Why all this hate
Im building towards you,
When deep down
I only hate myself
Why do I say you died
A long time ago
When long before
You killed me?
And if im dead,
Why those feelings
Where do they come from
Is it the last gasp of air
And you moved on
I watched you with pain
But pride really
Of what you became
And left behinf
My heart got broken
I left the pieces in your eyes
For without them, they are no use
Live well like you diserve
And once in a while
Drop a flower on my tomb
I'll smile back in my motiionless sleep.
dimanche, juin 11, 2006
lundi, mai 29, 2006
jeudi, mai 25, 2006
la rose de la vie
La vie comme une rose
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
Chaque pétale une merveilleuse certitude
Très vite elle se fanne
Jusqu'à ce qu'il n'en reste une
La tige
C'est la mort
mercredi, mai 24, 2006
lundi, mai 22, 2006
Envelopante ténèbre
Oh mémoire mémoire!
Mémoire d'un temps perdu
Temps qui n'est plus
Que tard le soir
L'oublie sélective
Pour moi une belle promesse
Encore le mal de tes adresses
Cette douleur vive
Dans le brouillard humide
Mes yeux s'ouvre
Aussitôt je les couvre
Pour ne pas faire face au vide
Les avions pleins la tête
Le ciel se teinte d'une tel couleur
Qu'on dirait des pleurs
Fiction passé; ARRÊTE!
Mon costume funèbre
Je le porte encore
Toujours le premier tissu sur mon corp
Envelopante ténèbre
Mémoire d'un temps perdu
Temps qui n'est plus
Que tard le soir
L'oublie sélective
Pour moi une belle promesse
Encore le mal de tes adresses
Cette douleur vive
Dans le brouillard humide
Mes yeux s'ouvre
Aussitôt je les couvre
Pour ne pas faire face au vide
Les avions pleins la tête
Le ciel se teinte d'une tel couleur
Qu'on dirait des pleurs
Fiction passé; ARRÊTE!
Mon costume funèbre
Je le porte encore
Toujours le premier tissu sur mon corp
Envelopante ténèbre
mercredi, mai 17, 2006
La tour brune
Dans le ciel gris
Ce dresse au loin une tour brune
Et de cette tour proviennent les cris
Cris silencieux comme enfermé dans une urne
La misère frappe en martèlement sourd de douleur
Ici elle prend toutes les couleurs
Dans le ghetto que nous avons construit
Ici les rêves ne sont pas permis
Et a chaque envol de douceur
Il réponde de leur pleur
Même la bonté ici na plus d'espoir
Enterré par ceux qui ont cessé de croire
Dommage
Quel gaspillage.
Ce dresse au loin une tour brune
Et de cette tour proviennent les cris
Cris silencieux comme enfermé dans une urne
La misère frappe en martèlement sourd de douleur
Ici elle prend toutes les couleurs
Dans le ghetto que nous avons construit
Ici les rêves ne sont pas permis
Et a chaque envol de douceur
Il réponde de leur pleur
Même la bonté ici na plus d'espoir
Enterré par ceux qui ont cessé de croire
Dommage
Quel gaspillage.
mardi, avril 25, 2006
Ce soir...
Première larmes qui coulent réellement
Que je retiens depuis trop longtemps
De vraies goute salé
Auxquelles je peux gouté
Et je pleur une peine intense
Ce que j'ai en moi de souffrance
Et le flot ne semble pas s'arrêté
Ce soir j'ai pleuré.
Que je retiens depuis trop longtemps
De vraies goute salé
Auxquelles je peux gouté
Et je pleur une peine intense
Ce que j'ai en moi de souffrance
Et le flot ne semble pas s'arrêté
Ce soir j'ai pleuré.
lundi, avril 24, 2006
engourdi
Encore seul
Devant le noir de ma chambre
Les soleils ne brillent plus
Et dans la pénombre je rêve que je me tu
Il n'y a pas de douceur dans mon coeur
Que les larmes silencieuses de l'âme
La vie inutile dans les moments de détresse
ne permet pas la détente
L'impression de manipuler ceux que je veux
De détruire ce que je ne veux pas
Et de ne pas être a la hauteur de moi meme
Dans un image fictive sans appui
Je plonge tête première
Dans un océan de solitude
Ou le vertige des profondeur m'habite
Et me hante dans la souffrance temporaire
Et dans les silences que je ne veux pas
Dans le noir sans chaleur
Le froid reprend controle
En plein milieu de l'été
mes membres gelé
Qui ne se dégourdissent plus
et mon temps ici m'est pénible
Et j'avance pourtant mais seul!
