L'esprit critique. Ce fleuron de notre société qui se veut la nouvelle intellectualité, la preuve que nous sommes et que nous pensons. Tout nouveau est à la volé phénomène, chacun à l'opinion même sans connaître et tous deviennent spécialiste.
On juge les gens 50 millions à la fois, dénigre ce que 2 millions de gens regarde et traite d'imbécile les 15 millions de lecteurs du journal de montréal. Eh bien moi je critique les critiques. J'en ai assé de voir les pseudo-intellectuel de ce monde pensé qu'ils ont raisons lorsqu'il ne font en fait que critiqué ce qu'ils ne peuvent pas comprendre.
Les temps changent et les critiques meurt dans l'oubli, les pionniers passent a la posternité même ceux qui en essayant ce sont trompé. À quoi sert tout vos commentaires sur la masse et pourquoi cette condescendance. D'où vous vient cette façon de vous retiré de l'expression ''le peuple''.
Vous ne méritez pas votre tribune messieurs les critiques.
samedi, décembre 01, 2007
dimanche, novembre 25, 2007
paris
Cette ville abris de notre amour jadis
Je regarde le ciel cherche ta main a mes cotés
La où j'ai été émerveillé
Je suis maintenant ampli de solitude
L'architecture de nos ancêtres qui me surplombe
J'étais ému par tes yeux plus que l'histoire
Les odeurs de pains frais qui me donnait faim
Était en fait ta présence qui me donnait l'appétit du bonheur
Où es-tu toi qui hier était ici
Moi j'y suis retournée et tout n'est que souvenirs
Je vois les gens et entend les accents
Mais c'est ta voix qui je cherche partout
Je ferme les yeux le soir le coeur serré
Le gouffre est 100 fois plus grand puisque je l'ai déjà partagé
Le serre la bague dans mon doigt
Et je cherche la tienne sous les couvertures.
...
Je regarde le ciel cherche ta main a mes cotés
La où j'ai été émerveillé
Je suis maintenant ampli de solitude
L'architecture de nos ancêtres qui me surplombe
J'étais ému par tes yeux plus que l'histoire
Les odeurs de pains frais qui me donnait faim
Était en fait ta présence qui me donnait l'appétit du bonheur
Où es-tu toi qui hier était ici
Moi j'y suis retournée et tout n'est que souvenirs
Je vois les gens et entend les accents
Mais c'est ta voix qui je cherche partout
Je ferme les yeux le soir le coeur serré
Le gouffre est 100 fois plus grand puisque je l'ai déjà partagé
Le serre la bague dans mon doigt
Et je cherche la tienne sous les couvertures.
...
mercredi, novembre 21, 2007
Gothique.
gothique
Ce mot qui autrefois voulait tout dire
Il me manque cet origine de moi
La romance et le tragique d'autrefois.
Mon coeur qui pleurait toujours le sang
La douleur et le spleen permanent
Je m'ennui de mes regards indiférent
Je m'ennui de ce que j'ai été
J'ai toujours la douleur qui me revient
Toujours le mal qui ne me quitte pas
Mais pas comme avant
Pas comme si je vivais de ce mal
Pourtant quelque fois j'y retourne
Vers mes amours d'antant
Beaudelaire dans la tête, Wagner dans les oreilles
Et je flotte dans ce spleen que j'ai fait miens.
Je te retrouverai mon moi
Un jour je t'embrasserai pour ne plus te quitté
Et je pourrai devenir ce que je suis
Sans caché mon coté noir.
Ce mot qui autrefois voulait tout dire
Il me manque cet origine de moi
La romance et le tragique d'autrefois.
Mon coeur qui pleurait toujours le sang
La douleur et le spleen permanent
Je m'ennui de mes regards indiférent
Je m'ennui de ce que j'ai été
J'ai toujours la douleur qui me revient
Toujours le mal qui ne me quitte pas
Mais pas comme avant
Pas comme si je vivais de ce mal
Pourtant quelque fois j'y retourne
Vers mes amours d'antant
Beaudelaire dans la tête, Wagner dans les oreilles
Et je flotte dans ce spleen que j'ai fait miens.
