu
Alors que j'en pleurais une autre
Et que le temps nous volais le notre
Dans un seul éclair
Mes regrets était clair
C'est bien toi qui me soutenait
Et une autre quête renait
Ou se consume tout mes voeux,
Dans la noirceur de mes nuits
je pleurais sans bruit
Cette spirale qui tombais
infini et m'attirais
Toutes les couleurs du monde
Dans cette peinture immonde
Lorsque le ciel bleu rayonnais
Mes propres larmes me noyais
La rage qui fini par emporter la bataille
Et construire ce chateau sans faille
Mon passé
Si troublé
Qui masquait le bonheur
et la chaleur
Pendant que je prierais une fausse statue
Et que je regrettais ce qui m'avait plu
J'ai trouvé dans mes prières
La déesse que j'avais eu hier
Alors que je parlais de l'amour au passé
Jamais je n'aurais cru détenir la vérité
Mais dans ma quête sans fin
je n'avais pas vu ce que j'ai trouvé enfin
Toi, celle qui fut
Toi celle qui m'avait plu
Alors que j'en pleurais une autre
Et que le temps nous volais le notre
Dans un seul éclair
Mes regrets était clair
C'est bien toi qui me soutenait
Et une autre quête renait
vendredi, janvier 12, 2007
Série Télé
Tout les petits détails de la vie qui font que nous sommes ce que nous sommes. Je m'explique. Récemment j'ai recommencé à re visionné une ancienne série de mon adolescence. Eh bien, parfois nous ne sommes pas conscient de l'impact que nos choix, ne serait-ce que télévisuel, on dans notre vie. Une tranche complète de ma personnalité est ressortie complètement, non pas qu'elle était enfouie au contraire elle est même ce qui me caractérise le plus pour beaucoup de personnes, mais j'ai retrouvé son origine. Entre deux épisodes de cette série à laquelle je vouais un véritable culte j'ai retrouvé ce qui ma formé et qui ma animé depuis maintenant 7 ans. Les modèles, les leçons et les idées. J'ai retenu plus de cette série qu'il me paraissait même en doutant qu'elle avait eu un impact important dans ma vie. Comment dire? Je revois les épisodes, parfois je me souviens même des mots, des répliques exactes et des choix que j'ai fais suivant la chose. Au fond je sais que le temps qui passe est celui qui ma vraiment influencé, mais aurais-je vraiment fais tout ses choix, aurais-je réagis de la même façon? Je suis ce que j'ai voulu être parce que j'avais une profonde admiration pour la rectitude morale de ce personnage.
Ah... que de souvenirs.
Ah... que de souvenirs.
jeudi, janvier 11, 2007
sometimes
Sometimes this soul of mine get burried under a sea of hate
And from this sea the sharks of vengeance sail freely
Sometimes I wish I was a whale stuck in a zoo
Where no shark could hurt and solitude would be my only ally
In this day dreaming of mine
I see clearly the future
A future where my action and my life is useless
The world will collapse and human will let it go
My kind will be the fall of others
The so called mother nature will leave us to us
And sign of our praised intelligence
We will kill ourself finally
Sometimes I wish I was already in the future
where the sun rise for no one
Where nothing is there to salute him
and the time does'nt exist.
And from this sea the sharks of vengeance sail freely
Sometimes I wish I was a whale stuck in a zoo
Where no shark could hurt and solitude would be my only ally
In this day dreaming of mine
I see clearly the future
A future where my action and my life is useless
The world will collapse and human will let it go
My kind will be the fall of others
The so called mother nature will leave us to us
And sign of our praised intelligence
We will kill ourself finally
Sometimes I wish I was already in the future
where the sun rise for no one
Where nothing is there to salute him
and the time does'nt exist.
dimanche, janvier 07, 2007
mercredi, décembre 27, 2006
Artifice des fêtes
je trempes ma plume
Dans l'encre de mon sang
Pour exprimé l'amertume
De ce temps corrompue
La larmes à l'oeil
J'éclate de rire
Pour dire tout mes espoirs
Pour cacher toutes mes douleurs
Alors que les lumières reignent
Que les couleurs éclatent comme jamais
Je sens la noirceur nous ensevelir
Et les silences pesants
Au milieu de tous
Plus seul que jamais
L'âme errante
Et le coeur en peine
Je me recceuil seul
Fait en secret mon deuil
Remet mon sourrire en place
Et retourne dans les artifices de ce temps.
Dans l'encre de mon sang
Pour exprimé l'amertume
De ce temps corrompue
La larmes à l'oeil
J'éclate de rire
Pour dire tout mes espoirs
Pour cacher toutes mes douleurs
Alors que les lumières reignent
Que les couleurs éclatent comme jamais
Je sens la noirceur nous ensevelir
Et les silences pesants
Au milieu de tous
Plus seul que jamais
L'âme errante
Et le coeur en peine
Je me recceuil seul
Fait en secret mon deuil
Remet mon sourrire en place
Et retourne dans les artifices de ce temps.
dimanche, novembre 26, 2006
resurection
And the desperation im in right now
Pale reflect of my old self
The spleen killing my soul again
For a short period i'll be dead
sorry I can't be there
sorry because its my time to die
And until I reborn
You are gonna be all alone
Pale reflect of my old self
The spleen killing my soul again
For a short period i'll be dead
sorry I can't be there
sorry because its my time to die
And until I reborn
You are gonna be all alone
mardi, novembre 21, 2006
bomb the past
for a moment
I wanted to go nuclear
Drop the bomb
On all those moments
Of hurt and anger
And in a final blow up
Kill the past
And all the bad
That indeed last.
I wanted to go nuclear
Drop the bomb
On all those moments
Of hurt and anger
And in a final blow up
Kill the past
And all the bad
That indeed last.
percute ses images noir
Rage noir qui monte en moi
J'ai la haine à la bouche
Lorsqu'on frappe à mes souches
J'enrage que l'on blesse ma fois
Le temps efface les cicatrices
Mais pas les causes
Ni toutes les questions que je me poses
Pourquoi suis-je seul a fixé le vice?!?
Les poings serré je frappe
Reclu sur dans ma propre arène
Pour ne pas montré ma haine
Pour me controlé quand je dérappe
Les nerfs tendu
La tête bouillante
comme si je m'étais battu
L'esprit encore brulante
D'ou me vient cette haine soudaine?
Ou dort-elle lorsque ma tête est saine
Suis-je vraiment cette douleur
suis-je vraiment de cette couleur?
Et pourtant j'avance a pas juste
Les dents serré
pour ne pas prononcé
Tout ses mots injustes
Mais l'injustice est si bonne
le goût de violence si ennivrant
J'explose de douleur pour être franc
Et je ne peux que pleuré ma lionne.
J'ai la haine à la bouche
Lorsqu'on frappe à mes souches
J'enrage que l'on blesse ma fois
Le temps efface les cicatrices
Mais pas les causes
Ni toutes les questions que je me poses
Pourquoi suis-je seul a fixé le vice?!?
Les poings serré je frappe
Reclu sur dans ma propre arène
Pour ne pas montré ma haine
Pour me controlé quand je dérappe
Les nerfs tendu
La tête bouillante
comme si je m'étais battu
L'esprit encore brulante
D'ou me vient cette haine soudaine?
