Aujourd'hui fut une journée de panique à Montréal. Une fusillade dans un CEGEP anglophone (Dawson) L'air avais un parfum de panique et le centre-ville a perdu de son magnifique beat européen pour un rythme plus New-Yorkais, les sirènes partout et le bruit constant signe que l'événement est arrivé.
Même si je n'y suis pas je sens quand même un sentiment de stress énorme m'envahir. Je crois que c'est comme ceci qu'on se rend compte si on est lié à un endroit ou non. Dans mon cas j'ai toujours su que Montréal était ma ville et que c'était l'endroit ou mon âme était.
En même temps les émotions sont mixtes. Je suis désolé pour ceux que sa affecte, mais en même temps, je l'avou, je me dit que ce geste est typique de ma génération et de celles qui vont nous suivre. Mesdames et messieurs bienvenu dans le siècle de la violence de masse!
mercredi, septembre 13, 2006
vendredi, septembre 08, 2006
L,effet du phoenix
Les nuits de paix enfin
Quand tu me serres sans fins
J'ai l'espris en repos
Bercé par l'odeur de ta peau
Ton sourrire si précieux
Sur mes idées noirs
Et tout à coup tout va mieux
Et je n'ai plus peur du soir
Et aux abords
de ta mains bagués
Prend la mienne fiancé
La tête vide je dors
Quand tu me serres sans fins
J'ai l'espris en repos
Bercé par l'odeur de ta peau
Ton sourrire si précieux
Sur mes idées noirs
Et tout à coup tout va mieux
Et je n'ai plus peur du soir
Et aux abords
de ta mains bagués
Prend la mienne fiancé
La tête vide je dors
lundi, juillet 31, 2006
joyeux spleen
Le secondes passe dans le néant
D'un monde de préjugés et de violence
La guerre est une macine économique
Qui protège ceux qui possède le papiers vert
Tous autant que nous sommes
Esclave de cette productivité
Dans les grandes tour vitrées
Les patrons regarde d'un air amusé
Ce qui est la vie aujourd'hui
N'est en fait qu'une recherche constante
D'escapade de l'esprit
Pour les journées qui nous mentent
Les heures meurt
Comme les enfants
Et leurs parents
Dans d'attroce douleur
Et tous regarde vers le haut
Ignorant le bas de la pyramide
Ou les genres meurt pour supporté
Celui au dessus bien perché
Et la gauche qui se croit
Et la droite qui décroit
L'anarchie irréaliste
Et personne pour aidé
Je hais la gauche qui ne fait rien que parlé
Que faire saigné
Ou que théorisé
Dans les pensées les plus nobles
Je hais la droite qui ne s'assume pas
Qui ne fait que compté
Que rationalisé
Dans les pensées les plus logiques
Je hais l'anarchie qui ne peut être
Qui ne fait que détruire
Qui ne fait que idéalisé
Dans les pensées les plus irréaliste
Brulé les anarchiste sur un bucher de douceur
Embrassé les droitistes dans leur froideur
Fusillé les gauchistes d'amitié réel
Aucun combat ne vaut l'oubli.
D'un monde de préjugés et de violence
La guerre est une macine économique
Qui protège ceux qui possède le papiers vert
Tous autant que nous sommes
Esclave de cette productivité
Dans les grandes tour vitrées
Les patrons regarde d'un air amusé
Ce qui est la vie aujourd'hui
N'est en fait qu'une recherche constante
D'escapade de l'esprit
Pour les journées qui nous mentent
Les heures meurt
Comme les enfants
Et leurs parents
Dans d'attroce douleur
Et tous regarde vers le haut
Ignorant le bas de la pyramide
Ou les genres meurt pour supporté
Celui au dessus bien perché
Et la gauche qui se croit
Et la droite qui décroit
L'anarchie irréaliste
Et personne pour aidé
Je hais la gauche qui ne fait rien que parlé
Que faire saigné
Ou que théorisé
Dans les pensées les plus nobles
Je hais la droite qui ne s'assume pas
Qui ne fait que compté
Que rationalisé
Dans les pensées les plus logiques
Je hais l'anarchie qui ne peut être
Qui ne fait que détruire
Qui ne fait que idéalisé
Dans les pensées les plus irréaliste
Brulé les anarchiste sur un bucher de douceur
Embrassé les droitistes dans leur froideur
Fusillé les gauchistes d'amitié réel
Aucun combat ne vaut l'oubli.
mercredi, juillet 26, 2006
ride with the phoenix
From this past
The resuraction came
And from the ashes
Came a phoenix
The light
Floaded the darkness
The fire
Melted the ice
And from those arm
That are now my country
And from those eyes
That are now my nationality
I will fly away
From hell
to heaven
with no regrets.