Devant le noir de ma chambre
Les soleils ne brillent plus
Et dans la pénombre je rêve que je me tu
Il n'y a pas de douceur dans mon coeur
Que les larmes silencieuses de l'âme
La vie inutile dans les moments de détresse
ne permet pas la détente
L'impression de manipuler ceux que je veux
De détruire ce que je ne veux pas
Et de ne pas être a la hauteur de moi meme
Dans un image fictive sans appui
Je plonge tête première
Dans un océan de solitude
Ou le vertige des profondeur m'habite
Et me hante dans la souffrance temporaire
Et dans les silences que je ne veux pas
Dans le noir sans chaleur
Le froid reprend controle
En plein milieu de l'été
mes membres gelé
Qui ne se dégourdissent plus
et mon temps ici m'est pénible
Et j'avance pourtant mais seul!
vendredi, avril 14, 2006
Le château
Le Chateau que je suis
Celui ou tous ce réfugie
Je ne suis qu'un abris
Tant que je suis droit et fort
Personne ne sort
Mais la moindre faiblesse a mon corp?
La solitude de mes murs qui résonne
Car à la moindre faiblesse que je donne
La cloche de la retraite sonne
Et vers qui s'appui le chateau ?
Qui portera avec moi le drapeau?
Ou pire, qui me portera comme fardeau?
Alors que je portes tous et toutes
Soudain me vient le plus grand doutes
Qui m'aidera moi sur ma route?
Mon architecte que je n'ai pas trouvé
Celle là seule qui ne pourra m'abandonné
Parcequ'elle m'aura tout donné
Et puisque je lui devrai tout
Jamais elle ne recevra de coup
Et l'un pour l'autre l'unique bijou
Mais en attendant
Seul face a l'assaillant
Je sombre tranquillement
Celui ou tous ce réfugie
Je ne suis qu'un abris
Tant que je suis droit et fort
Personne ne sort
Mais la moindre faiblesse a mon corp?
La solitude de mes murs qui résonne
Car à la moindre faiblesse que je donne
La cloche de la retraite sonne
Et vers qui s'appui le chateau ?
Qui portera avec moi le drapeau?
Ou pire, qui me portera comme fardeau?
Alors que je portes tous et toutes
Soudain me vient le plus grand doutes
Qui m'aidera moi sur ma route?
Mon architecte que je n'ai pas trouvé
Celle là seule qui ne pourra m'abandonné
Parcequ'elle m'aura tout donné
Et puisque je lui devrai tout
Jamais elle ne recevra de coup
Et l'un pour l'autre l'unique bijou
Mais en attendant
Seul face a l'assaillant
Je sombre tranquillement
mercredi, avril 05, 2006
those nights,,,
so hello there
little angel of my dream
with those lips like cream
you kill all my nightmare
after all this time
finally like a ghost
sending me those kiss you post
and it almost feel like summertime
those nights...
little angel of my dream
with those lips like cream
you kill all my nightmare
after all this time
finally like a ghost
sending me those kiss you post
and it almost feel like summertime
those nights...
le bonheur en vacance.
Et après les nuits de rêves
après les journées de désir
Et les heures de plaisirs
Déjà arrive la trêve
Et le bonheur part en vacances
Dans le tourbillons qui suit
Toujours épris d'insomnie
Le spectre de l'été danse
...
après les journées de désir
Et les heures de plaisirs
Déjà arrive la trêve
Et le bonheur part en vacances
Dans le tourbillons qui suit
Toujours épris d'insomnie
Le spectre de l'été danse
...
dimanche, avril 02, 2006
second and time pass
no more inspiration?
Is this the beginning
Or the ending
where has gone my passion?
Time and time, harder and harder
with every second that pass I feel downer
And that fresh breath that is suposed to exist
Really just close my fist
Each white stick another piece of anger
The balance is breaked down
In that crashing sound
No mather how it will get harder
and now I wanna go
and now I wanna go
why those lonely nights?
Are so useless of a fight.
Is this the beginning
Or the ending
where has gone my passion?
Time and time, harder and harder
with every second that pass I feel downer
And that fresh breath that is suposed to exist
Really just close my fist
Each white stick another piece of anger
The balance is breaked down
In that crashing sound
No mather how it will get harder
and now I wanna go
and now I wanna go
why those lonely nights?
Are so useless of a fight.
vendredi, mars 24, 2006
Me censurer?
