jeudi, novembre 03, 2005

Flash back of a fruit

I tasted you when you were still a rare fruit
But no I won't take another bite at this
No i won't taste that poisonus spoiled fruit
Now that you've become the flavor of the week
And that you've got that odd taste
You want me back?
That rotten appel does'nt worth it
I won't betrayed my Goddess
For any part of your used up shape
No more honor in this dirty enveloppe
That you've given to everyone

samedi, octobre 29, 2005

Ce matin; pas envi

Fatigue montante
Esprit absorbante
Mes yeux ferment sans demander
Et ma tête part encore rêver

Mon corps qui subit les peurs de ma tête
Je me force a ne pas trop aller vers la fête
Et je tue mon esprit à plaire a celle des autres
Qui me l'achètent avec le matériel où je me vôtre

jeudi, octobre 27, 2005

mais...

Les larmes qui sculpte ton visage
Les rivières de douleurs sur tes lèvres
Et je te vois regarder tes bras
Et je te vois regarder ton passé dans tes veines bleues

Je sais au tréfond de moi
Que tes douleurs me concerne
Que je suis la cause
Et pourtant je continue plus

Le mal si vif
Il y était avant
Et pendant que j'essais de l'extraire de ta tête
Ta souffrance me fait mal mais...

Mais je sais que j'ai raison
Que mes actions son pour ton bien
Que de l'abysse de douleur je te tire
Et peu être que je te perdrai dans l'opération mais...

Mais je sais que tu seras heureuse après,
Que tu vivras mieux avec la vérité
Que nos coeur se lieront seulement dans la raison
Et que ton bonheur est seulement dans ta libération mais...

Je risque ta perte
Je risque mon propre malheur
Parceque le tien est plus important
Puisque mon amour est inconditionnel mais...

Mais je ne suis pas aveugle
Tes larmes me cisèle le coeur
Mes yeux brûles
Avec chaque goûte qui perle sur tes joues mais...

Mais c'est pour ton bien
Mais ce n'est pas pour le mien
Mais c'est pour toi
Me sacrifier au détriment de moi

lundi, octobre 24, 2005

Voguer vers nous

Je voudrais voguer vers un utopique pays
Où nous; serait l'air respirable
Nos corps enlacées; les paysages
Et notre amour; la temparétaure

Nous n'étant plus que fusion
Dans l'ambiance sonore
Que l'écho de nos respiration
Et très loin comme le rythme de la vie
Nos voeux qui résonnent en s'échangeant

Moi n'étant plus moi mais une partie de ce sol
De ce pays où tu n'es plus toi
Où nous deux n'était qu'une terre plus grande
Enfin la réponse à nos interrogation
Il n'y a plus de vide, nous sommes
C'est tout!

samedi, octobre 22, 2005

Idéaux

Il suffit de vivre ses propres idéaux
Pour arrêter d'envier ceux des autres
De modifier l'envi par un modèle
Le chemin de la paresse et de la facilité
Ne sert qu'aux faibles qui veulent sans travailler
Qui espère sans agir
Et qui mente au lieu de vivre.

Vivez vos idéaux comme un combat personnel constant et sans relâche. Alors vous connaitrez jamais la déception puisque ce combat n'a pas de fin.

mercredi, octobre 19, 2005

Indigné! Comment ne pas l'être dans un monde ou les unes de journaux locaux ventent les mérites de l'équipe de Hockey local tandis que la course à notre avenir fait rage. Les romains disait du pain et des jeux? Les ROMAINS! Il y a des milliers d'années. Sommes-nous à ce point inconscientisé qu'il nous faut oublié notre quotidien pour ce bercer d'illusion douteuses? Pendant que les stations télé congédie les animateurs avec des conviction1 et où les lecteurs de nouvelles suposément impartial agissent en propagande manifeste. J'ai des interrogations sur la qualités de ce que nous donnons à nos fils et nos filles, peu importe ce qui est écrit, désormais il faut faire un impact. Quand comprendrons nous que notre capacité si fragile a comprendre le monde qui nous entoure n'est pas insensible aux opinions des autres. De simple humains avec du temps d'antenne deviennent des références sans toutefois avoir les qualitées requise pour être un bon juge. Chaque opinion mérite d'être entendu sans être condamné que ce soit les sionniste ou les fascistes chacun à droit de dire ce qui lui plaît et quand sa lui plaît. Pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas de paroles qui doient être muselé au profit d'une autre. Nos parents qui ce sont battues pour la liberté d'expression sont maintenant accroché au bulletin de nouvelles réalités. Pourquoi laissé les conglomérats décidé pour nous. Soyez vous même. Nation lève toi et pense. Cesse de t'indigné sans le pensée, cesse de le pensée sans t'indigné, parle crie et sois convaincu puisque c'est la seule facon d'être convainquant.


