for a moment
I wanted to go nuclear
Drop the bomb
On all those moments
Of hurt and anger
And in a final blow up
Kill the past
And all the bad
That indeed last.
mardi, novembre 21, 2006
percute ses images noir
Rage noir qui monte en moi
J'ai la haine à la bouche
Lorsqu'on frappe à mes souches
J'enrage que l'on blesse ma fois
Le temps efface les cicatrices
Mais pas les causes
Ni toutes les questions que je me poses
Pourquoi suis-je seul a fixé le vice?!?
Les poings serré je frappe
Reclu sur dans ma propre arène
Pour ne pas montré ma haine
Pour me controlé quand je dérappe
Les nerfs tendu
La tête bouillante
comme si je m'étais battu
L'esprit encore brulante
D'ou me vient cette haine soudaine?
Ou dort-elle lorsque ma tête est saine
Suis-je vraiment cette douleur
suis-je vraiment de cette couleur?
Et pourtant j'avance a pas juste
Les dents serré
pour ne pas prononcé
Tout ses mots injustes
Mais l'injustice est si bonne
le goût de violence si ennivrant
J'explose de douleur pour être franc
Et je ne peux que pleuré ma lionne.
J'ai la haine à la bouche
Lorsqu'on frappe à mes souches
J'enrage que l'on blesse ma fois
Le temps efface les cicatrices
Mais pas les causes
Ni toutes les questions que je me poses
Pourquoi suis-je seul a fixé le vice?!?
Les poings serré je frappe
Reclu sur dans ma propre arène
Pour ne pas montré ma haine
Pour me controlé quand je dérappe
Les nerfs tendu
La tête bouillante
comme si je m'étais battu
L'esprit encore brulante
D'ou me vient cette haine soudaine?
Ou dort-elle lorsque ma tête est saine
Suis-je vraiment cette douleur
suis-je vraiment de cette couleur?
Et pourtant j'avance a pas juste
Les dents serré
pour ne pas prononcé
Tout ses mots injustes
Mais l'injustice est si bonne
le goût de violence si ennivrant
J'explose de douleur pour être franc
Et je ne peux que pleuré ma lionne.
jeudi, novembre 16, 2006
Masse
Je regarde ses gens qui passent sans s'arrêter
Qui volent vers des destinations déjà connu
Regardant en avant
Pour ne pas voir derrière
Ceux qui frappe
Ceux qui marche
Ceux qui cours
Et ceux qui s'effondre
Tous aussi indifférent les uns aux autres
Et dans un moment de folie
D'originalité incalculé
L'arme sort et crache la mort
Avant de réalisé sont inutilité
Des vies sont fauchés
Celles de gens qui auraient pu changé le monde
Celles de ceux qui auraient pu le détruire
Dans les gettho de Montréal
Le suicide est la plus grande drogue
La violence est mentale
Bien plus que physique
Et les races s'affrontent
Au lieux de s'unir
Les minorités visible qui protège ce statut
Des majorités minoritaire qui espère
Et le vraie surnombre qui ce laisse faire
Dormé masse d'insensible
Vous rêvé de vos voyages en Floride
Fuyé donc ce froid ou dehors les sans-abris meurt
Fuyé les stations de métro ou chaque jours le junkie pleure
Qui volent vers des destinations déjà connu
Regardant en avant
Pour ne pas voir derrière
Ceux qui frappe
Ceux qui marche
Ceux qui cours
Et ceux qui s'effondre
Tous aussi indifférent les uns aux autres
Et dans un moment de folie
D'originalité incalculé
L'arme sort et crache la mort
Avant de réalisé sont inutilité
Des vies sont fauchés
Celles de gens qui auraient pu changé le monde
Celles de ceux qui auraient pu le détruire
Dans les gettho de Montréal
Le suicide est la plus grande drogue
La violence est mentale
Bien plus que physique
Et les races s'affrontent
Au lieux de s'unir
Les minorités visible qui protège ce statut
Des majorités minoritaire qui espère
Et le vraie surnombre qui ce laisse faire
Dormé masse d'insensible
Vous rêvé de vos voyages en Floride
Fuyé donc ce froid ou dehors les sans-abris meurt
Fuyé les stations de métro ou chaque jours le junkie pleure
mercredi, novembre 15, 2006
Je suis un fossil
Je suis un fossil
Née dans une époque qui n'est pas la mienne
Dans des valeurs débiles
Mon âme est trop anciennes
Je me repend d'être l'homme d'une seule femme
De ne pas toléré les abus quelqu'ils soient
D'exécrer les complots qui se trament
Et de ne vouloir en fait que la loi
Je me confesse d'être contre la dévolution
Contre les idées de révolutions
Pour le retour à la rectitude morale
Et le respect de la parole orale
Dans notre monde ou la parole ne vaux plus rien
Je donne la mienne comme l'on signe un contrat
Dans ce monde où les peuples ont faim
Je ne tend point la mains.
