mercredi, juillet 13, 2016

Le rêve qui revient.

Nouveau rêves de toi.
Je ne peux plus m'en cacher. J'ai trop d'image qui me revienne toujours au fond de la tête. J'ai des envies que je ne me reconnais pas et des désirs qui sortent de nul part. Comme une consolation quand je ne vais pas, mes pensées vont toujours vers toi et j'ai dans mon coeur un étrange engourdissement lorsque j'imagine tes yeux ce levé vers moi.
Je t'écris des mots que tu ne liras jamais et pourtant je me retiens de te les dires. Puisque je ne peux pas, puisque tu ne sais pas. J'ai encore des rêves réel desquelles je ne veux jamais me réveiller pour pouvoir enfin te dire tout ce que tu ne te doutes pas. Dans l'iréel tu es proche et sensible, douce et rigides, tu es le temps qui s'arrête et celui qui continue. Tes lèvres sont une promesses d'un paradis réel dans lequel je peux me perdre et me guérir. Dans la noirceur de tes yeux la nuit, elle a toujours été mon éléments. je pourrais mourrir dans ce dédal de désir et je voudrais pourtant m'y perdre pour ne jamais revenir. Tu me prend tout, comme je suis sans jugement et sans tristesse, et je t'apprendrais complètement en te prenant comme tu es sans jugement et fasciné par ce que tu es.
Mais ce n'est qu'un rêve.
Mais je me réveil
Mais j'ai mal d'être lucide... à ce soir tu me manque déjà.

Dans le silence de nos regard

Dans le silence de nos regards
La ou jadis naissait le désirs
Meurt aujourd'hui notre envie de rire
Est-ce qu'il est trop tard

Dans des photos lointaines ou nous étions heureux
J'ai le faible sourrire
De nos souvenirs
Qui, loin de nous, nous laisses malheureux

Les rêves ou tu es encore heureuse
Comme une douleur au réveil
De ne plus être celui qui t'éveil
Et être ce qui te rend pleureuse

Et moi qui me cache au travers de moi
Pour tenté de sauvé ce qui reste a ton bonheur
Je ne vois plus comment passé les heures
Sans mourrir de toi


vendredi, juillet 08, 2016

Quote

"Out beyond ideas of wrongdoing and right doing, there is a field. I'll meet you there." j. Rumi

mardi, juillet 05, 2016

crashing waves

Squeezed in the chest
Bursting out with needs
I can't turn my vest
nothing really feeds

Leaping foward in the arms of love
For it will save me if it catch me
Or kill me if I fall in a cove
But leap I will until I set free

Smashed feelings
Crashing like waves
On a wall thats freezing
Till it puts me to my grave


lundi, juillet 04, 2016

combat perdu

Dans cet espoir d'un amour durable
Nous nous perdons dans les phrases jetables
Dans la passion de ce qui aurait pu être
Nous avons perdu notre raison d'être.

Tes blessures à coeur ouvert
Brulante sur ma peau quand je te serres
Tes yeux remplis de larmes
Qui trop souvent ce transforme en arme

Détruire pour caché ton  mal
Ton doute qui rend tout sale
J'ai de nos mots trop souffert
Et chaque fois que j'ouvre, je perds

Combat impossible contre des démons invisibles
Qui changents aux grées des cibles
La corde est trop étroites
Pour tenir nos maladroites

Rage qui part de loin
Accumuler en boule comme un poing
Et ma paix me quitte
Malgré toutes mes lettres écrites.

mercredi, juin 29, 2016

For G's

This mirror where everytime I look
I see you instead of me
Reminds me of all you took
When you set yourself free

The carbon copy of myself
Gone to a better world
But I still feel you watching yourself
In that body of mine where i'm curled

The blues of you will never go away
The sound of your abscence haunting
And when it's unbearable I close my eyes and sway
To that sweet melody you used to sing.

jeudi, juin 23, 2016

C'est dans la profondeur de nos silences
Que ce créer notre distances
Dans chacunes de nos abscences
Puis chaque fois que je penses

