''La religion est l'opium du peuple''
- Karl Marx-
Il fut un temps ou il avait raison pour le mieux. Aujourd'hui cependant j'aurais tendance a dire.
''L'opium est la nouvelle religion du peuple''
- Lueur noir-
Je suis fièrement athée!
samedi, décembre 31, 2005
mercredi, décembre 28, 2005
Mémoire d'un voyage
Je regarde ma poitrine et me surprend d'y voir un coeur battre et soulevé ma poitrine. Soudain dans un brouillard fictif ma tête se perd dans les mémoires. Le froid m'envahit et je me rapelle de la douleur de ce coeur que je ne croyais plus. Je me rapelle avec déchirement tout le mal que j'y ai recu. Ma poitrine déchiré mon corp privé de son chauffage, les doigts glassées et ma tête vidé de tout sentiment. Les photos d'un voyage passé qui me rapelle ma soumission dans un souffle coupé où tu m'as tant modifier. Et se coeur qui bat encore, je m'émerveille de le voir si solide, et se coeur qui bat qui lui a compris bien avant ma tête que tu ne valais pas la peine, il se cachait devant la colère de mon âme déchiré.
My Dark Love
My Dark LoveFrom the deepest fantasy's of my mind
You come and take me
Fullfilling everything
Giving me more than I imagine
Giving me more than I could hope for
And while women perish in modernity
The Angel that you are is giving me
What I tought could'nt be
A soulmate intimacy is slowly growing
And we found each other
In the darkest corner of our mind
Our soul full of traitor and lies
Finally found trust and sincerity
And for that i'll always thankfull
And for all of this i'll protect my dark love for you
While other attacks, from them
We will stay hidden
Our love too strong to be beaten down by any kind of aggression
nuit de réveil
ma vie passe dans tes yeux
Comme la mort
Je vois les souvenirs malheureux
Et le souffle du sort
L'éclat resplandi
dans la pénombre ambiante
Enfin je souris
D'avoir trouvé L'amante
Dans mes nuits troublées
De douleur passé
J'ouvre les yeux fébrilement
Te vois et le soulagement
Comme la mort
Je vois les souvenirs malheureux
Et le souffle du sort
L'éclat resplandi
dans la pénombre ambiante
Enfin je souris
D'avoir trouvé L'amante
Dans mes nuits troublées
De douleur passé
J'ouvre les yeux fébrilement
Te vois et le soulagement
mercredi, décembre 21, 2005
Sandstorm in Irak
Ceci est une vrai photo prise d'un campement en Irak. Ce genre de tempête est fréquente et fait partie du quotidien pour les militaires et les travailleurs humanitaires qui y vivent.En ce temps des fêtes où nous sommes dans la neige je tiens a salué le courage de ceux qui ce sacrifie pour eux et pour nous.
ps.: Je n'ai aucune idée de qui a prise la photo pour toute information me laissé un message.
samedi, décembre 17, 2005
Impuissance: citoyen vs. amant
L'impuissance est une dur réalité à laquelle l'homme doit faire face. Comment m'expliquer que je n'y peux rien. J'aimerais que les gens changent que le monde changent que le terre soit d'une autre couleur etc... mais je n'y peux rien. Par contre ce que je peux est faire une différence à toutes choses. Les écrits, les mots, les débats et le vote politique sont autant de facon de changer le monde un tout petit peu par petit peu. Pendant que les élections font rage dehors je m'emplois a convertir ma famille a un certain vote, peu de personnes mais pourtant assé pour faire une différence... 10% de ce qu'il y aurait fallu à la dernière élection à moi seul et seulement ici. Un détail qui pourrait bien joué dans la balance. Par contre de l'autre côté, je suis impuissant pour des choses beaucoup plus personnel. Comment se fait-il que je sois capable et me sent assé fort pour changé les choses dans le monde mais que je ne sois pas capable de changer les choses à un niveau plus personnel? Je ne sais, mon rôle dans la société, je le prend a coeur et a combat, je suis un citoyen et m'emplois à en être un bon, mais qu'en est-il du reste. Un homme n'est jamais qu'un citoyen, il est à la fois amant, ami, travailleur et consommateur. Tous des combats que je voudrais mené de front et excellé dans chacuns d'un. Je m'emplois à le faire, mais dernièrement certain combat où je croyais avoir une certaine force de caractère et un certain avantage ce son révélé nul. Mes efforts pour parvenir à un certain degré de réussite sur un de ses domaines stagne, je n'avance plus, l'impression affolante d'avoir plafonner. Pendant que mon combat de citoyen est de plus en plus actif et de plus en plus significatif en fait mon combat d'amant gèle lamentablement. L'impuissance, il faut savoir y faire face. Ma question maintenant , comment faire face à un état qui nous paralyse? Bouger, foncer, avancer et surtout ne pas arrêter. À force de charge et de revers je finirai bien par trouver la solution. Ma vie est un combat, maintenant j'aurais aimé avoir un refuge pour le guerrier que je suis, mais la guerre ne pardonne pas et ne fait pas d'amis, je continuerai donc a me battre jusqu'à ce que mes forces m'abandonne.