The resuraction came
And from the ashes
Came a phoenix
The light
Floaded the darkness
The fire
Melted the ice
And from those arm
That are now my country
And from those eyes
That are now my nationality
I will fly away
From hell
to heaven
with no regrets.
samedi, juillet 08, 2006
phoenix...
L'eau s'éapore sur le béton gris
La tempête qui vient de passé
Laisse un parfum poivré
Où se mêle les arômes de pluies
Les gouttes ont émigrés
Vers mes yeux voilé
Remplis de regret et d'absence
En manque de ton essence
La tempête qui vient de passé
Laisse un parfum poivré
Où se mêle les arômes de pluies
Les gouttes ont émigrés
Vers mes yeux voilé
Remplis de regret et d'absence
En manque de ton essence
lundi, juillet 03, 2006
oiseau de rêve
L'oiseau prend son envole
Dans la pénombre quitte le sol
Vers les horizons de feux
Migration pour le mieux
La liberté au bout des ailes
Là où l'air est pleine de sel
L'eau d'un bleu profond
Comme un aimant tirant vers le fond
Et dans ce voyage sublime
De jouissance ultime
L'oiseau tombe une dernière fois
Pour avoir renier sa fois
Le beau voyage n'est plus
Les idéaux ce sont tues
Et coule vers la noirceur
S'y dépose à jamais en douceur
Dans la pénombre quitte le sol
Vers les horizons de feux
Migration pour le mieux
La liberté au bout des ailes
Là où l'air est pleine de sel
L'eau d'un bleu profond
Comme un aimant tirant vers le fond
Et dans ce voyage sublime
De jouissance ultime
L'oiseau tombe une dernière fois
Pour avoir renier sa fois
Le beau voyage n'est plus
Les idéaux ce sont tues
Et coule vers la noirceur
S'y dépose à jamais en douceur
vendredi, juin 30, 2006
Phoenix...
Alors que mes yeux
Fixé sur le feux
Jette un dernier regard
Avant de laissé place au noir
Les tisons mourrant
Tout a coup vivant
Et je vois la lumière
Comme un astre fier.
Et des cendres sombre
Le soleil éclipse les ombres
Et du torrent des rayons
Les ailes brulante de papillon
Oh toi phoenix.
Fixé sur le feux
Jette un dernier regard
Avant de laissé place au noir
Les tisons mourrant
Tout a coup vivant
Et je vois la lumière
Comme un astre fier.
Et des cendres sombre
Le soleil éclipse les ombres
Et du torrent des rayons
Les ailes brulante de papillon
Oh toi phoenix.
dimanche, juin 11, 2006
Farewell
Why all this hate
Im building towards you,
When deep down
I only hate myself
Why do I say you died
A long time ago
When long before
You killed me?
And if im dead,
Why those feelings
Where do they come from
Is it the last gasp of air
And you moved on
I watched you with pain
But pride really
Of what you became
And left behinf
My heart got broken
I left the pieces in your eyes
For without them, they are no use
Live well like you diserve
And once in a while
Drop a flower on my tomb
I'll smile back in my motiionless sleep.
Im building towards you,
When deep down
I only hate myself
Why do I say you died
A long time ago
When long before
You killed me?
And if im dead,
Why those feelings
Where do they come from
Is it the last gasp of air
And you moved on
I watched you with pain
But pride really
Of what you became
And left behinf
My heart got broken
I left the pieces in your eyes
For without them, they are no use
Live well like you diserve
And once in a while
Drop a flower on my tomb
I'll smile back in my motiionless sleep.
lundi, mai 29, 2006
jeudi, mai 25, 2006
la rose de la vie
La vie comme une rose
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
mercredi, mai 24, 2006
lundi, mai 22, 2006
Envelopante ténèbre
Oh mémoire mémoire!