Ou dort-elle lorsque ma tête est saine
Suis-je vraiment cette douleur
suis-je vraiment de cette couleur?
Et pourtant j'avance a pas juste
Les dents serré
pour ne pas prononcé
Tout ses mots injustes
Mais l'injustice est si bonne
le goût de violence si ennivrant
J'explose de douleur pour être franc
Et je ne peux que pleuré ma lionne.
jeudi, novembre 16, 2006
Masse
Je regarde ses gens qui passent sans s'arrêter
Qui volent vers des destinations déjà connu
Regardant en avant
Pour ne pas voir derrière
Ceux qui frappe
Ceux qui marche
Ceux qui cours
Et ceux qui s'effondre
Tous aussi indifférent les uns aux autres
Et dans un moment de folie
D'originalité incalculé
L'arme sort et crache la mort
Avant de réalisé sont inutilité
Des vies sont fauchés
Celles de gens qui auraient pu changé le monde
Celles de ceux qui auraient pu le détruire
Dans les gettho de Montréal
Le suicide est la plus grande drogue
La violence est mentale
Bien plus que physique
Et les races s'affrontent
Au lieux de s'unir
Les minorités visible qui protège ce statut
Des majorités minoritaire qui espère
Et le vraie surnombre qui ce laisse faire
Dormé masse d'insensible
Vous rêvé de vos voyages en Floride
Fuyé donc ce froid ou dehors les sans-abris meurt
Fuyé les stations de métro ou chaque jours le junkie pleure
Qui volent vers des destinations déjà connu
Regardant en avant
Pour ne pas voir derrière
Ceux qui frappe
Ceux qui marche
Ceux qui cours
Et ceux qui s'effondre
Tous aussi indifférent les uns aux autres
Et dans un moment de folie
D'originalité incalculé
L'arme sort et crache la mort
Avant de réalisé sont inutilité
Des vies sont fauchés
Celles de gens qui auraient pu changé le monde
Celles de ceux qui auraient pu le détruire
Dans les gettho de Montréal
Le suicide est la plus grande drogue
La violence est mentale
Bien plus que physique
Et les races s'affrontent
Au lieux de s'unir
Les minorités visible qui protège ce statut
Des majorités minoritaire qui espère
Et le vraie surnombre qui ce laisse faire
Dormé masse d'insensible
Vous rêvé de vos voyages en Floride
Fuyé donc ce froid ou dehors les sans-abris meurt
Fuyé les stations de métro ou chaque jours le junkie pleure
mercredi, novembre 15, 2006
Je suis un fossil
Je suis un fossil
Née dans une époque qui n'est pas la mienne
Dans des valeurs débiles
Mon âme est trop anciennes
Je me repend d'être l'homme d'une seule femme
De ne pas toléré les abus quelqu'ils soient
D'exécrer les complots qui se trament
Et de ne vouloir en fait que la loi
Je me confesse d'être contre la dévolution
Contre les idées de révolutions
Pour le retour à la rectitude morale
Et le respect de la parole orale
Dans notre monde ou la parole ne vaux plus rien
Je donne la mienne comme l'on signe un contrat
Dans ce monde où les peuples ont faim
Je ne tend point la mains.
J'aime les femmes, déteste les filles
Je prêche les yeux qui brillent
Condamne les pupilles vitrés
Les plaisirs articielles trop vite consommé
Je me donne sans compté
Ridiculise la polygamie
Qui a mon sens n'est que calomnie
D'une mode faite pour régressé
Et mon coeur qui n'est qu'à toi
Qui vie si bien cette époque
Moi je ne crois qu'à toi
Qui me guide et qui me moque.
Je t'aime Phoenix de mes rêves
Ta rennaissance comme une trêve
À mon mal de vivre
Tu me donne l'envi de survivre.
Née dans une époque qui n'est pas la mienne
Dans des valeurs débiles
Mon âme est trop anciennes
Je me repend d'être l'homme d'une seule femme
De ne pas toléré les abus quelqu'ils soient
D'exécrer les complots qui se trament
Et de ne vouloir en fait que la loi
Je me confesse d'être contre la dévolution
Contre les idées de révolutions
Pour le retour à la rectitude morale
Et le respect de la parole orale
Dans notre monde ou la parole ne vaux plus rien
Je donne la mienne comme l'on signe un contrat
Dans ce monde où les peuples ont faim
Je ne tend point la mains.
J'aime les femmes, déteste les filles
Je prêche les yeux qui brillent
Condamne les pupilles vitrés
Les plaisirs articielles trop vite consommé
Je me donne sans compté
Ridiculise la polygamie
Qui a mon sens n'est que calomnie
D'une mode faite pour régressé
Et mon coeur qui n'est qu'à toi
Qui vie si bien cette époque
Moi je ne crois qu'à toi
Qui me guide et qui me moque.
Je t'aime Phoenix de mes rêves
Ta rennaissance comme une trêve
À mon mal de vivre
Tu me donne l'envi de survivre.
mercredi, octobre 25, 2006
Cataplasme
Cataplasme de douceur
Sur mes anciennes douleurs
Les bras en croix
J'acceuille; de nouveau je crois
Le bien de mes désirs
L'amour de ce sourrire
Et ce caractère
Qui me garde sur terre
Le ciel étoilé
Dans tes yeux étonné
Et je te prend la main
Jusqu'au lendemain matin
Dans mes yeux ébahi
Tu plonges et voit mes envies
Tes mots qui furent si doux
Quand si froid était mon tout
Ta vie et mon coeur
Que je veux liés dans la chaleur
Et que passe le temps et ses heures
Nous les remplirons de roses de bonheur
Sur mes anciennes douleurs
Les bras en croix
J'acceuille; de nouveau je crois
Le bien de mes désirs
L'amour de ce sourrire
Et ce caractère
Qui me garde sur terre
Le ciel étoilé
Dans tes yeux étonné
Et je te prend la main
Jusqu'au lendemain matin
Dans mes yeux ébahi
Tu plonges et voit mes envies
Tes mots qui furent si doux
Quand si froid était mon tout
Ta vie et mon coeur
Que je veux liés dans la chaleur
Et que passe le temps et ses heures
Nous les remplirons de roses de bonheur
mardi, octobre 24, 2006
A chase
And those demons of the past
That I chase around
With this new weapon you gave me
And I strike fast
Beat them to the ground
And make sure there's nothing left to see
After the combat, its me who's gonna last
My voice thats gonna sound
So that ''we'' gonna be
That I chase around
With this new weapon you gave me
And I strike fast
Beat them to the ground
And make sure there's nothing left to see
After the combat, its me who's gonna last
My voice thats gonna sound
So that ''we'' gonna be
samedi, octobre 14, 2006
voyage du phoenix
Je suis partie de l'autre coté de l'océan
Les ailes d'acier m'emportant
Vers ce pays de mes ancêtres
Où je croyais renaître
Ce que j'étais partie chercher
Je n'ai pas trouver
Et ce fut là ou je ne l'attendais pas
Que l'aventure ce présenta
Alors que je regardais les monuments
Je fus distrait par tes mouvements
Et soudain même les cathédrales
Devenaient banales
J'ai trouvé dans un autre pays
La certitude de l'amour de ma vie
Dans tes yeux pétillants
Et tes cheveux flamboyant
Et mon coeur embalé
D'enfin avoir trouvé
A retrouvé sa passion
Et sa raison
Je suis partie a l'étranger
Et c'est toi que j'ai trouvé
Plus belle qu'à mon départ
Plus amoureux qu'au premier regard
Les ailes d'acier m'emportant
Vers ce pays de mes ancêtres
Où je croyais renaître
Ce que j'étais partie chercher
Je n'ai pas trouver
Et ce fut là ou je ne l'attendais pas
Que l'aventure ce présenta
Alors que je regardais les monuments
Je fus distrait par tes mouvements
Et soudain même les cathédrales
Devenaient banales
J'ai trouvé dans un autre pays
La certitude de l'amour de ma vie
Dans tes yeux pétillants
Et tes cheveux flamboyant
Et mon coeur embalé
D'enfin avoir trouvé
A retrouvé sa passion
Et sa raison
Je suis partie a l'étranger
Et c'est toi que j'ai trouvé
Plus belle qu'à mon départ
Plus amoureux qu'au premier regard
jeudi, septembre 28, 2006
toujours mon pheonix
Ma tête explose d'émotions que je ne controle plus depuis longtemps
Ma poitrine qui se soulève péniblement sous le poids de ta joie
La bouche gorgé de tes baisées sucrées
Et la peau lustré de tes caresses soyeuses
Les mots qui défilents
Pâle reflet de ma pensée
Je n'arrive plus a m'exprimé
Gelé par le torrent de notre amour
Je voudrais te demander ta main a tout les jours
Pour que toujours je sois convaincu de ton amour
Et que tu sois quotidiennement nouvellement mienne
Et moi nouvellement tien
Ma poitrine qui se soulève péniblement sous le poids de ta joie
La bouche gorgé de tes baisées sucrées
Et la peau lustré de tes caresses soyeuses
Les mots qui défilents
Pâle reflet de ma pensée
Je n'arrive plus a m'exprimé
Gelé par le torrent de notre amour
Je voudrais te demander ta main a tout les jours
Pour que toujours je sois convaincu de ton amour
Et que tu sois quotidiennement nouvellement mienne
Et moi nouvellement tien
lundi, septembre 25, 2006
ouch!
