vendredi, février 22, 2008

mercredi, février 13, 2008

dimanche, février 10, 2008

fight

i will march over the obstacle to my freedom
or fail in misery of slavery
can't feel anything else worthy
can't see anything else around me

while others fight to accept
i will fight to change
or perish trying to
defend my ideals

make my skins be my shield
words are gonna be my sword
my text is my army
the castle is my conquest

fear me my new born enemy
my mind is rising up again
stronger and more convince
this war as just begun.

mardi, février 05, 2008

doute


Les mémoires me hante de tout le temps que j'ai passé a regardé vers ce plafond. Tellement de moment intense et marquant. Les moments de mon existances qui furent des choix. Et pourtant... tant de certitude que j'avais on été détruite durant ses années. Chaque nuit, chaque pensée que j'avais, constant déclin de mon état de ''béatitude'' ou je ne doutais pas. Ou mes mots étaient lois. Choisir la connaissance relative ou l'illusion borné? Quand un est choisi l'autre est ignoré, dans les deux cas l'autre facette cesse d'existé. Alors pourquoi choisir? Je voudrais bien ne pas avoir choisir pour réussir a gardé tout ce temps. Le temps de mes doutes que j'ai trop souvent voulu repoussé. Le cadre de mes pensées est maintenant éclaté, les couleurs ont changé, le lit n'est plus... et moi... suis-je?

riddle

is there anything left to be felt?
is there a point where you just know
is there a point when you feel you've reached?
is there a special recepies to break the walls and blow the roof?

wish I could say that i know where im heading
wish I could beleive when I say all those things
wish there would be someone to make me feel understood
alone I try to deal with myself

along the way i lost myself
along the way i lost my friends
along the way they lost me
and i wonder why i wander so much

lundi, février 04, 2008

sans sens.

Mots écrit dans un moment inoportun
Les lettres défilent devant moi
Et je ne controle pas le sens
Douce libération d'un controle total.

pendant que je me sens mourrir de l'intérieur
Certain revivre dans un printemps froid
Pendant que le morbide me hante
je sens l'espoir renaitre chez certains

Et comme un battement d'aile de papillons
je vole lentement vers ma perte innévitable
Puisque nous nous perdons tous
Avant de nous retrouvé dans un vacarme immense

Je sens les couleurs changé autour de moi
Bien plus que je les vois
Puisque je suis aveugle au multiple changement
Et que la lumière ne se rend plus a moi

Pendant que la vie peint autour de moi une toile sombre
Je m'efforce de navigué dans cette mare de teinte obscure
Sans me perdre ni me noyé
Quel peintre noit-il c'est sujet pour s'inspiré?

rien le néant totale
rien le régal absolu
sans sens
Et surtout sans vraie.

dimanche, février 03, 2008

aveux

L'heure tardive qui devient tôt
Dans un moment de folie passagère
La perfection me touche
Je vois la beauté dans ma tête

Et si je pouvais mettre des formes sur ceci
Si le tangible pouvais s'en emparé...
Alors que deviendrais-je?
Que serais-je?

Je ne suis pas ce que je parais
Et n'est pas ce que je veux
Mais toujours vois ou je vais
Sans jamais en faire aveux.

samedi, février 02, 2008

substanceS

tired of all those cases of beers wasted
all those weed smoked
and all those hours erase from their memories

Couldn't we just live?
couldn't we just be and try to be.
What is it that everybody need to flee
So wrong that you have to forget

I feel the noise of silence as I asked
I feel the confusion in answers...
''it's not like that'' / ''it's not for that''
All this bullshit that people try to make me swallow

Be free of all this
Or at least try to be
There is no shame in defeat
But there is in not trying to fight

And as everyone try to worry about others
They forget themselves
And still try to give lessons
Can't understand all this anymore

And my pulse was beating faster
My rage was building inside
And now im just numb, bored, disilusionise
Just drown im tired of saving you all.

I shut myself slowly
Get in my own mind, the only place im free
Why bother making contact
when everything I touch disguss me.


mercredi, janvier 09, 2008

Abattoir d'espoir.

