vendredi, septembre 27, 2013

le possible

Bleu d'un ciel l'impide trop longtemps oublié
Dans une pénombre qui m'a avalé
J'ai perdu le sens de mon entité
Clair de lune révélateur, a la lueur d'une chandelle

Faire de mes nuits des milles et des comptes
Refaire une vie au milieu du doutes et des regrets
Le possible ou le rêve qui n'est au fond que moi
Dans cette boite que ma tête appel crâne

Destrié sauvage indomptable
Au galop dans la nuit des peu êtres
Ce pays lointain ou tu te perds dans les bras des autres
Ou je ne suis pas, puisque nous sommes perdues

J'attend le silence pour mieux ressurgir
Que mon coeur soit enfin lui même
Que ma tête décolle tel une fusée
Vers ce que j'ai toujours crue possible.

mercredi, août 28, 2013

That ackward moment.

That ackward moment where you realise your sitting at the wrong end of a table
Holding the wrong hand
Daydreaming about a story you were never part of
Like if it was a hope, a dream, a need.

Falling in this trap
Breaking your illusion of a safe present
Drowning in a dream of what if
Asking yourself...

Who am I ?
Who have I become?
This should be my story
I should be the one telling it.

mardi, août 20, 2013

Fleur de ma peau qui frisonne

Une pensée impure
Celle de le bras comme refuge
Dans un silence complet
Une ultime fusion salvatrice

Le temps et la distance
Qui seraient des concepts abstraient
Le temps d'enfin porté mes lèvres
A la fontaine de tes charmes

M'abreuvé de liberté
Comme une personne passé
Comme un souhait caché
Qui serait enfin exaucé

Le coeur qui crie
De la laissé vivre
Aux rythmne de tes hanches
Et aux sons de nos respires complice

Reprend mon âme
Pour mieux me la redonner
Refaconne en moi cette soif
De m'appartenir et me redonné

Aimé; j'ai besoin de sa présence
Adoré; innévitable dans mon cas
Choix; que je dois retrouver
Liberté; encore à regagner

Fleur de mon mal à ma peau
Je frisonne de ton étreinte qui m'asphyxie
Je pourrais y mourrir
Je voudrais m'y épanouir.

jeudi, juillet 11, 2013

Stranger to the planet

Chicago where we were born
Vegas where we lived magic
Boston where we merged
Detroit where you showed me your nest
Montreal where I shared mine
Paris we embrace our cultures
Spain where it started crackling
London we became one
Hamilton first reunion after a long time
Ireland still on our highs
Moscow your smile so charming
Nashville forbidden city to me.

Tell me, what's left for me?
I see you everywhere
In everyone, everything
Can't believe we aren't anymore
I feel a stranger to this planet
With all those city, nothing feels like home anymore.

Tell me

Tell me
Why didn't we get marry
Why did you have to leave
How come we didn't beleive

We drifted appart
Near that calm lake
To never reach back
What we used to call our shore

And now I spy
To know what you've become
And I lie when I don't care
I still try to understand

A moment that was never suppose to end
Disappear in a wall of smoke
Like we never met
And since then I still try to find a stranger

Those cities were ours
This world our play ground
What's left for me to see
If everything was us.

vendredi, juin 07, 2013

silence

Ce silence que m'impose le temps
Du a une trop grande intimité peu être
Le visage du ''et si'' qui pourtant ne changera pas
Pourtant restera bien le tient

Et ce que tu veux être
De ce que tu ne veux pas
Me laissant dans le vide d'être trop honnête
Me laissant dans mon propre silence

Et si je mentais pour ne pas fuir
Si je disais faux, pour vivre vrai
Serais-je alors oui ou non
Ou encore vers qui serait la vérité

Confusion d'une intimité
Confession d'un rêve que je ne controle pas
Et pourtant dans ce froid qui me glace
Je sens t'avoir appeuré

Coincé au pied de deux vérité
J'ai avoué une partie de mes maux
Si pourtant j'aurais pu te le cacher
Si pourtant je pouvais me rationalisé

Mais la raison n'y est pour rien
Le souvenir d'une peau jamais touché
Le velour de ce satin qui me trouble
Et la distance qui n'y est, elle, pour rien

Silence...
Elle ce retourne...
Silence...

jeudi, mai 30, 2013

Shadow of Oblivious

In the shadow of oblivious
I sense the death creeping out
In a dense fog of wrath
Our time will be cut short