Le regard qui fuit
Et tes yeux qui s'éloignent laissant le froid glacial
Comme deux poignards
Douleur que je n'ai pas ressenti depuis trop longtemps
Après ton départ précipité
J'ai mal
le coeur qui se fend
Tout mon âme ne comprend plus
J'ai peur
Je tremble
Confus devant un sentiment que je ne connais plus.
J'ai mal je me tue... je pleur?!?!
Il y a si longtemps que je ne me suis pas senti atteint
Atteint autant et aussi sensible
Et je pleures encore
J'ai mal encore...
Les heures passe tout comme les goutes qui déferlent sur mes joues
Meurtries par ce sentiment ancien qui revient
J'ai envi de m'ennivré pour oublié?
Que ce passe-t-il?
Les défences sont basses je ne penses plus
J'ai peur
J'ai froid
Et tu réquisitionne le silence...
...
...
...
...
Je ne suis pas capable j'ai le coeur a l'envers
Le silence dans la bouche
Le sourrire a l'autre bout du monde
Et les yeux remplis d'eaux
Journée de merde
soirée de merde
Mes heures sont des calvaires
Dans l'attente d'explication
silence;
je me rend
à toi!
...
Et tes yeux qui s'éloignent laissant le froid glacial
Comme deux poignards
Douleur que je n'ai pas ressenti depuis trop longtemps
Après ton départ précipité
J'ai mal
le coeur qui se fend
Tout mon âme ne comprend plus
J'ai peur
Je tremble
Confus devant un sentiment que je ne connais plus.
J'ai mal je me tue... je pleur?!?!
Il y a si longtemps que je ne me suis pas senti atteint
Atteint autant et aussi sensible
Et je pleures encore
J'ai mal encore...
Les heures passe tout comme les goutes qui déferlent sur mes joues
Meurtries par ce sentiment ancien qui revient
J'ai envi de m'ennivré pour oublié?
Que ce passe-t-il?
Les défences sont basses je ne penses plus
J'ai peur
J'ai froid
Et tu réquisitionne le silence...
...
...
...
...
Je ne suis pas capable j'ai le coeur a l'envers
Le silence dans la bouche
Le sourrire a l'autre bout du monde
Et les yeux remplis d'eaux
Journée de merde
soirée de merde
Mes heures sont des calvaires
Dans l'attente d'explication
silence;
je me rend
à toi!
...
mercredi, septembre 13, 2006
Inspiré de Dawson
Aujourd'hui fut une journée de panique à Montréal. Une fusillade dans un CEGEP anglophone (Dawson) L'air avais un parfum de panique et le centre-ville a perdu de son magnifique beat européen pour un rythme plus New-Yorkais, les sirènes partout et le bruit constant signe que l'événement est arrivé.
Même si je n'y suis pas je sens quand même un sentiment de stress énorme m'envahir. Je crois que c'est comme ceci qu'on se rend compte si on est lié à un endroit ou non. Dans mon cas j'ai toujours su que Montréal était ma ville et que c'était l'endroit ou mon âme était.
En même temps les émotions sont mixtes. Je suis désolé pour ceux que sa affecte, mais en même temps, je l'avou, je me dit que ce geste est typique de ma génération et de celles qui vont nous suivre. Mesdames et messieurs bienvenu dans le siècle de la violence de masse!
Même si je n'y suis pas je sens quand même un sentiment de stress énorme m'envahir. Je crois que c'est comme ceci qu'on se rend compte si on est lié à un endroit ou non. Dans mon cas j'ai toujours su que Montréal était ma ville et que c'était l'endroit ou mon âme était.
En même temps les émotions sont mixtes. Je suis désolé pour ceux que sa affecte, mais en même temps, je l'avou, je me dit que ce geste est typique de ma génération et de celles qui vont nous suivre. Mesdames et messieurs bienvenu dans le siècle de la violence de masse!
vendredi, septembre 08, 2006
L,effet du phoenix
Les nuits de paix enfin
Quand tu me serres sans fins
J'ai l'espris en repos
Bercé par l'odeur de ta peau
Ton sourrire si précieux
Sur mes idées noirs
Et tout à coup tout va mieux
Et je n'ai plus peur du soir
Et aux abords
de ta mains bagués
Prend la mienne fiancé
La tête vide je dors
Quand tu me serres sans fins
J'ai l'espris en repos
Bercé par l'odeur de ta peau
Ton sourrire si précieux
Sur mes idées noirs
Et tout à coup tout va mieux
Et je n'ai plus peur du soir
Et aux abords
de ta mains bagués
Prend la mienne fiancé
La tête vide je dors
lundi, juillet 31, 2006
joyeux spleen
Le secondes passe dans le néant
D'un monde de préjugés et de violence
La guerre est une macine économique
Qui protège ceux qui possède le papiers vert
Tous autant que nous sommes
Esclave de cette productivité
Dans les grandes tour vitrées
Les patrons regarde d'un air amusé
Ce qui est la vie aujourd'hui
N'est en fait qu'une recherche constante
D'escapade de l'esprit
Pour les journées qui nous mentent
Les heures meurt
Comme les enfants
Et leurs parents
Dans d'attroce douleur
Et tous regarde vers le haut
Ignorant le bas de la pyramide
Ou les genres meurt pour supporté
Celui au dessus bien perché
Et la gauche qui se croit
Et la droite qui décroit
L'anarchie irréaliste
Et personne pour aidé
Je hais la gauche qui ne fait rien que parlé
Que faire saigné
Ou que théorisé
Dans les pensées les plus nobles
Je hais la droite qui ne s'assume pas
Qui ne fait que compté
Que rationalisé
Dans les pensées les plus logiques
Je hais l'anarchie qui ne peut être
Qui ne fait que détruire
Qui ne fait que idéalisé
Dans les pensées les plus irréaliste
Brulé les anarchiste sur un bucher de douceur
Embrassé les droitistes dans leur froideur
Fusillé les gauchistes d'amitié réel
Aucun combat ne vaut l'oubli.