J'aime les femmes, déteste les filles
Je prêche les yeux qui brillent
Condamne les pupilles vitrés
Les plaisirs articielles trop vite consommé
Je me donne sans compté
Ridiculise la polygamie
Qui a mon sens n'est que calomnie
D'une mode faite pour régressé
Et mon coeur qui n'est qu'à toi
Qui vie si bien cette époque
Moi je ne crois qu'à toi
Qui me guide et qui me moque.
Je t'aime Phoenix de mes rêves
Ta rennaissance comme une trêve
À mon mal de vivre
Tu me donne l'envi de survivre.
Née dans une époque qui n'est pas la mienne
Dans des valeurs débiles
Mon âme est trop anciennes
Je me repend d'être l'homme d'une seule femme
De ne pas toléré les abus quelqu'ils soient
D'exécrer les complots qui se trament
Et de ne vouloir en fait que la loi
Je me confesse d'être contre la dévolution
Contre les idées de révolutions
Pour le retour à la rectitude morale
Et le respect de la parole orale
Dans notre monde ou la parole ne vaux plus rien
Je donne la mienne comme l'on signe un contrat
Dans ce monde où les peuples ont faim
Je ne tend point la mains.
J'aime les femmes, déteste les filles
Je prêche les yeux qui brillent
Condamne les pupilles vitrés
Les plaisirs articielles trop vite consommé
Je me donne sans compté
Ridiculise la polygamie
Qui a mon sens n'est que calomnie
D'une mode faite pour régressé
Et mon coeur qui n'est qu'à toi
Qui vie si bien cette époque
Moi je ne crois qu'à toi
Qui me guide et qui me moque.
Je t'aime Phoenix de mes rêves
Ta rennaissance comme une trêve
À mon mal de vivre
Tu me donne l'envi de survivre.
mercredi, octobre 25, 2006
Cataplasme
Cataplasme de douceur
Sur mes anciennes douleurs
Les bras en croix
J'acceuille; de nouveau je crois
Le bien de mes désirs
L'amour de ce sourrire
Et ce caractère
Qui me garde sur terre
Le ciel étoilé
Dans tes yeux étonné
Et je te prend la main
Jusqu'au lendemain matin
Dans mes yeux ébahi
Tu plonges et voit mes envies
Tes mots qui furent si doux
Quand si froid était mon tout
Ta vie et mon coeur
Que je veux liés dans la chaleur
Et que passe le temps et ses heures
Nous les remplirons de roses de bonheur
Sur mes anciennes douleurs
Les bras en croix
J'acceuille; de nouveau je crois
Le bien de mes désirs
L'amour de ce sourrire
Et ce caractère
Qui me garde sur terre
Le ciel étoilé
Dans tes yeux étonné
Et je te prend la main
Jusqu'au lendemain matin
Dans mes yeux ébahi
Tu plonges et voit mes envies
Tes mots qui furent si doux
Quand si froid était mon tout
Ta vie et mon coeur
Que je veux liés dans la chaleur
Et que passe le temps et ses heures
Nous les remplirons de roses de bonheur
mardi, octobre 24, 2006
A chase
And those demons of the past
That I chase around
With this new weapon you gave me
And I strike fast
Beat them to the ground
And make sure there's nothing left to see
After the combat, its me who's gonna last
My voice thats gonna sound
So that ''we'' gonna be
That I chase around
With this new weapon you gave me
And I strike fast
Beat them to the ground
And make sure there's nothing left to see
After the combat, its me who's gonna last
My voice thats gonna sound
So that ''we'' gonna be
samedi, octobre 14, 2006
voyage du phoenix
Je suis partie de l'autre coté de l'océan
Les ailes d'acier m'emportant
Vers ce pays de mes ancêtres
Où je croyais renaître
Ce que j'étais partie chercher
Je n'ai pas trouver
Et ce fut là ou je ne l'attendais pas
Que l'aventure ce présenta
Alors que je regardais les monuments
Je fus distrait par tes mouvements
Et soudain même les cathédrales
Devenaient banales
J'ai trouvé dans un autre pays
La certitude de l'amour de ma vie
Dans tes yeux pétillants
Et tes cheveux flamboyant
Et mon coeur embalé
D'enfin avoir trouvé
A retrouvé sa passion
Et sa raison
Je suis partie a l'étranger