Des mots comme des flèches
Notre intimité qui s'assèche
Je te sens loins dans ta rage
Et seul dans ma cage

J'ai des peurs soudaine
Que le sang dans mes veines
Ce fige a jamais dans ma peine
Que j'ère a jamais dans les pleines

Meurt un peu plus chaque fois
Toujours encore un peu plus froid
Ton image qui ce fige sous le poids
De trop de paroles qui m'éloigne de toi

mercredi, juin 08, 2016

Still glass

Long standing that empty glass of wine
Once full of joy
Now full of pain
Left for good on a kitchen counter

Small film of dust
Giving this room a cachet
Of an old picture
Or maybe a cimetary

The words still echoing
All the rage that was poured out
All the pain that was lashed out
Still resonate in the silence

mardi, juin 07, 2016

Au creux de tes hanches

Et c'est aux creux de tes hanches
La ou mes desirs naissent
La ou je ne suis plus que le feu
Brulant de desirs pour toi

Mes levres lourdes d'espoirs
Ce depose sur le chemin de ton corp
Pour ne plus jamais revenir
Vers ce lieu sans toi

A chaque contact entre nos deux peaux meurtri
Une lueur qui s'anime et me tient en vie
De toi je goute enfin à ce qui devrait être
Et je laisse derrière le mal d'être


jeudi, mai 26, 2016

deeper

And your dark eyes look at me
Deeper than the sea
Lips full with promess
Of thousands caress

And you look at me from under
And I see I it can't get any deeper
From where I am standing
All I can see is our feeling

And is this an angel
Or am I just fragil
I can't understand my toughts
For I can't contain the look I so sought.

vendredi, mai 20, 2016

Failure to see
Failure to be
I never saw this
And you were never this

I see and regret what never was
For i failed to feel what was
And now i cant cope the regrets
That come with what i now gets.

lundi, mars 28, 2016

love me to a wreck

I wanna fall for you
Lights all blue
Just for a bit
Just for a kick

I want you to love me
Just for the fun to be
Eyes looking deep
Just to go to sleep

Desire washing over us
Stranger and friend with a plus
Don't hold back tonight
At least for the night

I need to fall in love
So I can call you my dove
And then you can break it
So I can hurt and like it

Be my passion for moment
In a pale attempt
To rescue my romance
From the wreck that doesnt make sense

dimanche, mars 27, 2016

vertigo cliff

Looking at the deepest abyss
On the verge of a fatal fall
Sentiment is a bliss
Me flying like the stream of a waterfall

Vertigo trembling in my head
The silence of a pulse
defeaning in the view of my last bed
I will go down on that impulse

And that path that led to this
in the back of my mind I always knew
that this sound of a hiss
would also be where I would undo.

vendredi, mars 18, 2016

void

you slipped away
in the most unusual way
Since then im looking at a void
That was left when we started to avoid

a long line of regrets
goes out with every breath
I'll never find someone like you
because it was never true

everytime i see your face
I melt in tears, filling up the space
that was once our own
wherever we flown

and from this atrocity of a life
to the wish of a wife
you'll be the one who got away
you'll be the one i'll regret always


mercredi, mars 16, 2016

Le Contre-Amiral et la Lieutenant - partie 1.1

Seul dans mes quartiers. Les yeux fixant le plafond, d'aucun dirait que je suis triste, mais chaque seconde que j'ai vécu, chaque minute de notre conversation me procure un bien être intense. Seul sur mon lit, mais avec elle dans ma tête. J'imagine toujours la meme chose en premier, tout commence toujours par cet élastique qu'elle détache en marchant les cheveux flottant derriere elle juste comme elle me dépasse, mais aujourd'hui pour la première fois j'ai enfin quelque chose d'autres a mettre a sa voix que des coordonnés géographique. J'aurais voulu être ailleurs, dans une bibliothèque pour lui offrir un café sans totues les politiques de grades et de malaise reliés. N'empeche sa rencontre moins protocolaire de tantot reste un moment privilégier. J'aurais tellement aimer pouvoir lui parler plus librement, ne pas sentir sont incomfort devant mes maladresses. C'est sur ses images que le sommeil me trouveras ce soir. Doucement bercé par sa voix, dans ma tête ce soir nous finirons tout les deux devant un café, sur une terrasse sur terre. Il y a tellement longtemps que je n'ai pas vu la terre...