D'un monde de préjugés et de violence
La guerre est une macine économique
Qui protège ceux qui possède le papiers vert
Tous autant que nous sommes
Esclave de cette productivité
Dans les grandes tour vitrées
Les patrons regarde d'un air amusé
Ce qui est la vie aujourd'hui
N'est en fait qu'une recherche constante
D'escapade de l'esprit
Pour les journées qui nous mentent
Les heures meurt
Comme les enfants
Et leurs parents
Dans d'attroce douleur
Et tous regarde vers le haut
Ignorant le bas de la pyramide
Ou les genres meurt pour supporté
Celui au dessus bien perché
Et la gauche qui se croit
Et la droite qui décroit
L'anarchie irréaliste
Et personne pour aidé
Je hais la gauche qui ne fait rien que parlé
Que faire saigné
Ou que théorisé
Dans les pensées les plus nobles
Je hais la droite qui ne s'assume pas
Qui ne fait que compté
Que rationalisé
Dans les pensées les plus logiques
Je hais l'anarchie qui ne peut être
Qui ne fait que détruire
Qui ne fait que idéalisé
Dans les pensées les plus irréaliste
Brulé les anarchiste sur un bucher de douceur
Embrassé les droitistes dans leur froideur
Fusillé les gauchistes d'amitié réel
Aucun combat ne vaut l'oubli.
mercredi, juillet 26, 2006
ride with the phoenix
From this past
The resuraction came
And from the ashes
Came a phoenix
The light
Floaded the darkness
The fire
Melted the ice
And from those arm
That are now my country
And from those eyes
That are now my nationality
I will fly away
From hell
to heaven
with no regrets.
The resuraction came
And from the ashes
Came a phoenix
The light
Floaded the darkness
The fire
Melted the ice
And from those arm
That are now my country
And from those eyes
That are now my nationality
I will fly away
From hell
to heaven
with no regrets.
samedi, juillet 08, 2006
phoenix...
L'eau s'éapore sur le béton gris
La tempête qui vient de passé
Laisse un parfum poivré
Où se mêle les arômes de pluies
Les gouttes ont émigrés
Vers mes yeux voilé
Remplis de regret et d'absence
En manque de ton essence
La tempête qui vient de passé
Laisse un parfum poivré
Où se mêle les arômes de pluies
Les gouttes ont émigrés
Vers mes yeux voilé
Remplis de regret et d'absence
En manque de ton essence
lundi, juillet 03, 2006
oiseau de rêve
L'oiseau prend son envole
Dans la pénombre quitte le sol
Vers les horizons de feux
Migration pour le mieux
La liberté au bout des ailes
Là où l'air est pleine de sel
L'eau d'un bleu profond
Comme un aimant tirant vers le fond
Et dans ce voyage sublime
De jouissance ultime
L'oiseau tombe une dernière fois
Pour avoir renier sa fois
Le beau voyage n'est plus
Les idéaux ce sont tues
Et coule vers la noirceur
S'y dépose à jamais en douceur
Dans la pénombre quitte le sol
Vers les horizons de feux
Migration pour le mieux
La liberté au bout des ailes
Là où l'air est pleine de sel
L'eau d'un bleu profond
Comme un aimant tirant vers le fond
Et dans ce voyage sublime
De jouissance ultime
L'oiseau tombe une dernière fois
Pour avoir renier sa fois
Le beau voyage n'est plus
Les idéaux ce sont tues
Et coule vers la noirceur
S'y dépose à jamais en douceur
vendredi, juin 30, 2006
Phoenix...
Alors que mes yeux
Fixé sur le feux
Jette un dernier regard
Avant de laissé place au noir
Les tisons mourrant
Tout a coup vivant
Et je vois la lumière
Comme un astre fier.
Et des cendres sombre
Le soleil éclipse les ombres
Et du torrent des rayons
Les ailes brulante de papillon
Oh toi phoenix.
Fixé sur le feux
Jette un dernier regard
Avant de laissé place au noir
Les tisons mourrant
Tout a coup vivant
Et je vois la lumière
Comme un astre fier.
Et des cendres sombre
Le soleil éclipse les ombres
Et du torrent des rayons
Les ailes brulante de papillon
Oh toi phoenix.
dimanche, juin 11, 2006
Farewell
Why all this hate
Im building towards you,
When deep down
I only hate myself
Why do I say you died
A long time ago
When long before
You killed me?
And if im dead,
Why those feelings
Where do they come from
Is it the last gasp of air
And you moved on
I watched you with pain
But pride really
Of what you became
And left behinf
My heart got broken
I left the pieces in your eyes
For without them, they are no use
Live well like you diserve
And once in a while
Drop a flower on my tomb
I'll smile back in my motiionless sleep.
Im building towards you,
When deep down
I only hate myself
Why do I say you died
A long time ago
When long before
You killed me?
And if im dead,
Why those feelings
Where do they come from
Is it the last gasp of air
And you moved on
I watched you with pain
But pride really
Of what you became
And left behinf
My heart got broken
I left the pieces in your eyes
For without them, they are no use
Live well like you diserve
And once in a while
Drop a flower on my tomb
I'll smile back in my motiionless sleep.
lundi, mai 29, 2006
jeudi, mai 25, 2006
la rose de la vie
La vie comme une rose
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
mercredi, mai 24, 2006
lundi, mai 22, 2006
Envelopante ténèbre
Oh mémoire mémoire!
Mémoire d'un temps perdu
Temps qui n'est plus
Que tard le soir
L'oublie sélective
Pour moi une belle promesse
Encore le mal de tes adresses
Cette douleur vive
Dans le brouillard humide
Mes yeux s'ouvre
Aussitôt je les couvre
Pour ne pas faire face au vide
Les avions pleins la tête
Le ciel se teinte d'une tel couleur
Qu'on dirait des pleurs
Fiction passé; ARRÊTE!
Mon costume funèbre
Je le porte encore
Toujours le premier tissu sur mon corp
Envelopante ténèbre
Mémoire d'un temps perdu
Temps qui n'est plus
Que tard le soir
L'oublie sélective
Pour moi une belle promesse
Encore le mal de tes adresses
Cette douleur vive
Dans le brouillard humide
Mes yeux s'ouvre
Aussitôt je les couvre
Pour ne pas faire face au vide
Les avions pleins la tête
Le ciel se teinte d'une tel couleur
Qu'on dirait des pleurs
Fiction passé; ARRÊTE!