Et c'est toi que j'ai trouvé
Plus belle qu'à mon départ
Plus amoureux qu'au premier regard
Les ailes d'acier m'emportant
Vers ce pays de mes ancêtres
Où je croyais renaître
Ce que j'étais partie chercher
Je n'ai pas trouver
Et ce fut là ou je ne l'attendais pas
Que l'aventure ce présenta
Alors que je regardais les monuments
Je fus distrait par tes mouvements
Et soudain même les cathédrales
Devenaient banales
J'ai trouvé dans un autre pays
La certitude de l'amour de ma vie
Dans tes yeux pétillants
Et tes cheveux flamboyant
Et mon coeur embalé
D'enfin avoir trouvé
A retrouvé sa passion
Et sa raison
Je suis partie a l'étranger
Et c'est toi que j'ai trouvé
Plus belle qu'à mon départ
Plus amoureux qu'au premier regard
jeudi, septembre 28, 2006
toujours mon pheonix
Ma tête explose d'émotions que je ne controle plus depuis longtemps
Ma poitrine qui se soulève péniblement sous le poids de ta joie
La bouche gorgé de tes baisées sucrées
Et la peau lustré de tes caresses soyeuses
Les mots qui défilents
Pâle reflet de ma pensée
Je n'arrive plus a m'exprimé
Gelé par le torrent de notre amour
Je voudrais te demander ta main a tout les jours
Pour que toujours je sois convaincu de ton amour
Et que tu sois quotidiennement nouvellement mienne
Et moi nouvellement tien
Ma poitrine qui se soulève péniblement sous le poids de ta joie
La bouche gorgé de tes baisées sucrées
Et la peau lustré de tes caresses soyeuses
Les mots qui défilents
Pâle reflet de ma pensée
Je n'arrive plus a m'exprimé
Gelé par le torrent de notre amour
Je voudrais te demander ta main a tout les jours
Pour que toujours je sois convaincu de ton amour
Et que tu sois quotidiennement nouvellement mienne
Et moi nouvellement tien
lundi, septembre 25, 2006
ouch!
Le regard qui fuit
Et tes yeux qui s'éloignent laissant le froid glacial
Comme deux poignards
Douleur que je n'ai pas ressenti depuis trop longtemps
Après ton départ précipité
J'ai mal
le coeur qui se fend
Tout mon âme ne comprend plus
J'ai peur
Je tremble
Confus devant un sentiment que je ne connais plus.
J'ai mal je me tue... je pleur?!?!
Il y a si longtemps que je ne me suis pas senti atteint
Atteint autant et aussi sensible
Et je pleures encore
J'ai mal encore...
Les heures passe tout comme les goutes qui déferlent sur mes joues
Meurtries par ce sentiment ancien qui revient
J'ai envi de m'ennivré pour oublié?
Que ce passe-t-il?
Les défences sont basses je ne penses plus
J'ai peur
J'ai froid
Et tu réquisitionne le silence...
...
...
...
...
Je ne suis pas capable j'ai le coeur a l'envers
Le silence dans la bouche
Le sourrire a l'autre bout du monde
Et les yeux remplis d'eaux
Journée de merde
soirée de merde
Mes heures sont des calvaires
Dans l'attente d'explication
silence;
je me rend
à toi!
...
Et tes yeux qui s'éloignent laissant le froid glacial
Comme deux poignards
Douleur que je n'ai pas ressenti depuis trop longtemps
Après ton départ précipité
J'ai mal
le coeur qui se fend
Tout mon âme ne comprend plus
J'ai peur
Je tremble
Confus devant un sentiment que je ne connais plus.
J'ai mal je me tue... je pleur?!?!
Il y a si longtemps que je ne me suis pas senti atteint
Atteint autant et aussi sensible
Et je pleures encore
J'ai mal encore...
Les heures passe tout comme les goutes qui déferlent sur mes joues
Meurtries par ce sentiment ancien qui revient
J'ai envi de m'ennivré pour oublié?
Que ce passe-t-il?
Les défences sont basses je ne penses plus
J'ai peur
J'ai froid
Et tu réquisitionne le silence...
...
...
...
...
Je ne suis pas capable j'ai le coeur a l'envers
Le silence dans la bouche
Le sourrire a l'autre bout du monde
Et les yeux remplis d'eaux
Journée de merde
soirée de merde
Mes heures sont des calvaires
Dans l'attente d'explication
silence;
je me rend
à toi!