dimanche, mars 13, 2016

Nòtt; savior

I will wait for the sun to come down
I will wait for the moon to take over
I will go out when darkness swallows everything
In my confused mind, inked by everything

Drowning down my sorrows
In the coolness of the night
Deep breath of crisp air
Calming down that fire, that monster

Diving head down to my end
When at this hour my chute opens
Floating me above everything
Allowing me to be saved

One day will come
When this safety will fail me
When those wings won't deploy
And i'll crash to the ground without a sound

But for now Nòtt is saving me
Gracing me a place on her horse
Until I am worthy no more
Until I am tired some more


vendredi, février 26, 2016

Le Contre-Amiral et la Lieutenant - partie 1.

Conte Sci-Fi.

Salle de commandement - jours 103 - Navire Zeus

Devant moi le capitaine de son ton calme habituel s'appuie sur la table des cartes  me relève; ''Contre-Amiral Levëil merci pour votre nuit de service je prend le controle de mon vaisseau.'' L'amiral a une facon de dirigé ou tout à le ton de l'ordre, mais sans jamais l'être, je crois que c'est une partie de ce qui a batti sa légende. Je le salue le plus officiellement, tourne les talons et sort de la salle.

En sortant je détache mon premier bouton pour me libérer le coup et me dirige tranquillement vers mon quartier. Mi chemin je m'arrête adossé au mur pour attendre. Mes nuits sont longue et tranquille, mais c'est ce moment précis que j'attend toujours avec impatience, dans une trentaine de secondes et cette attente est douce et fébrile. J'ai le coeur qui accélère un peu, le temps d'imaginer en fermant les yeux, la respiration est plus saccadé et j'attend, j'attend... Il y a une forme d'anxiété étrange qui s'installe en moi, une nervosité inutile, mais agréable et tolérable parce qu'elle précède ce que j'attend. J'ai toujours eu beaucoup de calme dans toutes mes fonctions officielles. J'ai vécu des batailles et des combats épique avec l'Amiral, mais a aucun moment cette anxiété la ne ma effleurer. J'attend le sas de la salle de commandement s'ouvrir de loin, plus que quelques secondes, je regarde par la vitre le reflet qui s'approche derrière moi. La lieutenant Ponz penche la tête comme elle le fait toujours, tir sur son elastique qui tient ca toque et les cheveux noir tombe en cascade sur ses épaules. Ce moment qui dur en réalité quelques secondes tout au plus pour moi dur en vérité quelques minutes, tout est au ralentie tout est délicieusement lent et doux. Évidemment elle nn'a aucune idée que j'attend ce moment a tout les jours. Aujourd'hui je tentes quelque chose de nouveau, pendant son approche j'ai retiré mes épingles de contre-amiral, mon idée étant que peu être je pourrai lui parlé si je ne me porte pas mon grade. Je ne veux pas être son supérieur, un supérieur n'a pas le droit de fraternisé, le temps ou j'étais lieutenant remonte a loin, mais quand je la vois comme ca s'avancer je me dis toujours que je retournerais bien à ce grande l'espace du moment pour pouvoir lui parler. Voilà plusieurs mois qu'elle est a bord et je n'ai toujours pas réussi a lui parler et je ne sais pourquoi mais ajourd'hui je ne peux plus me retenir. Nous passons environs la moitié de la nuit ensemble pourtant, dans un contexte officiel bien sur, mais quand même pour beaucoup il en aurait assé. J'attend encore quelques seconde pour mon moment préféré, celui qui ma fait trouver ce coin bien precis pour m'arreter, celui ou elle ce secoue les cheveux en marchant je suis exactement au bon endroit et je ferme les yeux dans l'attente de ce qui suit. Je l'entend passé a coté de mon corridor le son de ses bottes sur les plaques de métal comme une petit cliquettis qui me semble d'une douceur infinie et puis voilà le moment; l'odeur de ses cheveux, le mélange de son parfum a mes narines, l'air qui la suit comme la promesse d'un monde complet de beauté et de douceur, ce trois seconde de pur bonheur est mon moment préféré je crois des derniers mois sur ce navire, petit moment ou je sens que la perfection est bien de ce monde et bien vivante. Il y a longtemps, trop longtemps que ce genre de joie ne m'avait pas effleuré.