Je te retrouverai mon moi
Un jour je t'embrasserai pour ne plus te quitté
Et je pourrai devenir ce que je suis
Sans caché mon coté noir.
vendredi, novembre 16, 2007
La nuit qui m'emporte
Je glisse dans l'ardeur de mes pensées
La vie qui ma porté et blessé
Seulement pour prouvé qu'elle est plus forte
Les spleens constant et récurant
comme un froid intense qui ne me quitte pas
Et qui suis toujours à chaque pas
Et qui va me précédent
Toujours au fond de moi la noirceur qui reste
La lumière qui vient qui va
Mais la pénombre qui vaincra
Ma propre peste
Je voudrais les plages de Cuba
Mais ce sont les plaines de Sybérie
Qui me font sentir en vie
Et qui gagnera toujours le débat
Et les mots qui flottent dans ma nuit
Qui trouve parfois l'oreil
Qui me donnera un peu de soleil
Et par qui je trouverai qui je suis
Les alliés ce font de plus en plus rare
Cette rive ou jadis je suis resté seul
Qui m'engouffra dans sa gueule
Ma solitude qui cherche le phare
Je glisse dans l'ardeur de mes pensées
La vie qui ma porté et blessé
Seulement pour prouvé qu'elle est plus forte
Les spleens constant et récurant
comme un froid intense qui ne me quitte pas
Et qui suis toujours à chaque pas
Et qui va me précédent
Toujours au fond de moi la noirceur qui reste
La lumière qui vient qui va
Mais la pénombre qui vaincra
Ma propre peste
Je voudrais les plages de Cuba
Mais ce sont les plaines de Sybérie
Qui me font sentir en vie
Et qui gagnera toujours le débat
Et les mots qui flottent dans ma nuit
Qui trouve parfois l'oreil
Qui me donnera un peu de soleil
Et par qui je trouverai qui je suis
Les alliés ce font de plus en plus rare
Cette rive ou jadis je suis resté seul
Qui m'engouffra dans sa gueule
Ma solitude qui cherche le phare
At night, when all sleeps and the sun is long gone. When the last sound of the city as died and when the street are desert even from those who are not easily sleepy. My mind rise from the coma it was in all day. In this darkness that comfort my soul and let free my thoughts I wonder true the realm of philosophy. I wonder, question and interogate the day that just past, the one it is to come and many more that already have been. When finally I get to the state where I can just enjoy the flow and see some conclusion I reach out for you and share the experience I got.
samedi, novembre 10, 2007
Les poètes disparues.
Mouvement instable, je titube en essayant de trouvé la route qui mène a bon port. Ma tête qui n'a de cesse de changer de routes, mais toujours mon corps qui avance dans la même direction. J'ai le coeur lourd et l'esprit embrouillé. Je voudrais pouvoir tout mettre en attente, pour que dans un moment l'éclair me frappe et me montre ce que je suis vraiment et ce que je veux vraiment.
L'impression d'être quelqu'un d'autre est trop grande pour quelle n'est pas de fondement. Je vois dans les yeux de quelqu'un que j'ai créé et qui me permet de voyagé dans cette génération qui n'est pas la mienne, mais toujours mon esprit qui prend du recul et voit sans touché, sans s'impliqué. J'analyse je critique et je vois tout en gardant mes lèvres fermés. Pourquoi cette impartialité et cette façon de toujours être celui qui prend du recul. Je ne peux pas prendre du recul, le recul pour moi est un état permanent d'indécision mais de clarté et de compréhension. Sans me laissé distraire je pense, je formule mes idéaux et je vis selon mes règles, puisqu'elles m'ont servi.
Le code d'honneur autrefois tant chéri est devenu une lourde enclume de regret qui ne cesse de prendre du poids. Au lieu d'en réduire la lourdeur j'ai appris a devenir plus fort et en trainé plus. Je veux être ce que je désir et j'y arrive, parfois. Les mots me manque, l'amour de cette langue que je massacre a chaque frappe me torture. Où sont les conversations interminable du soir, ou sont passé mes amis et amies poètes de minuit. Les conversations sont en surface et les idées sont de plus en plus dissoute. La certitude disparait avec le temps autour de moi, mes nuits blanche sont de plus en plus solitaire.