Lueur Noir in blue Posted by Picasa

mardi, octobre 18, 2005

Essais

Pourquoi ce baisé ne pourrait-il pas être éternel. Quel est cette mode sociale typiquement américaine d'un partage généralisé. Dans une société basé sur l'individualisme pourtant si évident, comment l'extrême opposé en matière de relation fait-il pour exister. Comment des gens peuvent-ils prôné ainsi le plaisir personnel tout en étant totalement ouvert a tout ce qui est un partage des corps d'autrui. Où est passé la noblesse passé, quand est-ce que la monogamie si romantique a-t-elle perdu son charme au profit d'un sentiment libérateur de désirs sexuel et d'acceptation de plusieurs partenaire dans la vie de l'autre. Je dis non! Non à ce mensonge qui veut que l'on aime plus l'être aimé en le laissant vaqué ailleurs. Comment le fait d'accepter que l'amour puisse être partagé est un acte d'amour? Je le prend pour acte de lâcheter, plus que d'amour. L'enveloppe charnel n'est en fait qu'une enveloppe je l'accorde et donc ne devrait en rien influencer les sentiments? J'accepte la prémisse mais je refuse la conclusion de vouloir en déduire qu'il s'agit forcément que d'une facon de comblé des instincts primaire comme la sexualité. Le romantisme du monogamisme que l'on essais aujourd'hui de faire passé pour une suposé attaque fasciste du bonheur potentiel d'autrui, pourquoi le fait de réservé le corps à la personne qui a notre tête devrait-il être un acte négatif. Au contraire il démontre une volonté réel et un effort sentie de se rapprocher de l'autre, de lui donné une preuve tangible de fidélité, une preuve physique que tant d'entre nous avons besoin pour croire. Après la révolution sexuel des années 70 ou nos parents on fait de l'amour un acte normalisé a l'excès, un acte qui a passé l'espace d'une génération à la concécration suprême de l'amour à une banalité. Comment peut-on ne pas condamné cette hypocrisie collective. Le plus grand crime fu de tué le sentiment dans l'acte et de faire une différence entre le sexe et l'amour fesant de nous des sortes de bêtes où les ''je t'aime'' se confonde avec les ''je te veux'' et avec les autres prémice au sexe qui n'en est plus que là pour certain et ou pour d'autre il s'agit encore d'amour véritable. Ce sont dans ses petites nuances que je vois de jeunes femmes se perdrent, des femmes mûres mourir avant l'âge et des déesses devenir diablesses. Les références, les lois non écrite bafouée et lorsque l'on ose s'indigné nous sommes désormais des puritains de la vieille garde et pourtant je n'ai que trop peu de printemps ou de fanatique religieux pourtant je suis athés. Certains qui prétendent a l'évolution me diron d'évolué et moi je dis que vous regressez. Pour paraphrasé Mr. Falardaux ''une connerie dit par un millions de personnes n'est qu'une connerie plus répandue'' Et je m'indigne de la gloire passé de mes ancêtres charmeur et de ceux qui savaient encore traîtés les femmes en dames et celles de ceux-ci qui savaient encore leurs valeurs.

-J.-


Tombale

Le mur de brique
Pressé contre un autre mur de pierre
La défence que je fabrique
Devient mon étaux qui se ressere

Sans bouger je m'effrite
Et pour chacune des poussières
Que sous le poids je perds
Je leur fait un rite

L'artillerie qui me bombarde
Jamais ne me vaincra
Mais dans la tourmante peu être s'arrêtera
Le chant mélodieux de mon barde

Les séquels que j'anticipes
Que ma droiture ce dissipe
Que mes blessures saigne encore
Qu'à bout de sang revienne la mort

lundi, octobre 17, 2005

1939 ou 1945

Mes ancêtres qui brûle de vengeance
Pour un idéal passé
Qui n'a plus aucun sens
Déjà qui est dépassé

Ma tête qui balance toujours
Entre la nuit et le jours
Les uniformes noirs ou bleu
Qui en moi allume un feu

Gloire de mes idéaux d'avant
Vaincu par ceux d'aujourd'hui
Auxquels je ne peux prêté serment
Car ils ont tout détruit

samedi, octobre 15, 2005

aveugle bataille

Aveugle que tu m'as rendu
Depuis toi je ne vois plus
Me promène dans le monde
Entouré de ténèbre profonde

Les regars charmeurs d'autrefois
Ne me procure plus de joie
Les sourrires agicheur
Ne se rendent plus a mon coeur

Dans ma tête un voile permanent
Plus rien je ne sens
Et ton sang coule en moi
Comme une innondation de toi

Ma louve que j'ai trouvé
Enfin viendra me bercer
Et dans la chaleur de notre tanière
Nous apaiserons sans manières

Perfection de l'ange diabolique
J'ai l'amour mythique
Et je me demande pourquoi
Tout ceci arrive a moi

Qu'ais-je fais pour te mériter?
Que devrais-je faire pour te garder?
Pourtant un flot d'amour constant
Qui coule dans mon sang

Je t'ai donné mon coeur
Et maintenant j'ai peur
Ne me brise pas
Mais prend moi dans tes bras

Ma chaleur ne s'éteindra pas
Si tu me promets d'être là
Lorsque j'aurai fini de combattre
Tout ces murs que j'ai à abattre