...
mercredi, septembre 13, 2006
Inspiré de Dawson
Aujourd'hui fut une journée de panique à Montréal. Une fusillade dans un CEGEP anglophone (Dawson) L'air avais un parfum de panique et le centre-ville a perdu de son magnifique beat européen pour un rythme plus New-Yorkais, les sirènes partout et le bruit constant signe que l'événement est arrivé.
Même si je n'y suis pas je sens quand même un sentiment de stress énorme m'envahir. Je crois que c'est comme ceci qu'on se rend compte si on est lié à un endroit ou non. Dans mon cas j'ai toujours su que Montréal était ma ville et que c'était l'endroit ou mon âme était.
En même temps les émotions sont mixtes. Je suis désolé pour ceux que sa affecte, mais en même temps, je l'avou, je me dit que ce geste est typique de ma génération et de celles qui vont nous suivre. Mesdames et messieurs bienvenu dans le siècle de la violence de masse!
Même si je n'y suis pas je sens quand même un sentiment de stress énorme m'envahir. Je crois que c'est comme ceci qu'on se rend compte si on est lié à un endroit ou non. Dans mon cas j'ai toujours su que Montréal était ma ville et que c'était l'endroit ou mon âme était.
En même temps les émotions sont mixtes. Je suis désolé pour ceux que sa affecte, mais en même temps, je l'avou, je me dit que ce geste est typique de ma génération et de celles qui vont nous suivre. Mesdames et messieurs bienvenu dans le siècle de la violence de masse!
vendredi, septembre 08, 2006
L,effet du phoenix
Les nuits de paix enfin
Quand tu me serres sans fins
J'ai l'espris en repos
Bercé par l'odeur de ta peau
Ton sourrire si précieux
Sur mes idées noirs
Et tout à coup tout va mieux
Et je n'ai plus peur du soir
Et aux abords
de ta mains bagués
Prend la mienne fiancé
La tête vide je dors
Quand tu me serres sans fins
J'ai l'espris en repos
Bercé par l'odeur de ta peau
Ton sourrire si précieux
Sur mes idées noirs
Et tout à coup tout va mieux
Et je n'ai plus peur du soir
Et aux abords
de ta mains bagués
Prend la mienne fiancé
La tête vide je dors
lundi, juillet 31, 2006
joyeux spleen
Le secondes passe dans le néant
D'un monde de préjugés et de violence
La guerre est une macine économique
Qui protège ceux qui possède le papiers vert
Tous autant que nous sommes
Esclave de cette productivité
Dans les grandes tour vitrées
Les patrons regarde d'un air amusé
Ce qui est la vie aujourd'hui
N'est en fait qu'une recherche constante
D'escapade de l'esprit
Pour les journées qui nous mentent
Les heures meurt
Comme les enfants
Et leurs parents
Dans d'attroce douleur
Et tous regarde vers le haut
Ignorant le bas de la pyramide
Ou les genres meurt pour supporté
Celui au dessus bien perché
Et la gauche qui se croit
Et la droite qui décroit
L'anarchie irréaliste
Et personne pour aidé
Je hais la gauche qui ne fait rien que parlé
Que faire saigné
Ou que théorisé
Dans les pensées les plus nobles
Je hais la droite qui ne s'assume pas
Qui ne fait que compté
Que rationalisé
Dans les pensées les plus logiques
Je hais l'anarchie qui ne peut être
Qui ne fait que détruire
Qui ne fait que idéalisé
Dans les pensées les plus irréaliste
Brulé les anarchiste sur un bucher de douceur
Embrassé les droitistes dans leur froideur
Fusillé les gauchistes d'amitié réel
Aucun combat ne vaut l'oubli.
D'un monde de préjugés et de violence
La guerre est une macine économique
Qui protège ceux qui possède le papiers vert
Tous autant que nous sommes
Esclave de cette productivité
Dans les grandes tour vitrées
Les patrons regarde d'un air amusé
Ce qui est la vie aujourd'hui
N'est en fait qu'une recherche constante
D'escapade de l'esprit
Pour les journées qui nous mentent
Les heures meurt
Comme les enfants
Et leurs parents
Dans d'attroce douleur
Et tous regarde vers le haut
Ignorant le bas de la pyramide
Ou les genres meurt pour supporté
Celui au dessus bien perché
Et la gauche qui se croit
Et la droite qui décroit
L'anarchie irréaliste
Et personne pour aidé
Je hais la gauche qui ne fait rien que parlé
Que faire saigné
Ou que théorisé
Dans les pensées les plus nobles
Je hais la droite qui ne s'assume pas
Qui ne fait que compté
Que rationalisé
Dans les pensées les plus logiques
Je hais l'anarchie qui ne peut être
Qui ne fait que détruire
Qui ne fait que idéalisé
Dans les pensées les plus irréaliste
Brulé les anarchiste sur un bucher de douceur
Embrassé les droitistes dans leur froideur
Fusillé les gauchistes d'amitié réel
Aucun combat ne vaut l'oubli.