Mon costume funèbre
Je le porte encore
Toujours le premier tissu sur mon corp
Envelopante ténèbre
mercredi, mai 17, 2006
La tour brune
Dans le ciel gris
Ce dresse au loin une tour brune
Et de cette tour proviennent les cris
Cris silencieux comme enfermé dans une urne
La misère frappe en martèlement sourd de douleur
Ici elle prend toutes les couleurs
Dans le ghetto que nous avons construit
Ici les rêves ne sont pas permis
Et a chaque envol de douceur
Il réponde de leur pleur
Même la bonté ici na plus d'espoir
Enterré par ceux qui ont cessé de croire
Dommage
Quel gaspillage.
Ce dresse au loin une tour brune
Et de cette tour proviennent les cris
Cris silencieux comme enfermé dans une urne
La misère frappe en martèlement sourd de douleur
Ici elle prend toutes les couleurs
Dans le ghetto que nous avons construit
Ici les rêves ne sont pas permis
Et a chaque envol de douceur
Il réponde de leur pleur
Même la bonté ici na plus d'espoir
Enterré par ceux qui ont cessé de croire
Dommage
Quel gaspillage.
mardi, avril 25, 2006
Ce soir...
Première larmes qui coulent réellement
Que je retiens depuis trop longtemps
De vraies goute salé
Auxquelles je peux gouté
Et je pleur une peine intense
Ce que j'ai en moi de souffrance
Et le flot ne semble pas s'arrêté
Ce soir j'ai pleuré.
Que je retiens depuis trop longtemps
De vraies goute salé
Auxquelles je peux gouté
Et je pleur une peine intense
Ce que j'ai en moi de souffrance
Et le flot ne semble pas s'arrêté
Ce soir j'ai pleuré.
lundi, avril 24, 2006
engourdi
Encore seul
Devant le noir de ma chambre
Les soleils ne brillent plus
Et dans la pénombre je rêve que je me tu
Il n'y a pas de douceur dans mon coeur
Que les larmes silencieuses de l'âme
La vie inutile dans les moments de détresse
ne permet pas la détente
L'impression de manipuler ceux que je veux
De détruire ce que je ne veux pas
Et de ne pas être a la hauteur de moi meme
Dans un image fictive sans appui
Je plonge tête première
Dans un océan de solitude
Ou le vertige des profondeur m'habite
Et me hante dans la souffrance temporaire
Et dans les silences que je ne veux pas
Dans le noir sans chaleur
Le froid reprend controle
En plein milieu de l'été
mes membres gelé
Qui ne se dégourdissent plus
et mon temps ici m'est pénible
Et j'avance pourtant mais seul!
Devant le noir de ma chambre
Les soleils ne brillent plus
Et dans la pénombre je rêve que je me tu
Il n'y a pas de douceur dans mon coeur
Que les larmes silencieuses de l'âme
La vie inutile dans les moments de détresse
ne permet pas la détente
L'impression de manipuler ceux que je veux
De détruire ce que je ne veux pas
Et de ne pas être a la hauteur de moi meme
Dans un image fictive sans appui
Je plonge tête première
Dans un océan de solitude
Ou le vertige des profondeur m'habite
Et me hante dans la souffrance temporaire
Et dans les silences que je ne veux pas
Dans le noir sans chaleur
Le froid reprend controle
En plein milieu de l'été
mes membres gelé
Qui ne se dégourdissent plus
et mon temps ici m'est pénible
Et j'avance pourtant mais seul!
vendredi, avril 14, 2006
Le château
Le Chateau que je suis
Celui ou tous ce réfugie
Je ne suis qu'un abris
Tant que je suis droit et fort
Personne ne sort
Mais la moindre faiblesse a mon corp?
La solitude de mes murs qui résonne
Car à la moindre faiblesse que je donne
La cloche de la retraite sonne
Et vers qui s'appui le chateau ?
Qui portera avec moi le drapeau?
Ou pire, qui me portera comme fardeau?
Alors que je portes tous et toutes
Soudain me vient le plus grand doutes
Qui m'aidera moi sur ma route?
Mon architecte que je n'ai pas trouvé
Celle là seule qui ne pourra m'abandonné
Parcequ'elle m'aura tout donné
Et puisque je lui devrai tout
Jamais elle ne recevra de coup
Et l'un pour l'autre l'unique bijou
Mais en attendant
Seul face a l'assaillant
Je sombre tranquillement
Celui ou tous ce réfugie
Je ne suis qu'un abris
Tant que je suis droit et fort
Personne ne sort
Mais la moindre faiblesse a mon corp?
La solitude de mes murs qui résonne
Car à la moindre faiblesse que je donne
La cloche de la retraite sonne
Et vers qui s'appui le chateau ?
Qui portera avec moi le drapeau?
Ou pire, qui me portera comme fardeau?
Alors que je portes tous et toutes
Soudain me vient le plus grand doutes
Qui m'aidera moi sur ma route?
Mon architecte que je n'ai pas trouvé
Celle là seule qui ne pourra m'abandonné
Parcequ'elle m'aura tout donné
Et puisque je lui devrai tout
Jamais elle ne recevra de coup
Et l'un pour l'autre l'unique bijou
Mais en attendant
Seul face a l'assaillant
Je sombre tranquillement
mercredi, avril 05, 2006
those nights,,,
so hello there
little angel of my dream
with those lips like cream
you kill all my nightmare
after all this time
finally like a ghost
sending me those kiss you post
and it almost feel like summertime
those nights...
little angel of my dream
with those lips like cream
you kill all my nightmare
after all this time
finally like a ghost
sending me those kiss you post
and it almost feel like summertime
those nights...
le bonheur en vacance.
Et après les nuits de rêves
après les journées de désir
Et les heures de plaisirs
Déjà arrive la trêve
Et le bonheur part en vacances
Dans le tourbillons qui suit
Toujours épris d'insomnie
Le spectre de l'été danse
...
après les journées de désir
Et les heures de plaisirs
Déjà arrive la trêve
Et le bonheur part en vacances
Dans le tourbillons qui suit
Toujours épris d'insomnie
Le spectre de l'été danse
...
dimanche, avril 02, 2006
second and time pass
no more inspiration?
Is this the beginning
Or the ending
where has gone my passion?
Time and time, harder and harder
with every second that pass I feel downer
And that fresh breath that is suposed to exist
Really just close my fist
Each white stick another piece of anger
The balance is breaked down
In that crashing sound
No mather how it will get harder
and now I wanna go
and now I wanna go
why those lonely nights?
Are so useless of a fight.
Is this the beginning
Or the ending
where has gone my passion?
Time and time, harder and harder
with every second that pass I feel downer
And that fresh breath that is suposed to exist
Really just close my fist
Each white stick another piece of anger
The balance is breaked down
In that crashing sound
No mather how it will get harder
and now I wanna go
and now I wanna go
why those lonely nights?
Are so useless of a fight.
vendredi, mars 24, 2006
Me censurer?