J'en oublie mon idée, ce qui me met derrière un peu puisqu'en ouvrant les yeux elle est déjà une vingtaine de pas devant moi. Je me mets en marche en essayant d'accéléré sans courrir et surtout sans avoir l'air pressé. Elle m'entend, retourne ca tête, toujours au ralentit dans ma tête... est-ce que j'ai arreter de marché? Non ca va! J'y suis presque, elle me fixe ouvre les yeux plus grand s'arrête sec, ce met droite comme une barre et ce met au garde-à-vous. Merde, ca ce corse pour moi, l'idée d'enlever les grades na visiblement pas fonctionner et je suis presque en train d'oublier que le but de l'operation est de lui parler en passant tout droit, un pas de plus devant elle je m'arrête la regarde, essait de ne pas avoir l'air complètement abrutis et la chose la plus intelligente que je trouves à dire est; ''Repos Lt.'' Elle ce met alors en position d'attention mais toujours droite, je ne suis pas sortie de l'auberge pour faire lui faire oublier le grade. Je lui demande; ''Pourquoi le garde-à-vous Lt?'' Les yeux confuses elle me regarde comme si j'étais un Alien et me réponds comme si j'essayais de la testé; ''Parce que le code 3.11 des règles de la flottes stipule que lorsqu'un officier est en...'' Je suis un peu trop surpris pour réagir sur le coup mais je la coupe et lui dit; ''Lt. j'ai enlevé mes grades vous pouvez me parler normalement, il n'y a pas de grade présentement.'' Je crois qu'elle est plus confuse qu'autre chose et me fait répondre; ''Bien sur Contre-Amiral...'' toujours au repos, toujours a l'attention. Mon essais est un échec. J'essais tant bien que mal de m'en sortir en disant; ''Lt. Ponz est-ce que je peux vous apellez par votre prénom... svp.'' Bon dans mon intérieur je me traite de ridicule et de tout les noms, me disant que j'ai probablement l'air d'un enfant qui demande la permission et d'un complet demeurer, décidemment je suis plus a l'aise de m'exprimer quand j'ai mes grades. Elle de plus en plus confuse; ''Contre-Amiral... heuuu je ne crois pas que nous pouvons changer nos noms d'insigne, est-ce qu'il y a quelque chose avec mon nom?'' Elle est décidemment confuse par ma demande et est surement aussi parallèlement en train de ce demander si je n'ai pas complètement perdu la carte. ''Bien sur Lt. je voulais dire juste lorsque nous sommes tout les deux hors-services, comme maintenant.'' Ma tentative est de plus en plus maladroite, je sens la chaleur monté en moi, oh merde je rougis!!! ''... Alix... heuuu Contre-Amiral?'' Je sais très bien son nom, mais l'entendre le dire dans sa bouche pour moi est comparable a la plus grande des victoires et pleins d'espoir je répond; ''Hans...'' - ''... pardons?'' - ''Mon nom à moi est Hans'' Elle cherche clairement quoi faire avec cette information qui me semble maintenant que nous y sommes rendu d'un inutiles complet. Pour tenter de la rendre plus a l'aise je tends la mains vers l'avant; ''Merci Alix, tu fais du bon travail là bas'' Est la seule chose non dénudé de sens qui me vient en tête, par contre rien pour aider a ma gêne lorsque je sens sa main prendre la mienne pour la serré j'ai l'impression que mes jambes vont me lacher, je recois un 2000 volts de courant qui me traverse et manque proche de me jeté au sol. ''Merci beaucoup Contre-Amir... je veux dire.... Hans?'' Le silence est une chose particulière, on ne se rend jamais compte qu'il est là et présent jusqu'à ce qu'il soit déjà lourd, comme un trou noir il a une masse infinie, mais aussi instantanné comme une explosion. ''Merci Alix (mais pourquoi je la remercie moi au juste?) bonne soirée.'' Elle me regarde avec un sourrire un coin elle rit manifestement un peu de moi, mais je veux bien faire rire de moi pendant le restant de ma vie si c'est le sourrire et les yeux qu'elle pose sur moi. Je ne peux pas imaginer meilleure facon de faire rire de soit. Plus je penses plus le sourrire s'élargie et elle ce met a rire un peu en essayant de se retenir, elle pense la tête pour ne pas que je vois et je me rend compte que je suis figé là devant elle depuis quelque seconde déjà a ne pas répondre et juste la regarder, je dois me reprendre; '' Je dois y allé j'ai des rapports à remplir, bonne soirée Alix'' - ''Toi aussi Hans.'' qu'elle me répond la voix pleine de rire, je paris qu'elle va avoir du bon temps a ce payer ma tête lorsqu'elle rentrera dans la barraque avec les autres, j'imaigne la conversation; '' Je crois que le Contre-Amiral commence a faire de la dyslexie.'' Je tournes les talons et marche rapidement vers mes quartiers, la tête basse un peu honteux, un peu sur un nuage. Qu'elle femme...