mercredi, juillet 26, 2006
ride with the phoenix
From this past
The resuraction came
And from the ashes
Came a phoenix
The light
Floaded the darkness
The fire
Melted the ice
And from those arm
That are now my country
And from those eyes
That are now my nationality
I will fly away
From hell
to heaven
with no regrets.
The resuraction came
And from the ashes
Came a phoenix
The light
Floaded the darkness
The fire
Melted the ice
And from those arm
That are now my country
And from those eyes
That are now my nationality
I will fly away
From hell
to heaven
with no regrets.
samedi, juillet 08, 2006
phoenix...
L'eau s'éapore sur le béton gris
La tempête qui vient de passé
Laisse un parfum poivré
Où se mêle les arômes de pluies
Les gouttes ont émigrés
Vers mes yeux voilé
Remplis de regret et d'absence
En manque de ton essence
La tempête qui vient de passé
Laisse un parfum poivré
Où se mêle les arômes de pluies
Les gouttes ont émigrés
Vers mes yeux voilé
Remplis de regret et d'absence
En manque de ton essence
lundi, juillet 03, 2006
oiseau de rêve
L'oiseau prend son envole
Dans la pénombre quitte le sol
Vers les horizons de feux
Migration pour le mieux
La liberté au bout des ailes
Là où l'air est pleine de sel
L'eau d'un bleu profond
Comme un aimant tirant vers le fond
Et dans ce voyage sublime
De jouissance ultime
L'oiseau tombe une dernière fois
Pour avoir renier sa fois
Le beau voyage n'est plus
Les idéaux ce sont tues
Et coule vers la noirceur
S'y dépose à jamais en douceur
Dans la pénombre quitte le sol
Vers les horizons de feux
Migration pour le mieux
La liberté au bout des ailes
Là où l'air est pleine de sel
L'eau d'un bleu profond
Comme un aimant tirant vers le fond
Et dans ce voyage sublime
De jouissance ultime
L'oiseau tombe une dernière fois
Pour avoir renier sa fois
Le beau voyage n'est plus
Les idéaux ce sont tues
Et coule vers la noirceur
S'y dépose à jamais en douceur
vendredi, juin 30, 2006
Phoenix...
Alors que mes yeux
Fixé sur le feux
Jette un dernier regard
Avant de laissé place au noir
Les tisons mourrant
Tout a coup vivant
Et je vois la lumière
Comme un astre fier.
Et des cendres sombre
Le soleil éclipse les ombres
Et du torrent des rayons
Les ailes brulante de papillon
Oh toi phoenix.
Fixé sur le feux
Jette un dernier regard
Avant de laissé place au noir
Les tisons mourrant
Tout a coup vivant
Et je vois la lumière
Comme un astre fier.
Et des cendres sombre
Le soleil éclipse les ombres
Et du torrent des rayons
Les ailes brulante de papillon
Oh toi phoenix.
dimanche, juin 11, 2006
Farewell
Why all this hate
Im building towards you,
When deep down
I only hate myself
Why do I say you died
A long time ago
When long before
You killed me?
And if im dead,
Why those feelings
Where do they come from
Is it the last gasp of air
And you moved on
I watched you with pain
But pride really
Of what you became
And left behinf
My heart got broken
I left the pieces in your eyes
For without them, they are no use
Live well like you diserve
And once in a while
Drop a flower on my tomb
I'll smile back in my motiionless sleep.
Im building towards you,
When deep down
I only hate myself
Why do I say you died
A long time ago
When long before
You killed me?
And if im dead,
Why those feelings
Where do they come from
Is it the last gasp of air
And you moved on
I watched you with pain
But pride really
Of what you became
And left behinf
My heart got broken
I left the pieces in your eyes
For without them, they are no use
Live well like you diserve
And once in a while
Drop a flower on my tomb
I'll smile back in my motiionless sleep.
lundi, mai 29, 2006
jeudi, mai 25, 2006
la rose de la vie
La vie comme une rose
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
mercredi, mai 24, 2006
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