Tout à coup ce que je croyais être un refuge libre et anonyme est devenue une espèce de prison de vitre ou je suis observer et ciblé. J'ai commencé a me censuré aujourd'hui... journée de deuil pour moi. J'y trouverai peu être une solution.
mercredi, mars 22, 2006
chercher la solution
Chaque éclaire de réflexion
Autant de spasme douloureu
Trouble toutes visions
Souffle dangeureusement le feu
Doutes et paroles
Que de flèches perdues
Qui dans leurs courses folles
Nous tues
Fouler le sol inconnu de l'impossible
Dans l'anxiété de la destruction
Chacun pour l'autre devient cible
Et nos pensées cherche la solution
Autant de spasme douloureu
Trouble toutes visions
Souffle dangeureusement le feu
Doutes et paroles
Que de flèches perdues
Qui dans leurs courses folles
Nous tues
Fouler le sol inconnu de l'impossible
Dans l'anxiété de la destruction
Chacun pour l'autre devient cible
Et nos pensées cherche la solution
lundi, mars 20, 2006
samedi, mars 18, 2006
Définition de l'anarchie
L'anarchie est la solution des faibles incapable de vivre dans le système actuelle et trop paresseux pour le changer! Une utopie sans effort et sans combat voilà!
jeudi, mars 16, 2006
diminish
Diminish
Why always diminish
The good
And the bad
Everything is just less
The flow of passion
Transform to normality
All those attentions
Are just ordinary
And when its an addiction
Suddenly its not that bad
Always putting reason
Before emotion
And that flame
Used to be a volcano
Soon to be a matches
Instant and useless
Why always diminish
The good
And the bad
Everything is just less
The flow of passion
Transform to normality
All those attentions
Are just ordinary
And when its an addiction
Suddenly its not that bad
Always putting reason
Before emotion
And that flame
Used to be a volcano
Soon to be a matches
Instant and useless
mercredi, mars 15, 2006
Montréal
Dans les couleurs de l'été naissant
Je perd les raretés de l'hiver
Et pendant que la mort elle même meurt
Que tout est nouveau née
L'étrange engourdissement disparait
La masse se réveil
Les sourrires ne sont plus aussi précieux
Et les couleurs partout
La ville se libère de son manteau de glasse
Laissant voir une peau grise et terne
Pendant que tous se réjouissent
Je pleur la mort de mon amante
Mon coeur qui se fige dans les résidus de glace
Jusqu'à la prochaine mort
Et toujours dans ce cycle de vie et de mort
Mes yeux attendent cette union
Ou les parrures tombe, le maquillage est effacé
Pour ne laissé que la pureté blanche de sa peau
Je perd les raretés de l'hiver
Et pendant que la mort elle même meurt
Que tout est nouveau née
L'étrange engourdissement disparait
La masse se réveil
Les sourrires ne sont plus aussi précieux
Et les couleurs partout
La ville se libère de son manteau de glasse
Laissant voir une peau grise et terne
Pendant que tous se réjouissent
Je pleur la mort de mon amante
Mon coeur qui se fige dans les résidus de glace
Jusqu'à la prochaine mort
Et toujours dans ce cycle de vie et de mort
Mes yeux attendent cette union
Ou les parrures tombe, le maquillage est effacé
Pour ne laissé que la pureté blanche de sa peau
mardi, mars 14, 2006
Monastère de la rose bleue
Je m'isolerai dans un mensonge de désir et d'utopie. Bloqué de tous, mais surtout de toutes je me construirai une vie dans ton regard ou je ne vois ni la fin ni le commencement. Dans cette retraite je me ferai moine du monastère que je construirai à ta gloire. Te sacreré déesse de mes prières et te ferai ma religion. Dans la retraite silencieuse que je m'imposerais, le seul livre sacré; tes yeux! Les seuls mots ceux de mon coeur pour toi!
Et comme toute religion tu aurais tes tords et tes vices et moi comme tout les grand prêtres je tâcherais de les justifier et les excuser par la grandeur du reste de ta gloire.
Et comme toute religion tu aurais tes tords et tes vices et moi comme tout les grand prêtres je tâcherais de les justifier et les excuser par la grandeur du reste de ta gloire.
dimanche, mars 12, 2006
peur
Les pleures bleues coulent
Impuissant dans leur chute
La fuite ou la bravade
Au bout du tunnel une lumière...
Aveuglé par les idéaux
L'âme pleure, elle déjà
Quand l'amour reigne
Mais que le temps rattrape
Brûlure de contact réel
La collision brutale
Mais nécessaire
Pour qu'un futur vive.
Impuissant dans leur chute
La fuite ou la bravade
Au bout du tunnel une lumière...
Aveuglé par les idéaux
L'âme pleure, elle déjà
Quand l'amour reigne
Mais que le temps rattrape
Brûlure de contact réel
La collision brutale
Mais nécessaire
Pour qu'un futur vive.
samedi, mars 11, 2006
l'impact d'un voeux sur le futur
L'air vicié
Serre mes poumons crispé
Dans une anxiété nouvelle
Mais en vérité l'est-elle?
Sensation que j'ai redouter
Déjà elle revient me hanter
Et le temps qui passe
Le changement nous enlace
Les promesses d'une perfection
Qui ne sera jamais que fiction
Dans nos rêves fou
Où nous étions que nous
Et je lis ce que tu étais
Et ce que tu voulais
J'y vois le voeux que j'aime
Et le futur que tu sèmes
Mais dans le présent
Ils sont absent
Seule le pale reflet
De ce que tu voulais?
Et la force qui me nourri
Peu a peu doit être tienne aussi
Et ta douceur qui me charme
Doit me faire jeté les armes...
Serre mes poumons crispé
Dans une anxiété nouvelle
Mais en vérité l'est-elle?
Sensation que j'ai redouter
Déjà elle revient me hanter
Et le temps qui passe
Le changement nous enlace
Les promesses d'une perfection
Qui ne sera jamais que fiction
Dans nos rêves fou
Où nous étions que nous
Et je lis ce que tu étais
Et ce que tu voulais
J'y vois le voeux que j'aime
Et le futur que tu sèmes
Mais dans le présent
Ils sont absent
Seule le pale reflet
De ce que tu voulais?
Et la force qui me nourri
Peu a peu doit être tienne aussi
Et ta douceur qui me charme
Doit me faire jeté les armes...
Le Prince: Nicolas Machiavel
Rare sont les ouvrages qui permettent à l'homme d'analyser le pouvoir dans une perspective de le prendre ou de le maintenir. Certe les ouvrages du peuples qui le critiques, le louange ou le condamne sont légions, mais combien de livre avez-vous lu est en fait une analyse de la méthode, de la manière et des qualités requise pour prendre le pouvoir?
Dans Le Prince, qui se veut en fait un cadeau pour un nouveau prince de l'époque de l'auteur, l'analyse est un véritable mode d'emplois. Des analyses raisonné et juste permettent au lecteur de se sentir littéralement au milieu d'un cour sur la gouvernance. Bien sur le livre est un peu daté, quinzième siècle, mais avec un peu d'imagination la remise en contexte est relativement aisé.
Malgré un texte extrêmement lourd, ce court texte est emplis de citation, de contexte historique et d'exemple savoureuse pour les amateurs autant d'histoire que de politique. Sans être un incontournable a mon sens, l'auteur est quand même un des rares a se jour a avoir risqué une analyse et un mode d'emplois du pouvoir. Le Prince est en fait une bonne analyse d'un auteur qui a consacré sa vie au sujet.
Plusieurs réflexions s'ensuivent à la lecture de se livre qui est a l'agenda de lecture, encore aujourd'hui, des plus grands chef d'État.