Le roman de ma tête finira-t-il, je ne veux pas, mais souvent j'ai l'impression d'être le dernier de ceux que je respectais et je sais que moi aussi je me perds peu a peu dans cette galère. J'écris comme un drame... eh bien c'est le mien.
L'impression d'être quelqu'un d'autre est trop grande pour quelle n'est pas de fondement. Je vois dans les yeux de quelqu'un que j'ai créé et qui me permet de voyagé dans cette génération qui n'est pas la mienne, mais toujours mon esprit qui prend du recul et voit sans touché, sans s'impliqué. J'analyse je critique et je vois tout en gardant mes lèvres fermés. Pourquoi cette impartialité et cette façon de toujours être celui qui prend du recul. Je ne peux pas prendre du recul, le recul pour moi est un état permanent d'indécision mais de clarté et de compréhension. Sans me laissé distraire je pense, je formule mes idéaux et je vis selon mes règles, puisqu'elles m'ont servi.
Le code d'honneur autrefois tant chéri est devenu une lourde enclume de regret qui ne cesse de prendre du poids. Au lieu d'en réduire la lourdeur j'ai appris a devenir plus fort et en trainé plus. Je veux être ce que je désir et j'y arrive, parfois. Les mots me manque, l'amour de cette langue que je massacre a chaque frappe me torture. Où sont les conversations interminable du soir, ou sont passé mes amis et amies poètes de minuit. Les conversations sont en surface et les idées sont de plus en plus dissoute. La certitude disparait avec le temps autour de moi, mes nuits blanche sont de plus en plus solitaire.
Le roman de ma tête finira-t-il, je ne veux pas, mais souvent j'ai l'impression d'être le dernier de ceux que je respectais et je sais que moi aussi je me perds peu a peu dans cette galère. J'écris comme un drame... eh bien c'est le mien.
jeudi, septembre 27, 2007
Ici gît...
Mémoire d'un temps que je n 'ai jamais vécu
Souvenir étranges et abstrait de la douleur
Les scènes sont lugubres et sombres
Sentiments de tristesse ambiante.
Dans la souffrance environnante
Un rayon de beauté
Ici gît, des hommes qui ont vécu et aimé
Ici gît la fierté d'un pays.
Depuis longtemps disparu
Ils hantent encore notre histoire
Comme un puissant rappel
Que certains sont mort pour notre mode de vie
Ici gît les patriotes;
Les soldats
Les militants
Et les idéalistes inconnu.
Souvenir étranges et abstrait de la douleur
Les scènes sont lugubres et sombres
Sentiments de tristesse ambiante.
Dans la souffrance environnante
Un rayon de beauté
Ici gît, des hommes qui ont vécu et aimé
Ici gît la fierté d'un pays.
Depuis longtemps disparu
Ils hantent encore notre histoire
Comme un puissant rappel
Que certains sont mort pour notre mode de vie
Ici gît les patriotes;
Les soldats
Les militants
Et les idéalistes inconnu.
vendredi, septembre 21, 2007
lettre à la passion
J'ai appris avec le temps que la passion ne suffit pas! En vieillissant la fougue nous quitte peu a peu, la flamme n'y est plus toujours. Plus je m'y consacre et moins j'yu vois clair. Ma jeunesse d'autrefois, je la regrette déjà. Mon corps toujours adolescent, me sert de facade pour caché mon esprit meurtri. J'ai appris dis-je que la connaissance et l'expérience remplace peu a peu la soi et le désir. Maintenant le soir je rêve de ne pas avoir vieilli.
Hmm
Les yeux mer profonde
Lèvre de cerise confite
Peau de crème vanille
Cheveux de fraise d'été
Prise dans un passé troublé
Sans futur et sans but
Ce qui est interdit ne l'est plus
Et tout ce qui était permi est innacessible
Les sons résonnent de milles cloches
Elles ont perdu toutes leurs sens
Ils y a trop longtemps déjà
Transformé de symphonie éternel à bruit éphémère
Pendant que le temps passe
La vie se perd
Les rêves ternisse
Et les ideaux se détruise
Et mon feu, hier encore, si ardent
S'essoufle déjà aujourd'hui
Ne sera peu être plus demain
Tout sera éventuellement perdu.