Tout à coup ce que je croyais être un refuge libre et anonyme est devenue une espèce de prison de vitre ou je suis observer et ciblé. J'ai commencé a me censuré aujourd'hui... journée de deuil pour moi. J'y trouverai peu être une solution.
mercredi, mars 22, 2006
chercher la solution
Chaque éclaire de réflexion
Autant de spasme douloureu
Trouble toutes visions
Souffle dangeureusement le feu
Doutes et paroles
Que de flèches perdues
Qui dans leurs courses folles
Nous tues
Fouler le sol inconnu de l'impossible
Dans l'anxiété de la destruction
Chacun pour l'autre devient cible
Et nos pensées cherche la solution
Autant de spasme douloureu
Trouble toutes visions
Souffle dangeureusement le feu
Doutes et paroles
Que de flèches perdues
Qui dans leurs courses folles
Nous tues
Fouler le sol inconnu de l'impossible
Dans l'anxiété de la destruction
Chacun pour l'autre devient cible
Et nos pensées cherche la solution
lundi, mars 20, 2006
samedi, mars 18, 2006
Définition de l'anarchie
L'anarchie est la solution des faibles incapable de vivre dans le système actuelle et trop paresseux pour le changer! Une utopie sans effort et sans combat voilà!
jeudi, mars 16, 2006
diminish
Diminish
Why always diminish
The good
And the bad
Everything is just less
The flow of passion
Transform to normality
All those attentions
Are just ordinary
And when its an addiction
Suddenly its not that bad
Always putting reason
Before emotion
And that flame
Used to be a volcano
Soon to be a matches
Instant and useless
Why always diminish
The good
And the bad
Everything is just less
The flow of passion
Transform to normality
All those attentions
Are just ordinary
And when its an addiction
Suddenly its not that bad
Always putting reason
Before emotion
And that flame
Used to be a volcano
Soon to be a matches
Instant and useless
mercredi, mars 15, 2006
Montréal
Dans les couleurs de l'été naissant
Je perd les raretés de l'hiver
Et pendant que la mort elle même meurt
Que tout est nouveau née
L'étrange engourdissement disparait
La masse se réveil
Les sourrires ne sont plus aussi précieux
Et les couleurs partout
La ville se libère de son manteau de glasse
Laissant voir une peau grise et terne
Pendant que tous se réjouissent
Je pleur la mort de mon amante
Mon coeur qui se fige dans les résidus de glace
Jusqu'à la prochaine mort
Et toujours dans ce cycle de vie et de mort
Mes yeux attendent cette union
Ou les parrures tombe, le maquillage est effacé
Pour ne laissé que la pureté blanche de sa peau
Je perd les raretés de l'hiver
Et pendant que la mort elle même meurt
Que tout est nouveau née
L'étrange engourdissement disparait
La masse se réveil
Les sourrires ne sont plus aussi précieux
Et les couleurs partout
La ville se libère de son manteau de glasse
Laissant voir une peau grise et terne
Pendant que tous se réjouissent
Je pleur la mort de mon amante
Mon coeur qui se fige dans les résidus de glace
Jusqu'à la prochaine mort
Et toujours dans ce cycle de vie et de mort
Mes yeux attendent cette union
Ou les parrures tombe, le maquillage est effacé
Pour ne laissé que la pureté blanche de sa peau
mardi, mars 14, 2006
Monastère de la rose bleue
Je m'isolerai dans un mensonge de désir et d'utopie. Bloqué de tous, mais surtout de toutes je me construirai une vie dans ton regard ou je ne vois ni la fin ni le commencement. Dans cette retraite je me ferai moine du monastère que je construirai à ta gloire. Te sacreré déesse de mes prières et te ferai ma religion. Dans la retraite silencieuse que je m'imposerais, le seul livre sacré; tes yeux! Les seuls mots ceux de mon coeur pour toi!
Et comme toute religion tu aurais tes tords et tes vices et moi comme tout les grand prêtres je tâcherais de les justifier et les excuser par la grandeur du reste de ta gloire.
Et comme toute religion tu aurais tes tords et tes vices et moi comme tout les grand prêtres je tâcherais de les justifier et les excuser par la grandeur du reste de ta gloire.
dimanche, mars 12, 2006
peur
Les pleures bleues coulent
Impuissant dans leur chute
La fuite ou la bravade
Au bout du tunnel une lumière...
Aveuglé par les idéaux
L'âme pleure, elle déjà
Quand l'amour reigne
Mais que le temps rattrape
Brûlure de contact réel
La collision brutale
Mais nécessaire
Pour qu'un futur vive.
Impuissant dans leur chute
La fuite ou la bravade
Au bout du tunnel une lumière...
Aveuglé par les idéaux
L'âme pleure, elle déjà
Quand l'amour reigne
Mais que le temps rattrape
Brûlure de contact réel
La collision brutale
Mais nécessaire
Pour qu'un futur vive.
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