MACHIAVEL, Nicolas. Le Prince. Boréal Compact / Classique, no 63. Québec: Boréal, 1995, 126 p.
Dans Le Prince, qui se veut en fait un cadeau pour un nouveau prince de l'époque de l'auteur, l'analyse est un véritable mode d'emplois. Des analyses raisonné et juste permettent au lecteur de se sentir littéralement au milieu d'un cour sur la gouvernance. Bien sur le livre est un peu daté, quinzième siècle, mais avec un peu d'imagination la remise en contexte est relativement aisé.
Malgré un texte extrêmement lourd, ce court texte est emplis de citation, de contexte historique et d'exemple savoureuse pour les amateurs autant d'histoire que de politique. Sans être un incontournable a mon sens, l'auteur est quand même un des rares a se jour a avoir risqué une analyse et un mode d'emplois du pouvoir. Le Prince est en fait une bonne analyse d'un auteur qui a consacré sa vie au sujet.
Plusieurs réflexions s'ensuivent à la lecture de se livre qui est a l'agenda de lecture, encore aujourd'hui, des plus grands chef d'État.
MACHIAVEL, Nicolas. Le Prince. Boréal Compact / Classique, no 63. Québec: Boréal, 1995, 126 p.
vendredi, mars 10, 2006
... Collapse
And from this pale imitation
I try to find out peace
In my mind I can try to pretend
But indeed I need what I except
And high are my ambition
Higher is my will to make them happen
But with no bounderies or barrier
I will collapse in ashes
All weakness are forbidden
For I will tear people appart by them
Myself the poison to my own life,
Im fighting the goods and the bad
Selfish, arrogant and condescending
These are my fault
Like walls indestructible
For other to penetrate
Giver, lover, passionnate
Those too are faults to me
Weakness that are making me stronger
But so much more deadly.
Need the blood of my vein
To boil more
Contain the mix of all this that I am
Someone as to break me down before...
before I...
I try to find out peace
In my mind I can try to pretend
But indeed I need what I except
And high are my ambition
Higher is my will to make them happen
But with no bounderies or barrier
I will collapse in ashes
All weakness are forbidden
For I will tear people appart by them
Myself the poison to my own life,
Im fighting the goods and the bad
Selfish, arrogant and condescending
These are my fault
Like walls indestructible
For other to penetrate
Giver, lover, passionnate
Those too are faults to me
Weakness that are making me stronger
But so much more deadly.
Need the blood of my vein
To boil more
Contain the mix of all this that I am
Someone as to break me down before...
before I...
mercredi, mars 08, 2006
Trouve moi dans moi
Dans cette solitude familière je me retrouve
Mes valeurs et mes ambitions
Je regarde les blessures sur mes convictions
Et les injures sur mon image de louve
J'ai perdu en chemin la force de mes idéaux
Pourquoi? pour ne plus me battre?
Le chevalier en moi a perdu ses chevaux
Déjà il ne mérite plus son sacre
Me retrouver dans un voyage
Un très long pélerinage
D'ou je ne reviendrai probablement jamais
Comment ce que j'étais
Et mes sentiments trouble
Je vacille dans cette fable
Ou je suis ma propre quête
Et j'espère pour bientôt la fête
Mes valeurs et mes ambitions
Je regarde les blessures sur mes convictions
Et les injures sur mon image de louve
J'ai perdu en chemin la force de mes idéaux
Pourquoi? pour ne plus me battre?
Le chevalier en moi a perdu ses chevaux
Déjà il ne mérite plus son sacre
Me retrouver dans un voyage
Un très long pélerinage
D'ou je ne reviendrai probablement jamais
Comment ce que j'étais
Et mes sentiments trouble
Je vacille dans cette fable
Ou je suis ma propre quête
Et j'espère pour bientôt la fête
mardi, février 28, 2006
L'île verte
Sur une île verte ou me conduit mon songe d'une nuit, je marche! L'air salin remplis mes poumons et une douce odeur de menthe flotte aux alentours. Le vent caresse mon visage et se brise sur le manteau au colet relevé qui me garde au chaud. Les pas s'enfonce dans la rosée et le ciel est d'un bleu gris qui présage une pluie tiède et fine. J'attend au loin les rebonds de la mer qui se brise depuis des millénaires sur les flancs rocailleux des falaises. Loin de tout et de moi aussi, la tête enfin qui rapatrie le corps, la communion est grande et parfaite. Mes pas qui me guide puisque je ne vise rien, l'objectif est de ne pas arrêté et je laisse mes jambes choisirs le chemin. Et la rocaille qui jou sa mélodie sous mes bottes dérangeantes et qui déboule et me précède sur les petits chemin. La civilisation ne c'est pas propager jusqu'ici, elle n'a pas amené son fiel et la solitude prévaux. Douce communion avec moi-même et toujours le vent qui devient la douce compagne de cette union parfaite. Je regarde cette falaise terrible de hauteur du bout des pieds je m'avance pour voir où la mer meurt. Je m'assis, m'assoupis et ne me réveille plus!
lundi, février 27, 2006
M'effondre dans le trou
Et mon mal
Qui m'avale
Me coule dans la douleur
Ou je perd les heures
Ërte plus en fesant moin
Pour partir loin
De la critique
Et des guimiques
L'éloignement mentale
Vers un monde astral
Sans le matériel
Et toutes les belles
Vivre l'espérance
Au lieu d'espéré la vivance
Dans le milieu de tout
M'effondre dans le trou.
Qui m'avale
Me coule dans la douleur
Ou je perd les heures
Ërte plus en fesant moin
Pour partir loin
De la critique
Et des guimiques
L'éloignement mentale
Vers un monde astral
Sans le matériel
Et toutes les belles
Vivre l'espérance
Au lieu d'espéré la vivance
Dans le milieu de tout
M'effondre dans le trou.
samedi, février 25, 2006
Artificiel
Insensible au torent
Qui forme mon environnement
Dans le tourbillions ou je gis
Me surplombant; des visages gris
Des émotions calculé
comme des tir d'archer
Le paraître et le style
Comme une âcre bile
Et dans cette démarche
Je vois tout ce qui ce cache
Et dans leurs abus de raisons
Mes mots sont une trahison
La franchise est trop pur
La couche trop artificiel
Et dans leurs paradis de fiel
Ils jurent
Je survole un monde qui m'est indiférrent
Pour lequel je n'ai aucun sentiment
En moi se perd l'humanité
Pour un animal qui ne l'a pas mérité
Alors allé gagner vos trophés
Un clou d'or sur votre tombeau
Qui vous cloura dans le faux
Et nous délivera de votre pensés.