vendredi, décembre 16, 2005
Maux de têtes
Coup de marteaux qui résonne
Dans mon crane qui s'abandonne
A cette douleur interne
Qui rend les couleurs terne
coup de pioche cérébrale
Et éclate mon encéphale
Le son s'amplifie
Et ma tête qui cri!
Dans mon crane qui s'abandonne
A cette douleur interne
Qui rend les couleurs terne
coup de pioche cérébrale
Et éclate mon encéphale
Le son s'amplifie
Et ma tête qui cri!
mercredi, décembre 14, 2005
gauche... trop tard...
La où jadis brillait la flamme
Le noir opaque de l'inconscience
Ses yeux coupant à même mon âme
Là où j'étais éblouis par la brillance
La route si belle
Elle me chuchote la vitesse
J'espère secrètement l'ivresse
D'un face a face mortel
Comme un écran
Ton clone qui me prend
Je ne veux pas voir
Je ne veux pas croire
Titubant
L'image de ce néant
qui blesse
qui me transperce
Un simple tournant et tout est fini
L'autre coté les lumières jumelles m'apellent
J'imagine déjà tout ceux qui prie
Mes yeux les regardants du ciel
pourquoi mais pourquoi donc?
Le noir opaque de l'inconscience
Ses yeux coupant à même mon âme
Là où j'étais éblouis par la brillance
La route si belle
Elle me chuchote la vitesse
J'espère secrètement l'ivresse
D'un face a face mortel
Comme un écran
Ton clone qui me prend
Je ne veux pas voir
Je ne veux pas croire
Titubant
L'image de ce néant
qui blesse
qui me transperce
Un simple tournant et tout est fini
L'autre coté les lumières jumelles m'apellent
J'imagine déjà tout ceux qui prie
Mes yeux les regardants du ciel
pourquoi mais pourquoi donc?
mardi, décembre 13, 2005
et mat
Brûlante de désir
Les lèvres sur les tiennes
Ensuite frémir
Et puis les miennes
Frissons d'une douce sonate
Dans tes yeux
Où sommeil le feux
Les larmes, échec et mat
Les lèvres sur les tiennes
Ensuite frémir
Et puis les miennes
Frissons d'une douce sonate
Dans tes yeux
Où sommeil le feux
Les larmes, échec et mat
dans la nuit
et dans la pénombre
Ou je trouve ton dos
Ta chaleur m'envahit
Et mes baisées se répandent
comme une pluie d'amour
Tes mains me retienne
D'un endroit ou je ne veux pas partir
Et ou nos deux âmes sont complètes
Dehors le froid et les autres
Mais nous sommes seules au monde
Dans cette douce pénombre
Ou notre amour est plus fort que tout
Ou je trouve ton dos
Ta chaleur m'envahit
Et mes baisées se répandent
comme une pluie d'amour
Tes mains me retienne
D'un endroit ou je ne veux pas partir
Et ou nos deux âmes sont complètes
Dehors le froid et les autres
Mais nous sommes seules au monde
Dans cette douce pénombre
Ou notre amour est plus fort que tout
vendredi, décembre 09, 2005
The worst case
If the light was to fad away
If my heart stopped of beating
That there was nothing but pray
And no hope for healing
Would you be closer to me?
Would you marry me?
Because if so im dying
Because if so im drowning
Everyday is a chance that its the last one
Maybe the last kiss we won
Everyday we could no longer be
And before that I want you to choose me
If my heart stopped of beating
That there was nothing but pray
And no hope for healing
Would you be closer to me?
Would you marry me?