Lèvre de cerise confite
Peau de crème vanille
Cheveux de fraise d'été
Prise dans un passé troublé
Sans futur et sans but
Ce qui est interdit ne l'est plus
Et tout ce qui était permi est innacessible
Les sons résonnent de milles cloches
Elles ont perdu toutes leurs sens
Ils y a trop longtemps déjà
Transformé de symphonie éternel à bruit éphémère
Pendant que le temps passe
La vie se perd
Les rêves ternisse
Et les ideaux se détruise
Et mon feu, hier encore, si ardent
S'essoufle déjà aujourd'hui
Ne sera peu être plus demain
Tout sera éventuellement perdu.
Rencontre Céleste
Vision éveillé d,une intense lumière
Souvenir vague d'une rencontre céleste
Dans la volé perdu puis retrouvé
Des paroles indistincte se sont échangé
Clair de lune unique et solidaire
Au milieu de la nuit froide
Bercé par une douceur parrallèle
Les frisons sont une caresse
Les étoiles regardent comme des milliers de spectateurs
Ce ballet grandiose de forme
Don je suis le pivot passif.
Souvenir vague d'une rencontre céleste
Dans la volé perdu puis retrouvé
Des paroles indistincte se sont échangé
Clair de lune unique et solidaire
Au milieu de la nuit froide
Bercé par une douceur parrallèle
Les frisons sont une caresse
Les étoiles regardent comme des milliers de spectateurs
Ce ballet grandiose de forme
Don je suis le pivot passif.
samedi, septembre 15, 2007
La fontaine
La fontaine à laquelle ma bouche meurtrie s’abreuve n’est que le sablié qui retarde le moment de l’assèchement qui est lui-même l’arrêt de m on temps.
N’est de cesse de croire et de passionner, mais l’éclat de la ternité m’empêche de brillé. Dans mes pensées utopiques entouré de beaut et de douceur, j’entends l’écho de la laideur et du faux cogannt à la porte, tout deux pressé de salir la perfection dont-ils sont ennemis.
Un jour, peu être celui de ma mort, ma lueur, deviendra flamme en déluge et transpercera de passion ma vie passé. Je gagnerai alors sur le déshonneur et la fourberie, et peu être que les valeurs nobles reprendront vie.
Le cœur lourd, la passion pâlissante, mais toujours l’espoir de la rennaissance.
vendredi, août 24, 2007
La force des convictions
toute ses contradictions avec lesquelles je dois composé
Cette vie qui m'empoisonne
Les convictions de mon passé
M'épache, je dépassionne
La fuite plutôt que le combat
L'escapade plutôt que l'affrontement
Rarement je me bas
Et laisse passé le temps
L'armure forte de ce qu'était moi
Rouille et pourri de l'extérieur
Et pourtant ma tête abois
De protégé l'intérieur
Les douleurs de mon passé
Ne me protège plus
J'accepte de tombé
Au niveau qui ma déplu
Je ne veux plus me débattre
Mais je devrais
Je ne veux plus abattre
Mais je devrais.
Cette vie qui m'empoisonne
Les convictions de mon passé
M'épache, je dépassionne
La fuite plutôt que le combat
L'escapade plutôt que l'affrontement
Rarement je me bas
Et laisse passé le temps
L'armure forte de ce qu'était moi
Rouille et pourri de l'extérieur
Et pourtant ma tête abois
De protégé l'intérieur
Les douleurs de mon passé
Ne me protège plus
J'accepte de tombé
Au niveau qui ma déplu
Je ne veux plus me débattre
Mais je devrais
Je ne veux plus abattre
Mais je devrais.
mercredi, août 22, 2007
Quote; '' Fort Minor - The rising Tied - Remember the Name
''This is 10% luck
20% skills
15% concentrated power of will
5% pleasure
50% Pain
And 100% Reason to remember the name''
---------------------------------------------------------------------------------------------------
I will be remember.
20% skills
15% concentrated power of will
5% pleasure
50% Pain
And 100% Reason to remember the name''
---------------------------------------------------------------------------------------------------
I will be remember.
mercredi, juillet 25, 2007
Citation; Silvertein - Arrival and departure - World Appart
'' I'll be just fine. So maybe one day the pain will go away. And I will see your face, I won't even care. I'm changing all the locks cause I can't change you.''
