Mots inutiles
Émergeance de pensées futiles
Pourquoi toutes ses questions sans buts
Tout ces doutes ardues
L'interdite proximité qui ne me défend plus
Les mauvaise pensées afflues
De défence molle aceuillies
Elles se sèment en elle et lui
Distincte indifférence, c'est le temps
Qui fait son oeuvre tranquillement
Et nous pauvre amoureux
Sommes-nous valeureux?
N'aurai de joie que des victoires
Puisque sans périble aucune gloire
J'ai les yeux tristes de début heureux
Et de conquête où j'étais valeureux
Brûle en moi le feu de la passion
Et conssume et métamorphose les visions
Espoir que cette fois je sois assé fort
Que cette fois je tiendrai le fort
mardi, mai 24, 2005
samedi, mai 14, 2005
vendredi, mai 13, 2005
Goût Amer
Le noir qui prend ma tête en hotage
Ma lumière qui n'y est plus
La mer qui me valse durant ma nage
Je te cherche mais ne te vois plus
Picotement tranquille de mes sens
L'engourdissement qui m'entrance
Ou es-tu mon air?
Ton absance à un gout amer.
mardi, mai 03, 2005
page blanche
L'encre qui coule pour toi
J'ai les mots faciles
La langue agiles
Composition qui broit
Les pages de notre histoire
S'allonge et se noircisse
De bonheur tout aussi lisse
Comme Leonard dans le mirroir
Chapitre d'aujourd'hui
Qui se transforme en hier
Mes souvenirs mes anciennes prières
Et demain qui na pas encore rendu le fruit
Confiant de nous
Qui ne saurait ne pas existé
Toute peur dissipé
Par tes baisées je suis saoul
J'ai les mots faciles
La langue agiles
Composition qui broit
Les pages de notre histoire
S'allonge et se noircisse
De bonheur tout aussi lisse
Comme Leonard dans le mirroir
Chapitre d'aujourd'hui
Qui se transforme en hier
Mes souvenirs mes anciennes prières
Et demain qui na pas encore rendu le fruit
Confiant de nous
Qui ne saurait ne pas existé
Toute peur dissipé
Par tes baisées je suis saoul
lundi, mai 02, 2005
samedi, avril 30, 2005
mercredi, avril 27, 2005
...Hmmm
Tic-tac
Le son qui dépasse les rythmes chaud de tes hanches
Langoureuse toile de beauté
Ta peinture me couvre pour me modifier et me créer
Ouvrant mes horizons étanches
Je m'avou a moi-même
Dans tes paroles qui coule
Tes mots qui m'enroule
Ta beauté et toi qui en moi se sème
Les mélodies douce
Contraste avec notre rythme effrenné
Peur de te perdre dans nos étés
Et ton passé qui revient pour me foutre la frousse
Le son qui dépasse les rythmes chaud de tes hanches
Langoureuse toile de beauté
Ta peinture me couvre pour me modifier et me créer
Ouvrant mes horizons étanches
Je m'avou a moi-même
Dans tes paroles qui coule
Tes mots qui m'enroule
Ta beauté et toi qui en moi se sème
Les mélodies douce
Contraste avec notre rythme effrenné
Peur de te perdre dans nos étés
Et ton passé qui revient pour me foutre la frousse
jeudi, avril 07, 2005
drogues
Buvard de tes yeux limpides qui me regarde tendrement
Opium de tes paroles divines que tu n'as dis qu'à moi
Extacy de tes mains chaude au creux des miennes
Chanvre ennivrant comme tes carresses collé à ma peau
Héroine passion dépendance de tout mes sens physique
Cocaine dans ma tête pour tout ce que silencieusement nous promettons d'être
Tout ton corps et ton esprit m'ennivre comme un mélange illégal
Ton art qui me ressasse jusqu'au fond de mes trips m'absyntant d'illusions chatoyantes
Junky de toi, la désintoxe ma plus grande crainte
Opium de tes paroles divines que tu n'as dis qu'à moi
Extacy de tes mains chaude au creux des miennes
Chanvre ennivrant comme tes carresses collé à ma peau
Héroine passion dépendance de tout mes sens physique
Cocaine dans ma tête pour tout ce que silencieusement nous promettons d'être
Tout ton corps et ton esprit m'ennivre comme un mélange illégal
Ton art qui me ressasse jusqu'au fond de mes trips m'absyntant d'illusions chatoyantes
Junky de toi, la désintoxe ma plus grande crainte
lundi, avril 04, 2005
Prière
Purifie mes lèvres
Elles ont menties à d'autres
Pour se posées sur les tiennes
Allège ma fièvre
De ton humble apôtres
Qui ne demande rien que tu sois siennes
Spirale de désir incontrolable
Mes prières se métamorphoses
En opéra tragique
Où notre amour est immuable,
je te protège par ma prose
Et ta voix la musique
Absou moi encore
Pardonne moi toujours
Rien que ton corps
Tout les jours
Elles ont menties à d'autres
Pour se posées sur les tiennes
Allège ma fièvre
De ton humble apôtres
Qui ne demande rien que tu sois siennes