Mémoire d'un temps perdu
Temps qui n'est plus
Que tard le soir
L'oublie sélective
Pour moi une belle promesse
Encore le mal de tes adresses
Cette douleur vive
Dans le brouillard humide
Mes yeux s'ouvre
Aussitôt je les couvre
Pour ne pas faire face au vide
Les avions pleins la tête
Le ciel se teinte d'une tel couleur
Qu'on dirait des pleurs
Fiction passé; ARRÊTE!
Mon costume funèbre
Je le porte encore
Toujours le premier tissu sur mon corp
Envelopante ténèbre
Mémoire d'un temps perdu
Temps qui n'est plus
Que tard le soir
L'oublie sélective
Pour moi une belle promesse
Encore le mal de tes adresses
Cette douleur vive
Dans le brouillard humide
Mes yeux s'ouvre
Aussitôt je les couvre
Pour ne pas faire face au vide
Les avions pleins la tête
Le ciel se teinte d'une tel couleur
Qu'on dirait des pleurs
Fiction passé; ARRÊTE!
Mon costume funèbre
Je le porte encore
Toujours le premier tissu sur mon corp
Envelopante ténèbre
mercredi, mai 17, 2006
La tour brune
Dans le ciel gris
Ce dresse au loin une tour brune
Et de cette tour proviennent les cris
Cris silencieux comme enfermé dans une urne
La misère frappe en martèlement sourd de douleur
Ici elle prend toutes les couleurs
Dans le ghetto que nous avons construit
Ici les rêves ne sont pas permis
Et a chaque envol de douceur
Il réponde de leur pleur
Même la bonté ici na plus d'espoir
Enterré par ceux qui ont cessé de croire
Dommage
Quel gaspillage.
Ce dresse au loin une tour brune
Et de cette tour proviennent les cris
Cris silencieux comme enfermé dans une urne
La misère frappe en martèlement sourd de douleur
Ici elle prend toutes les couleurs
Dans le ghetto que nous avons construit
Ici les rêves ne sont pas permis
Et a chaque envol de douceur
Il réponde de leur pleur
Même la bonté ici na plus d'espoir
Enterré par ceux qui ont cessé de croire
Dommage
Quel gaspillage.
mardi, avril 25, 2006
Ce soir...
Première larmes qui coulent réellement
Que je retiens depuis trop longtemps
De vraies goute salé
Auxquelles je peux gouté
Et je pleur une peine intense
Ce que j'ai en moi de souffrance
Et le flot ne semble pas s'arrêté
Ce soir j'ai pleuré.
Que je retiens depuis trop longtemps
De vraies goute salé
Auxquelles je peux gouté
Et je pleur une peine intense
Ce que j'ai en moi de souffrance
Et le flot ne semble pas s'arrêté
Ce soir j'ai pleuré.
lundi, avril 24, 2006
engourdi
Encore seul
Devant le noir de ma chambre
Les soleils ne brillent plus
Et dans la pénombre je rêve que je me tu
Il n'y a pas de douceur dans mon coeur
Que les larmes silencieuses de l'âme
La vie inutile dans les moments de détresse
ne permet pas la détente
L'impression de manipuler ceux que je veux
De détruire ce que je ne veux pas
Et de ne pas être a la hauteur de moi meme
Dans un image fictive sans appui
Je plonge tête première
Dans un océan de solitude
Ou le vertige des profondeur m'habite
Et me hante dans la souffrance temporaire
Et dans les silences que je ne veux pas
Dans le noir sans chaleur
Le froid reprend controle
En plein milieu de l'été
mes membres gelé
Qui ne se dégourdissent plus
et mon temps ici m'est pénible
Et j'avance pourtant mais seul!