Flair of madness
sparking out of your eyes
Swallowing all what I so adore
Disapearing in a sea of pride

The futur, the past, the present
All in big confusion
when this strikes you
i don't see you seeing me

vendredi, mai 17, 2013

Le coeur lourd d'un silence qui dort
Dans ce monde qui était tient
Loin de celui que tu regrettes
J'aimerais avoir la force de te faire volé

Pénombre de mon âme que je n'ai cesse de sondé
Pour tenter de comprendre
Tenter de définir
Ce bout de phrase auquel je tiens tant

Dans tes nuits seules je voudrais pourtant être là
Dans mes nuits je me sens comme avec toi
La solitude dans une rencontre
La paix dans une pensée

dimanche, avril 28, 2013

My minds wander in the confusion of a pass
Spent in a long bliss of hope
Spent in a long traveling
Shifting and confusing me

This face once so familiar
Now a stranger
Leaving me wondering
Of the meaning of all this

Songs playing on the radio 
Bringing back old memories
Not even sure why
Not even sure of the memory.


vendredi, avril 19, 2013

Fleur d'été.

Fleur d'été
Tu fânes déjà mon âme
Dans cette chaleur
J'ai perdu le bonheur

Trop de fois
Le soleil c'est couché
À l'orée des bois
J'ai été laissé

Dans cette saison qui semble être joie
Je ne vois que le noir que je brois
Futur d'une tristesse certaine
Je redoute l'effet dans mes veines.

vendredi, avril 05, 2013

Dans cette Barcelone

Dans cette Barcelone
Là ou le gals de mes échecs résonnent
Là ou j'ai le plus crue
Là ou je fu vaincu

Tombeau de mes idéaux
Ma naiveté tombé de haut
Et maintenant que j'ai perdu ma foie
Que reste-t-il de nos joies

Un gout d'amour amer
Un gout de vie mensongère
Le soleil qui brille toujours un peu moins
Je garderai longtemps cette douleur qui vient de loin.

mercredi, mars 20, 2013

songe

J'écris une passion que je ne peux me permettre
Pour ses lèvres que je ne peux gouté
La distance est grande qui nous sépare
Les obstacles impossibles d'ampleur

Pourtant j en epeux me résoudre
A oublié cette peau inconnue
Ce regard allumé d'un feu ardant
Ce sourrire qui éclair vraiment tout

L'innacessible d'un rêve
Gagne plus à s'oublier qu'à ce vivre
Et si jamais un jour...
Cette phrase obsédante d'un jour futur... ou pas.

Je te vois peu être pour ce que tu n'es pas
Entend pourtant le son d'une voix muette
Prend une main absente
Embrasse l'inconnu à chaque occasion

Cette peur de me comettre
Cette distance suffocante
Mon coeur qui ce sert
Je sors de ma rêverie et fait mon chemin.


Dillué

Le moyen des ambitions
Dans cet idéal que je m'impose
Contre le monde, contre l'époque
Accentuant moi même la pression de vivre

Je ne sais trop pourquoi je fu vivant à ce moment
Pourquoi mes sentiments sont pour les idéaux d'avant
Pourquoi j'enrage tant dans cette décennie
Alors que j'aurais été si bien il n'y a pas si longtemps

Mes seuls affinité
Sont ce qui me fera coulé
Je ne peux être tout à fait moi
Puisque je n'existe pas

La vertu est tellement dillué
Qu'elle ce confond avec la normalité
Un respect perdu à jamais
Et moi je cherche d'ou je viens

Pleure mon temps qu eje jurerais avoir vécu
Titube jusqu'à mon lit ou mes yeux mouillé ce ferme
Et dans mes derniers sanglots mes rêves prennent forme
... ''il était une fois jadis...''

mercredi, février 20, 2013

Dans le dédal de ma rédemption
Dans cette quête pour sauver le passé
Une voix interne qui me chuchote
Que mes pensées sont toujours vers un autre lieu

L'honneur ne me permet plus
Mais le désir reste
La confidence qui me soulage
Reste au fond de moi une solution

J'ai tremblé de me faire oublier
Tandis qu'au fond de moi la peur de perdre
Ce qui est pourtant si récent
Et je me cherche dans mes mots

J'aurais voulu nous vivre
Alors que nous n'avons rien été
J'aurais voulu nous futurisé
Alors que nous n'avions même pas de passé