Spirale de désir incontrolable
Mes prières se métamorphoses
En opéra tragique
Où notre amour est immuable,
je te protège par ma prose
Et ta voix la musique
Absou moi encore
Pardonne moi toujours
Rien que ton corps
Tout les jours
dimanche, mars 27, 2005
Nuit lointaine
Nuit lointaine de mon passé heureux
Allongé pour la première fois à tes côtés
Les moindres détails m'y sont resté gravé
Ta respiration et le désir dans nos yeux
Mes mains nerveuses et hésitantes
Sur ta chair tendue d'inconnue
Le contact charnel soudant nos deux âmes nues
À ton touché ma lucidité devenue chancelante
Fille, femme, ange, déesse et religion
Quelques secondes suffirent à totu décidé
Pour comprendre qu'à jamais mon coeur t'étais soudé
Et plus rien ne pouvait arrêté ma fusion
Allongé pour la première fois à tes côtés
Les moindres détails m'y sont resté gravé
Ta respiration et le désir dans nos yeux
Mes mains nerveuses et hésitantes
Sur ta chair tendue d'inconnue
Le contact charnel soudant nos deux âmes nues
À ton touché ma lucidité devenue chancelante
Fille, femme, ange, déesse et religion
Quelques secondes suffirent à totu décidé
Pour comprendre qu'à jamais mon coeur t'étais soudé
Et plus rien ne pouvait arrêté ma fusion
vendredi, mars 25, 2005
Dream
Toutes les nuits ton visage livide
Fantôme de mon passé
Qui revient me hanté
Tes yeux perce mon coeur vide
Tu apparais ou tu ne devrais pas
Troublant mon sommeil
Déchirant mes réveils
Accélération appeurante de mon trépas
Fantôme de mon passé
Qui revient me hanté
Tes yeux perce mon coeur vide
Tu apparais ou tu ne devrais pas
Troublant mon sommeil
Déchirant mes réveils
Accélération appeurante de mon trépas
samedi, mars 19, 2005
Blue Door
Les souvenirs d'une porte bleue
La musique qui m'ennivre
Un nom synonime de vivre
D'un alcool capiteux
Mémoire odorante
De tes atours gravé
Dans la mémoire figé
Présence apaisante.
La musique qui m'ennivre
Un nom synonime de vivre
D'un alcool capiteux
Mémoire odorante
De tes atours gravé
Dans la mémoire figé
Présence apaisante.
vendredi, mars 11, 2005
et pour tué
Et je déverse mon fiel a travers mes mots
Crache le venim qui s'accumule en moi
Chaque flèche qui part est pour tué
Blessure mortel volontairement infligé
Au sang je mélange mes sons
Pour frappé plus fort
Pour que les séquelles soient permanente
J'ai les syllable comme des jointures de rock
Crache le venim qui s'accumule en moi
Chaque flèche qui part est pour tué
Blessure mortel volontairement infligé
Au sang je mélange mes sons
Pour frappé plus fort
Pour que les séquelles soient permanente
J'ai les syllable comme des jointures de rock
jeudi, mars 10, 2005
pour down my face
Ocean of sadness
The water pouring down my face
The water too salty to contain life
And my brain too dead to go away
The water pouring down my face
The water too salty to contain life
And my brain too dead to go away
mardi, mars 08, 2005
Texte nul, mais bien sentie
Centré sur soi même,
Un jour tu te retournes
Il n'y a plus que toi qui est soi même
Parceque le monde tourne
*après avoir détruit tout les sacres, les noms, les flèches venimeuses etc... voici ce qui reste!
Un jour tu te retournes
Il n'y a plus que toi qui est soi même
Parceque le monde tourne
*après avoir détruit tout les sacres, les noms, les flèches venimeuses etc... voici ce qui reste!
mardi, mars 01, 2005
sans toi
Chacun de tes mots me catapulte au ciel
Chacun de tes silences me projète en enfer
Il a fallu que tu sois si belle
Il a fallu que tu me garde sur terre
Sans toi je ne serais pas là
Sans toi je ne voudrais pas être là
Mais tes silences plus courant
Laisse fondre mon désir d'être vivant.
Chacun de tes silences me projète en enfer
Il a fallu que tu sois si belle
Il a fallu que tu me garde sur terre
Sans toi je ne serais pas là
Sans toi je ne voudrais pas être là
Mais tes silences plus courant
Laisse fondre mon désir d'être vivant.
samedi, février 26, 2005
saveur de toi
Mémoire liquoreuse
Le goût de ta peau devenu âcre
Dans mes souvenirs où tu étais heureuse
Où mon amour n'était pas marrâtre
J'ai souvenirs de tes rires sucrés
Et de tes regards mielleux
Qui venait m'embrassé,
m'embraser de feux
Le goût de ta peau devenu âcre
Dans mes souvenirs où tu étais heureuse
Où mon amour n'était pas marrâtre
J'ai souvenirs de tes rires sucrés
Et de tes regards mielleux
Qui venait m'embrassé,
m'embraser de feux
S'abonner à :
Messages (Atom)