Because if so im dying
Because if so im drowning
Everyday is a chance that its the last one
Maybe the last kiss we won
Everyday we could no longer be
And before that I want you to choose me
mercredi, décembre 07, 2005
samedi, décembre 03, 2005
Le combat des justes
Pendant que certain se combattent
D'autre se complaise dans la suffisance
Le combat de ceux qui ce battent
Contre ceux qui regarde avec aisance
Meurt et meurt au combat
Les plus grand de nos citoyens
Pour vous a sonnez le glas
Parceque nous fesons rien
La paix qui chaque jour perd la bataille
Les valeureux jugés sans compréhension
La logique de gauche sans faille
Qui les condamne pour leurs bonnes actions
Ma plume est mon combat
Jusqu'à l'heure du courage
Mais d'ici là
Ce sont mes mots qui feront rage
D'autre se complaise dans la suffisance
Le combat de ceux qui ce battent
Contre ceux qui regarde avec aisance
Meurt et meurt au combat
Les plus grand de nos citoyens
Pour vous a sonnez le glas
Parceque nous fesons rien
La paix qui chaque jour perd la bataille
Les valeureux jugés sans compréhension
La logique de gauche sans faille
Qui les condamne pour leurs bonnes actions
Ma plume est mon combat
Jusqu'à l'heure du courage
Mais d'ici là
Ce sont mes mots qui feront rage
jeudi, décembre 01, 2005
Montreal by night
As the shadow of the day disapear
The dark ink night take the place
For the last time for long
Sun give a last wink at this part of the world
And when our soul finally meet
The surrounding become a threat
When in the eyes of others
We see the essence of human nature
While the drugs make some forget
The others are not abble to hide
The meaning of their useless life
Is no more then what their actions are
Artificial lights fight the night
Put there by whom don't understand
The purity of being blind
Thats what you get for fighting the moon
And as we walk through this city
And pass by others without looking
In a peacefull breathing
We take communion with my world
The dark ink night take the place
For the last time for long
Sun give a last wink at this part of the world
And when our soul finally meet
The surrounding become a threat
When in the eyes of others
We see the essence of human nature
While the drugs make some forget
The others are not abble to hide
The meaning of their useless life
Is no more then what their actions are
Artificial lights fight the night
Put there by whom don't understand
The purity of being blind
Thats what you get for fighting the moon
And as we walk through this city
And pass by others without looking
In a peacefull breathing
We take communion with my world
mercredi, novembre 30, 2005
dimanche, novembre 27, 2005
Dark pen
Where love use to make me write
Hate and darkness have took over
And where my passion
Now lay my anxiety
My pen ruled over by my sadness
Transform in a unpredeeded rage
And so on my words flow
Throwing dagger and arrow
To the reader of my mind
I say enjoy the show
To hapiness my words are blind
Im burning of a need to hurt
What have I become?
I'll say maybe just the essence of my nature
Hate and darkness have took over
And where my passion
Now lay my anxiety
My pen ruled over by my sadness
Transform in a unpredeeded rage
And so on my words flow
Throwing dagger and arrow
To the reader of my mind
I say enjoy the show
To hapiness my words are blind
Im burning of a need to hurt
What have I become?
I'll say maybe just the essence of my nature
jeudi, novembre 24, 2005
666 (1ier partie)
Ô mon ange funèbre
Tu as brulé mes ailes
Et maintenant je suis ténèbre
Dans une enveloppe charnel
Le diable en moi
Dans la pénombre de toi
Je suis ce que je suis
Parcequ'il ma receuillis
Loin de repoussé sa caresse
J'ai embrassé sa chaleur
Me laisse ennivré par ses pècheresse
Et mon âme emplis de noirceur
Les ailes de plumes
Pour des ailes de cuires noir
Je suis l'archange du soir
Celui qui n'apparait que dans la brume
L'esprit conscient
Le corp conscentant
Quand le temps se couvre
C'est que mes yeux ouvrent
Tu as brulé mes ailes
Et maintenant je suis ténèbre
Dans une enveloppe charnel
Le diable en moi
Dans la pénombre de toi
Je suis ce que je suis
Parcequ'il ma receuillis
Loin de repoussé sa caresse
J'ai embrassé sa chaleur
Me laisse ennivré par ses pècheresse
Et mon âme emplis de noirceur
Les ailes de plumes
Pour des ailes de cuires noir
Je suis l'archange du soir
Celui qui n'apparait que dans la brume
L'esprit conscient
Le corp conscentant
Quand le temps se couvre
C'est que mes yeux ouvrent
mardi, novembre 22, 2005
lundi, novembre 21, 2005
S'entre-choc
Curieuse journée
Pourquoi toute ses inégalité
Les caractères s'entre-choc
Et ma logique qui bloque
Et la tempête passe doucement
Comme un orage rageant
Pour faire place au beau temps
Et nos mains se joignent au même moment
Bizarre, mais je me laisse emporté
Je ne tiens pas vraiment a y pensé
Eh bien moi je resterai ici
Pour que nous soyons toujours unis.
Pourquoi toute ses inégalité
Les caractères s'entre-choc
Et ma logique qui bloque
Et la tempête passe doucement
Comme un orage rageant
Pour faire place au beau temps
Et nos mains se joignent au même moment
Bizarre, mais je me laisse emporté
Je ne tiens pas vraiment a y pensé
Eh bien moi je resterai ici
Pour que nous soyons toujours unis.
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