Et quand je suis seul avec moi même
J'imagine encore ce qu'aurait pu être
Remerci de ce que c'est
Et me dit... peu être...

vendredi, février 01, 2013

Chaque nuit
L'atlantique que je traverse
Ce voyage a ton insu
Dans l'espoir de te retrouver

lundi, décembre 24, 2012

Soleil du monde

J'ai les ailes coupé
La liberté conditionnel
A une perfection irrationnel
Me rapellerais-je du chemin tracé

Le souffle court
Je peine à me rendre à moi
Dans la pénombre de cette loi
L'ambre de ta peau est sourd

Tiraillé par une passion
Détruit de l'intérieur
Hypothécans l'uyne ou l'autre des parties de mon coeur
Je sens bien trop près la scission

Clair de lune d'une époque révolue
Ou je sentais encore le désir du monde
Moi transformer en sonde
Maintenant que le soleil est là; déchu!

Why is it?


What is it you love about me?
We never agree!
What is it you love about me?
It ain't my friends
Nor my friendships that you don't understand
Not my way of beeing around others
For everyone is a threat
Can't be my opinion because yours differs
Yours is never wrong
Mine is always the one needing compromise.
What is it about me that you love
It's not my way of speaking
Because you don't like my answers
It's not my mind because you don't like my ideas
Not my way of beeing
Even with my family im in the wrong.
What is it about me that attracts you
That make me be me and not another one that would play the same role
Work relationship,
Way of beeing,
Relation to others,
Way of engaging discussion
Not opening myself enough
Not respecting my parents enough
Always behind me redoing what I just did
What is it about me that you love...
Sex is not enough
It's not ok,
It's not the way you would want it
Not when you want it...
My help that is never when you want it
I help im in your way
You don't like how I do it
You don't like when I do it
Conditionning me to not act on things
Yet when I don't it's my fault.
''gentlemanship is lost'' you say
But when I try to act like it you never let me
Even this text that I cannot share
I wouldnt dare
For you'd take it as an accusation
A strike on yourself
When it's just a reflection for me...
About how I feel.
Will it ever be good,
Will I ever be enough?
Agressivity is building in me
Never enough, never good, never ok... never proper.
Too many reflections... not enough light.

lundi, novembre 05, 2012

Citation

❝ A dreamer is one who can only find his way by moonlight, and his punishment is that he sees the dawn before the rest of the world.
— Oscar Wilde

jeudi, octobre 18, 2012

Les enseignants


On prend sur nous de prendre sur les autres,
Il y a ceux qui délègue et ceux qui croulent
Dans ce mirage d'éducation d'un systeme boiteux
La ou notre ligne première, les professeurs, n'est pas supporté
Ils sont sans cavalerie et sans artillerie
Devant le désastre d'une société qui ne respecte plus
Devant l'ampleur d'une culture qui ce sexualise dans la violence
Ou ce violente dans la sexualité
Nous confions a de pur étranger
Le soin de les réveiller
Ils sont responsables des échecs
Jamais des réussites
Une entité flottante et parallèle
Facile a blamé
Et facile oublié
Dans une classe fermé
A 40 contre 1 nous exigeons la victoires
Ne pardonnons pas la défaite
Et ne renforce jamais les effectifs
Ils doivent lire, passionné et interessé
Ne jamais touché, ne jamais s'approcher et ne jamais réagir
L'amour proscrit, la passion encagé
Contre un sujet qui a tout les droits
Lui celui qui n'a que des devoirs
Il n'a que ses mots pour défendre sont intégrité
Et remplir sa mission
Mais dite moi combien de gens croyez-vous capable d'un tel explois?
Surement moins que le nombre de soldat aux lignes de notre éducation
Surement moins que le nombre qui vous entoure
Surement moins que ceux que vous avez croisé
Je ne vois pas ni de près ni de loin
Comment le combat peut être juste
Ni comment les chances peuvent être balancé
Ni comment le temps pourra régler.
Dans cette manufacture d'humains sans survaillence
Ou l'idée meme de réussir devient insurmontable
Nous mettons la pression sur des gens
Qui au fond n'ont pas plus d'outils que nous
Pour réussir
Là ou nous avons échoué dans le passé
Et ou nous continuerons tant et aussi longtemps
Que le combat restera à 40 vs 1

mercredi, octobre 03, 2012

citation

Why should I fear death? If I am, death is not. If death is. I

 am not. Why should I fear that which cannot exist when I do? 


by Epicurus