''Dieu n'a pas fait d'aliments bleus. Il a voulu réserver l'azur pour le firmament et les yeux de certaines femmes.'' -A. Allais-


jeudi, octobre 13, 2005

Je m'enfuierais au loin
Dans une planète qui n'est pas celle ci
Pour être seulS dans un coin
Ou serait l'abris

dimanche, octobre 09, 2005

La force du loup

Et seul face à tout
Ma vie en solo
En moi me bat comme un loup
Sans remord je montre les cros

L'âme en vieilleuse de mon esprit
Qui continuellement réfléchis
Je suis ce que je dis être
De ma destinée je suis le maître

De mes plus grandes faiblesses
J'en récolte de la sagesse
Sculpte mes forces
Qui formeront mon écorces

La vie qui me prend d'assaut
Pour m'amener toujours plus haut
Et je me bat contre moi même
Pour ne jamais rester le même

Regarde dans mes yeux
Tu y verras tout le feux
Qui ne s'éteindra pas
Le phare qui vers toi m'amènera

mardi, octobre 04, 2005

blue rose ring

L'anneau que je vois dans tes yeux
Unissant nos voeux
Et nous serons heureux

douleur douteuse

J'ai peur à ne plus savoir quoi faire
De te perdre au bout de mon chemin
Sans vraiment le faire puisque lié sont nos destins
Mais perdre ton âme que tes yeux deviennent de fer

Le doute de ce que je t'apporte vraiment
Cet idéal que tu chéris tant
Je ne suis pas à la hauteur de toi
Mais j'essais crois moi

Le temps me porte vers notre futur
Ou je te sais heureuse de vivre
Je te vois d'amour îvre
Et moi toujours a tes cotés pour sur

Mais comment y suis-je arrivé
À cet état de bien être ultime
Après avoir vu tout ton film
Combien de fois me suis-je heurté?

Et peu importe
Au fond si j'ai mal
Si ton bonheur est total
Mon âme sera assé forte

Parceque pour toi mon amour
Je souffrirais tout le jours
Pour que le soir venu
L'enlacement de nos corps nu

samedi, octobre 01, 2005

la chute

Je me suis jeté
De facon étrange
Sans me protégé
J'ai fait le saut de l'ange

Tu regardes mon corps
S'effondrer dans le vide
Et braver la mort
La chute est torride

Je te regarde disparaitre tranquillement
Mais au dernier instant
Un sourrire sur ton visage
Tranquillement tu te laisse tombé sur le profond rivage

Prudemment ce qui te retient se démêle
Rarement tu as été aussi frêle
Mais maintenant tu me vois
Maintenant tu me crois

Je me projette d'avantage
Pour y arriver avant toi
M'écrasant ainsi sur moi
Pour amortir ton atterissage



vendredi, septembre 30, 2005

Ma plume K

Je me rend a peine compte de ce qui ce produit en moi. Je vois bien que ma plume revient, rouillé certe, mais elle revient quand même d'un long périple. Je n'en crois pas mes mots tellement il y a longtemps que mes mots sont venues aussi facilement. Les moments joyeux comme les tristes m'inspire de plus en plus et je te dois tout. J'exagère à peine, toi qui sait très bien, ma muse renouvelé, bonifier... angélifié. Comment te remercier d'avoir redonner vie a mon coeur mort, les mots recoulent enfin. Loin d'être naif je sais que je te le dois. Pour tout ce que tu me fais merci.

jeudi, septembre 29, 2005

dry lips

Mes lèvres sont sèches
Et par eux je vois la brèche
Que ton absance me crée
Puisque toi seule peut les hydrater

mercredi, septembre 28, 2005

blue rose part. 3

Slowly the gray clouds are going away
Because shortly i'll be on your way
Where the moon replace the sun
Because she let us begun

mardi, septembre 27, 2005

ton mal qui est mien

Sais-tu combien tu es bonne pour moi?
Peux-tu seulement sentir le volcan qui m'habite
Et la lave qui rempli mon coeur trop vite
Pourtant je suis toujours à toi

Ennivré par la proximité qui s'installe
Les mains plus unis qu'hier
Qui se lieront d'avantage en avale
Vers la mers des désirs fruit de mes prières

Ennivrante épopée,
Pour un coeur qui fut blessé
Et dans tes douleurs
Je ne vois que nos âmes soeurs

Ta blessure profonde
Que tu oses a peine avoué
Qui amènent tes larmes salées
N'est qu'une similarité de plus entre nos ondes

Mais ta cicatrice je l'ai baisé
Tes larmes acceptées
Et le fiel qui te fais si mal
Le prend et moi aussi l'avale

Uniquement pour toi
Je me battrai contre le froid
Qui t'amène à te dénigré
Et je vraincrai la neige glacé

Le combat de mon coeur
Pour défendre le tien
Combat de toutes les heures
Invicible au coup, rien ne m'atteint

Le temps qui passe
Mon allié le plus précieux
Puisque l'ennemi se lasse
Et moi toujours plus amoureux

Tu seras reine au pay de mes pensées
Souveraine de mes sentiments avouées
Et pour moi viendra un jour, peu-être demain
Ou tu me donneras ta main?