Devant le noir de ma chambre
Les soleils ne brillent plus
Et dans la pénombre je rêve que je me tu
Il n'y a pas de douceur dans mon coeur
Que les larmes silencieuses de l'âme
La vie inutile dans les moments de détresse
ne permet pas la détente
L'impression de manipuler ceux que je veux
De détruire ce que je ne veux pas
Et de ne pas être a la hauteur de moi meme
Dans un image fictive sans appui
Je plonge tête première
Dans un océan de solitude
Ou le vertige des profondeur m'habite
Et me hante dans la souffrance temporaire
Et dans les silences que je ne veux pas
Dans le noir sans chaleur
Le froid reprend controle
En plein milieu de l'été
mes membres gelé
Qui ne se dégourdissent plus
et mon temps ici m'est pénible
Et j'avance pourtant mais seul!
vendredi, avril 14, 2006
Le château
Le Chateau que je suis
Celui ou tous ce réfugie
Je ne suis qu'un abris
Tant que je suis droit et fort
Personne ne sort
Mais la moindre faiblesse a mon corp?
La solitude de mes murs qui résonne
Car à la moindre faiblesse que je donne
La cloche de la retraite sonne
Et vers qui s'appui le chateau ?
Qui portera avec moi le drapeau?
Ou pire, qui me portera comme fardeau?
Alors que je portes tous et toutes
Soudain me vient le plus grand doutes
Qui m'aidera moi sur ma route?
Mon architecte que je n'ai pas trouvé
Celle là seule qui ne pourra m'abandonné
Parcequ'elle m'aura tout donné
Et puisque je lui devrai tout
Jamais elle ne recevra de coup
Et l'un pour l'autre l'unique bijou
Mais en attendant
Seul face a l'assaillant
Je sombre tranquillement
Celui ou tous ce réfugie
Je ne suis qu'un abris
Tant que je suis droit et fort
Personne ne sort
Mais la moindre faiblesse a mon corp?
La solitude de mes murs qui résonne
Car à la moindre faiblesse que je donne
La cloche de la retraite sonne
Et vers qui s'appui le chateau ?
Qui portera avec moi le drapeau?
Ou pire, qui me portera comme fardeau?
Alors que je portes tous et toutes
Soudain me vient le plus grand doutes
Qui m'aidera moi sur ma route?
Mon architecte que je n'ai pas trouvé
Celle là seule qui ne pourra m'abandonné
Parcequ'elle m'aura tout donné
Et puisque je lui devrai tout
Jamais elle ne recevra de coup
Et l'un pour l'autre l'unique bijou
Mais en attendant
Seul face a l'assaillant
Je sombre tranquillement
mercredi, avril 05, 2006
those nights,,,
so hello there
little angel of my dream
with those lips like cream
you kill all my nightmare
after all this time
finally like a ghost
sending me those kiss you post
and it almost feel like summertime
those nights...
little angel of my dream
with those lips like cream
you kill all my nightmare
after all this time
finally like a ghost
sending me those kiss you post
and it almost feel like summertime
those nights...
le bonheur en vacance.
Et après les nuits de rêves
après les journées de désir
Et les heures de plaisirs
Déjà arrive la trêve
Et le bonheur part en vacances
Dans le tourbillons qui suit
Toujours épris d'insomnie
Le spectre de l'été danse
...
après les journées de désir
Et les heures de plaisirs
Déjà arrive la trêve
Et le bonheur part en vacances
Dans le tourbillons qui suit
Toujours épris d'insomnie
Le spectre de l'été danse
...
dimanche, avril 02, 2006
second and time pass
no more inspiration?
Is this the beginning
Or the ending
where has gone my passion?
Time and time, harder and harder
with every second that pass I feel downer
And that fresh breath that is suposed to exist
Really just close my fist
Each white stick another piece of anger
The balance is breaked down
In that crashing sound
No mather how it will get harder
and now I wanna go
and now I wanna go
why those lonely nights?
Are so useless of a fight.
Is this the beginning
Or the ending
where has gone my passion?
Time and time, harder and harder
with every second that pass I feel downer
And that fresh breath that is suposed to exist
Really just close my fist
Each white stick another piece of anger
The balance is breaked down
In that crashing sound
No mather how it will get harder
and now I wanna go
and now I wanna go
why those lonely nights?
Are so useless of a fight.
vendredi, mars 24, 2006
Me censurer?
Tout à coup ce que je croyais être un refuge libre et anonyme est devenue une espèce de prison de vitre ou je suis observer et ciblé. J'ai commencé a me censuré aujourd'hui... journée de deuil pour moi. J'y trouverai peu être une solution.
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