vendredi, janvier 08, 2016

Trapped inside of myself
Words without any exit
Taught spinning like a tornado
raising hell and destroying everything else

I am no more
A shadow of what I used to be
Not even a step of what I hoped to become
Let me find myself back.

mercredi, décembre 30, 2015

Parce que, je t'aime n'est pas assé

Je t'écrirais des poèmes long comme des hymnes
T'inventerais des chateaux en espagnes
Te donnerais des royaumes en asie
Et te prometterais la lune

Je te regarderais avec passion pour ne plus jamais te quitté
Te promettre l'éternité, ma vie et ma sanité
Tout mon temps et toutes mes pensées
Que je te donnerais même mon sang

Au risque de te faire fuir, au risque de te faire peur
Parce que pour toi un simple je t'aime ne suffit pas
Une parole trop lègère pour décrire ce qui m'habite
Un mot trop court pour te dire tout ce qui est en moi face a toi

Je t'écrirai des romans comme tu les aimes
Ferai des films ou la fin sera toujours celle que tu choisis
Jouerai du théâtre ou je meurs toujours dans tes bras
Parce que simplement je t'aime... ne te rend pas justice.

mardi, décembre 01, 2015

le jardin qui ne fleuris plus

J'ai des vagues a l'âme au coeur
D'avoir trop voulu
Et parce que je n'ai jamais eu peur
J'y ai toujours crue

Aujourd'hui au creux de mon regard
Je vois la peine d'un rêve détruit
Une larme permanante au fond de mes yeux agards
Au fond de moi toujours la pluie

Des blessures qui s'accumule
Moi qui n'y est jamais porté attention
Voici au bout d'un chemin mon recul
Derrière un champs de destructions

Les parcelles de moi
Jonche le sol gris
Un bout de mon âme aux travers des bouts de toi
Ne me reste que devant pour le dénis

L'angoisse de mes certitudes
Ais-je finalement trop donné
J'ai perdu ma plénitudes
A force de vouloir volé

Dans le coin noir ou je me cache
Le jardin ne fleuris plus
Les parfums sont couvert d'une baches
Et tous sont exclues