Je t'ai tout juré
Je t'ai tout promis
Que toujours j'allais t'aimé
Et pourtant tu es parti

Quand je regarde en arrière
Ou je ne vois que la nuit
Avons-nous raison d'être fier?
Moi je trouve qu'on a mal grandi.

Et quand le soir
Je revois notre histoire
Les promesses brisés
Le mal qu'on s'est infligé

Je pense encore
Malgré tout mes efforts
Que dans le fond l'espoir
C'est nous qui l'avons mené à l'abattoir.

dimanche, décembre 16, 2007

...

Je suis certains de tellement de choses qui ne valent pas la peine? Ce qui vaut la peine est tellement incertains.

vendredi, décembre 14, 2007

Je suis comme un rêve

Je ne vie que dans ta tête

Si je disparaissais un jour de tes souvenirs

C’est que mon épitaphe sera écrite

Je vie dans ton imaginaire

samedi, décembre 01, 2007

L'esprit critique

L'esprit critique. Ce fleuron de notre société qui se veut la nouvelle intellectualité, la preuve que nous sommes et que nous pensons. Tout nouveau est à la volé phénomène, chacun à l'opinion même sans connaître et tous deviennent spécialiste.

On juge les gens 50 millions à la fois, dénigre ce que 2 millions de gens regarde et traite d'imbécile les 15 millions de lecteurs du journal de montréal. Eh bien moi je critique les critiques. J'en ai assé de voir les pseudo-intellectuel de ce monde pensé qu'ils ont raisons lorsqu'il ne font en fait que critiqué ce qu'ils ne peuvent pas comprendre.

Les temps changent et les critiques meurt dans l'oubli, les pionniers passent a la posternité même ceux qui en essayant ce sont trompé. À quoi sert tout vos commentaires sur la masse et pourquoi cette condescendance. D'où vous vient cette façon de vous retiré de l'expression ''le peuple''.

Vous ne méritez pas votre tribune messieurs les critiques.

dimanche, novembre 25, 2007

paris

Cette ville abris de notre amour jadis
Je regarde le ciel cherche ta main a mes cotés
La où j'ai été émerveillé
Je suis maintenant ampli de solitude

L'architecture de nos ancêtres qui me surplombe
J'étais ému par tes yeux plus que l'histoire
Les odeurs de pains frais qui me donnait faim
Était en fait ta présence qui me donnait l'appétit du bonheur

Où es-tu toi qui hier était ici
Moi j'y suis retournée et tout n'est que souvenirs
Je vois les gens et entend les accents
Mais c'est ta voix qui je cherche partout

Je ferme les yeux le soir le coeur serré
Le gouffre est 100 fois plus grand puisque je l'ai déjà partagé
Le serre la bague dans mon doigt
Et je cherche la tienne sous les couvertures.

...

mercredi, novembre 21, 2007

Gothique.

gothique
Ce mot qui autrefois voulait tout dire
Il me manque cet origine de moi
La romance et le tragique d'autrefois.

Mon coeur qui pleurait toujours le sang
La douleur et le spleen permanent
Je m'ennui de mes regards indiférent
Je m'ennui de ce que j'ai été

J'ai toujours la douleur qui me revient
Toujours le mal qui ne me quitte pas
Mais pas comme avant
Pas comme si je vivais de ce mal

Pourtant quelque fois j'y retourne
Vers mes amours d'antant
Beaudelaire dans la tête, Wagner dans les oreilles
Et je flotte dans ce spleen que j'ai fait miens.