Qui forme mon environnement
Dans le tourbillions ou je gis
Me surplombant; des visages gris
Des émotions calculé
comme des tir d'archer
Le paraître et le style
Comme une âcre bile
Et dans cette démarche
Je vois tout ce qui ce cache
Et dans leurs abus de raisons
Mes mots sont une trahison
La franchise est trop pur
La couche trop artificiel
Et dans leurs paradis de fiel
Ils jurent
Je survole un monde qui m'est indiférrent
Pour lequel je n'ai aucun sentiment
En moi se perd l'humanité
Pour un animal qui ne l'a pas mérité
Alors allé gagner vos trophés
Un clou d'or sur votre tombeau
Qui vous cloura dans le faux
Et nous délivera de votre pensés.
mardi, février 21, 2006
Comme mon sang sur mon amour
Je voudrais que le temps s'arrête
Dans un moment d'extase totale
Qu'à jamais reigne l'instant présent
Que plus jamais la monotonie vienne
Et dans cette lassitude je me perds
Trop peux habitué aux rouages de la normalité
Je fuis ce que tu cherches
Parceque je cherche ce que tu fuis
Et dans cette valse Viennoise
Où nos têtes se perdent
Étourdient par trop de mouvement contraire
Nos pas reste une danse parfaite
Mon âme de loup
Violente une stabilité
Que je m'applique a faire mourrir
Et que tu t'appliques a faire vivre
Mes blessures de guerres qui refont surface
Meurtrie de douleur passé
Je ne sais que trop les conséquences de la défaite
Alors la victoire est obligatoire
Je rage mes coups
Pleure mes frappes
Les larmes coulant sur ma joue
Comme mon sang sur mon amour
Dans un moment d'extase totale
Qu'à jamais reigne l'instant présent
Que plus jamais la monotonie vienne
Et dans cette lassitude je me perds
Trop peux habitué aux rouages de la normalité
Je fuis ce que tu cherches
Parceque je cherche ce que tu fuis
Et dans cette valse Viennoise
Où nos têtes se perdent
Étourdient par trop de mouvement contraire
Nos pas reste une danse parfaite
Mon âme de loup
Violente une stabilité
Que je m'applique a faire mourrir
Et que tu t'appliques a faire vivre
Mes blessures de guerres qui refont surface
Meurtrie de douleur passé
Je ne sais que trop les conséquences de la défaite
Alors la victoire est obligatoire
Je rage mes coups
Pleure mes frappes
Les larmes coulant sur ma joue
Comme mon sang sur mon amour
lundi, février 20, 2006
torpeur
La flamme qui éblouis
Chache la noirceur
De mes pensées enfouis
Tranquillement surgissent de leurs torpeur
Ce moment de délice
N'est qu'un caprice
Me vôtre dans ta peau
Pour oublié le poids sur mon dos
Mes yeux qui me trahissent
Ils fuient le vice
Et la douleur toujours vive
De mon âme toujours naive
Chache la noirceur
De mes pensées enfouis
Tranquillement surgissent de leurs torpeur
Ce moment de délice
N'est qu'un caprice
Me vôtre dans ta peau
Pour oublié le poids sur mon dos
Mes yeux qui me trahissent
Ils fuient le vice
Et la douleur toujours vive
De mon âme toujours naive
samedi, février 18, 2006
.
fuck this
All of this
This bullshit I beleived
And now fuck it!
This sadness thats filling me again
Same old shit
I have enough
already too much of it
Single words of no meaning
These quicky conversation
Nothing mean anything
No sens and no emotion
Me, still eating it without a word
Still giving small hint
Kindly ignored
breathless and powerless
I drop my arms
Not trying to reach anything
anymore
Im hopeless.
.
All of this
This bullshit I beleived
And now fuck it!
This sadness thats filling me again
Same old shit
I have enough
already too much of it
Single words of no meaning
These quicky conversation
Nothing mean anything
No sens and no emotion
Me, still eating it without a word
Still giving small hint
Kindly ignored
breathless and powerless
I drop my arms
Not trying to reach anything
anymore
Im hopeless.
.
vendredi, février 17, 2006
L'épreuve de ma foie
Et ce tourbillon de solitude
qui continue de m'envahir
Finira par me trahir
Comme un étrange prélude
Dans ce noir qui me ré-envahi
Je cherche avec peine mon lit
Seul refuge de mon âme meurtri
C'est là que je me veux assoupi
Moi droit et fort
J'ai choisi mon sort
Mais en attendant
Meurt en moi l'amant
Et les oiseaux de fer m'apellent
M'invitant sur leurs ailes
A fuir pour la première fois
Et combattre le froid
La douleur plein la tête
fini les jours de fête
Et commence en ce moi
L'épreuve de ma foie
qui continue de m'envahir
Finira par me trahir
Comme un étrange prélude
Dans ce noir qui me ré-envahi
Je cherche avec peine mon lit
Seul refuge de mon âme meurtri
C'est là que je me veux assoupi
Moi droit et fort
J'ai choisi mon sort
Mais en attendant
Meurt en moi l'amant
Et les oiseaux de fer m'apellent
M'invitant sur leurs ailes
A fuir pour la première fois
Et combattre le froid
La douleur plein la tête
fini les jours de fête
Et commence en ce moi
L'épreuve de ma foie
jeudi, février 16, 2006
Vacille
La lueur en avale
Qui m'avale
Dans la noirceur sale
Et l'attente est infernale
Et le temps qui passera
Que je redoute déjà
Me conduit vers mon trépas
Je ne tombe pas
Vacille de mots trop rapide
De pensée trop crue pour être livide
Le sens qui devient liquide
Entre mes doigts je tiens le vide
Et lorsque vers la chaleur le soleil part
Dans la noirceur le froid m'accapard
Plus vif que le guépard
Moi je redoute ton départ
Qui m'avale
Dans la noirceur sale
Et l'attente est infernale
Et le temps qui passera
Que je redoute déjà
Me conduit vers mon trépas
Je ne tombe pas
Vacille de mots trop rapide
De pensée trop crue pour être livide
Le sens qui devient liquide
Entre mes doigts je tiens le vide
Et lorsque vers la chaleur le soleil part
Dans la noirceur le froid m'accapard
Plus vif que le guépard
Moi je redoute ton départ
mardi, février 14, 2006
spleen couleur vie
Je ne peux vivre de cette facon
A moitié satisfait
Soif constante du demain
Qui en fait n'est rien
Et cette brûlure de désir
Que je porte en moi
guide tout mes pas
Et m'éloigne de mon esprit
Dans un torrant d'expective
Je me sens sombré
Et mes mains moites
Se pétrifie de chaleur
Lorsque mon temps sera venu
Les regrets de ma droiture
Ou la satisfaction de ma force?
Je ne sais.
Mais le doute qui s'installe en moi
Peu être plus persistant qu'auparavent
Pousse ma tête dans toutes les directions
Et dans cette tempête je perd le nord
Spleen, spleen pourquoi reviens-tu me hanté
toi que je croyais avoir chassé
Tu reviens avec la couleur de la vie
Puisque j'ai tué celle de son vis-a-vis.
A moitié satisfait
Soif constante du demain
Qui en fait n'est rien
Et cette brûlure de désir
Que je porte en moi
guide tout mes pas
Et m'éloigne de mon esprit
Dans un torrant d'expective
Je me sens sombré
Et mes mains moites
Se pétrifie de chaleur
Lorsque mon temps sera venu
Les regrets de ma droiture
Ou la satisfaction de ma force?
Je ne sais.
Mais le doute qui s'installe en moi
Peu être plus persistant qu'auparavent
Pousse ma tête dans toutes les directions
Et dans cette tempête je perd le nord
Spleen, spleen pourquoi reviens-tu me hanté
toi que je croyais avoir chassé
Tu reviens avec la couleur de la vie
Puisque j'ai tué celle de son vis-a-vis.
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