Oh so true!
Oh so true!
jeudi, juin 28, 2007
''...''Citation tiré de AU SECOURS PARDON de FRÉDÉRIC BEIGBEDER
'' Je ne suis pas misogyne, mais je constate que le féminisme a supprimé l'humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre. ''
Citation tiré de AU SECOURS PARDON de FRÉDÉRIC BEIGBEDER
Sans le vouloir le personnage d'Octave explique peu être l'origine de la frustration quotidienne. Non pas que je sois anti-féministe moi même, mais je dois quand même admettre la justesse de cette critique sur la société. Avec un peu plus d'humour et de laissé allé sur tout plein de niveaux la vie serait non seulement plus agréable, mais aussi beaucoup plus paisible (au sens propre).
Une équipe et toujours mieux qu'un combat n'est-ce pas?
Citation tiré de AU SECOURS PARDON de FRÉDÉRIC BEIGBEDER
Sans le vouloir le personnage d'Octave explique peu être l'origine de la frustration quotidienne. Non pas que je sois anti-féministe moi même, mais je dois quand même admettre la justesse de cette critique sur la société. Avec un peu plus d'humour et de laissé allé sur tout plein de niveaux la vie serait non seulement plus agréable, mais aussi beaucoup plus paisible (au sens propre).
Une équipe et toujours mieux qu'un combat n'est-ce pas?
Citation du livre; L'évangile selon Pilate de Eric-Emmanuel Schmitt
'' - L'Amour te rend tellement fort. Si tu as l'air droit, solide, inébranlable, Pilate, ce n'est pas parce que tu es grand nageur et bon cavalier, c'est parce que tu aimes Claudia et que tu en es aimé. J'ai l'impression que c'est là ta vraie colonne vertébrale.''
Citation du livre; L'évangile selon Pilate de Eric-Emmanuel Schmitt.
Cette citation représente, je crois l'essence de ce que la réussite et la force réel est.
Citation du livre; L'évangile selon Pilate de Eric-Emmanuel Schmitt.
Cette citation représente, je crois l'essence de ce que la réussite et la force réel est.
vendredi, juin 08, 2007
Artificial Day
When the night fall over the sun
When the city goes asleep
When there is no soul left
Darkness prevail
In the shadow of the moon
The artificial lights
Creates illusion of another day
Where the reality becomes fiction
Spirits flying out of body's
Soul getting silenced
Head getting tricked
Nothing but the artificial night
When the sun finally arise
The darkness disapear
With it all the illusions
Reality strikes hard.
And while everyone goes to an artificial sleep
I see the transition
See the body smashed
And the thoughts unclear
While my generation party
Claiming to be free
Their heads are getting abuse
Willingly and with joy.
The tears are now in my eyes
Reflection of the future
I refuse to be part of this
I refuse to get abuse.
When the city goes asleep
When there is no soul left
Darkness prevail
In the shadow of the moon
The artificial lights
Creates illusion of another day
Where the reality becomes fiction
Spirits flying out of body's
Soul getting silenced
Head getting tricked
Nothing but the artificial night
When the sun finally arise
The darkness disapear
With it all the illusions
Reality strikes hard.
And while everyone goes to an artificial sleep
I see the transition
See the body smashed
And the thoughts unclear
While my generation party
Claiming to be free
Their heads are getting abuse
Willingly and with joy.
The tears are now in my eyes
Reflection of the future
I refuse to be part of this
I refuse to get abuse.
mercredi, juin 06, 2007
don't wanna think
Once again this ocean of pain
Coming from the coast i wasn't waiting for it
Again... déjà vu
I'll be alone in this passion of mine
And one day i'll wake up in a cold bed
Looking for the time that has passed
And let me sleep now cuz I don't wanna think anymore.
Coming from the coast i wasn't waiting for it
Again... déjà vu
I'll be alone in this passion of mine
And one day i'll wake up in a cold bed
Looking for the time that has passed
And let me sleep now cuz I don't wanna think anymore.
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