Je te retrouverai mon moi
Un jour je t'embrasserai pour ne plus te quitté
Et je pourrai devenir ce que je suis
Sans caché mon coté noir.

vendredi, novembre 16, 2007

La nuit qui m'emporte
Je glisse dans l'ardeur de mes pensées
La vie qui ma porté et blessé
Seulement pour prouvé qu'elle est plus forte

Les spleens constant et récurant
comme un froid intense qui ne me quitte pas
Et qui suis toujours à chaque pas
Et qui va me précédent

Toujours au fond de moi la noirceur qui reste
La lumière qui vient qui va
Mais la pénombre qui vaincra
Ma propre peste

Je voudrais les plages de Cuba
Mais ce sont les plaines de Sybérie
Qui me font sentir en vie
Et qui gagnera toujours le débat

Et les mots qui flottent dans ma nuit
Qui trouve parfois l'oreil
Qui me donnera un peu de soleil
Et par qui je trouverai qui je suis

Les alliés ce font de plus en plus rare
Cette rive ou jadis je suis resté seul
Qui m'engouffra dans sa gueule
Ma solitude qui cherche le phare
Les raisons qui déraisonnent
Les pourquoi ce bousculent
Les réponses aussi bonnes que mauvaise
Les solutions comme des problèmes et vice-versa

Dans la complexité soudaine
D'un moment simple
La pensée qui décolle
Les idéaux qui s'effondres

random

I wish I could buy books and just put my hand on it 5 sec to read it completly.
At night, when all sleeps and the sun is long gone. When the last sound of the city as died and when the street are desert even from those who are not easily sleepy. My mind rise from the coma it was in all day. In this darkness that comfort my soul and let free my thoughts I wonder true the realm of philosophy. I wonder, question and interogate the day that just past, the one it is to come and many more that already have been. When finally I get to the state where I can just enjoy the flow and see some conclusion I reach out for you and share the experience I got.

samedi, novembre 10, 2007

Les poètes disparues.

Mouvement instable, je titube en essayant de trouvé la route qui mène a bon port. Ma tête qui n'a de cesse de changer de routes, mais toujours mon corps qui avance dans la même direction. J'ai le coeur lourd et l'esprit embrouillé. Je voudrais pouvoir tout mettre en attente, pour que dans un moment l'éclair me frappe et me montre ce que je suis vraiment et ce que je veux vraiment.

L'impression d'être quelqu'un d'autre est trop grande pour quelle n'est pas de fondement. Je vois dans les yeux de quelqu'un que j'ai créé et qui me permet de voyagé dans cette génération qui n'est pas la mienne, mais toujours mon esprit qui prend du recul et voit sans touché, sans s'impliqué. J'analyse je critique et je vois tout en gardant mes lèvres fermés. Pourquoi cette impartialité et cette façon de toujours être celui qui prend du recul. Je ne peux pas prendre du recul, le recul pour moi est un état permanent d'indécision mais de clarté et de compréhension. Sans me laissé distraire je pense, je formule mes idéaux et je vis selon mes règles, puisqu'elles m'ont servi.

Le code d'honneur autrefois tant chéri est devenu une lourde enclume de regret qui ne cesse de prendre du poids. Au lieu d'en réduire la lourdeur j'ai appris a devenir plus fort et en trainé plus. Je veux être ce que je désir et j'y arrive, parfois. Les mots me manque, l'amour de cette langue que je massacre a chaque frappe me torture. Où sont les conversations interminable du soir, ou sont passé mes amis et amies poètes de minuit. Les conversations sont en surface et les idées sont de plus en plus dissoute. La certitude disparait avec le temps autour de moi, mes nuits blanche sont de plus en plus solitaire.

Le roman de ma tête finira-t-il, je ne veux pas, mais souvent j'ai l'impression d'être le dernier de ceux que je respectais et je sais que moi aussi je me perds peu a peu dans cette galère. J'écris comme un drame... eh bien c'est le mien.

jeudi, septembre 27, 2007

Ici gît...

Mémoire d'un temps que je n 'ai jamais vécu
Souvenir étranges et abstrait de la douleur
Les scènes sont lugubres et sombres
Sentiments de tristesse ambiante.

Dans la souffrance environnante
Un rayon de beauté
Ici gît, des hommes qui ont vécu et aimé
Ici gît la fierté d'un pays.

Depuis longtemps disparu
Ils hantent encore notre histoire
Comme un puissant rappel
Que certains sont mort pour notre mode de vie

Ici gît les patriotes;
Les soldats
Les militants
Et les idéalistes inconnu.